Revue d'articles de presse Marocaine et internationale consacrés à Rabat

SOMMAIRE
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ORIGINE

AMENAGEMENT DU BOUREGREG

DATE

Aujourd'hui

Salé : expulsion des potiers d’«El Oulja»

04/04/2007
Libération

Patrimoine, la rue des Consuls s'apprête à entrer dans le XXIème siècle

13/03/2007
L'économiste

Projet Bouregreg: Des problèmes… mais le planning respecté

16/01/2007

Aujourd'hui

Bouregreg : nouveaux délogements

04/01/2006

Aujourd'hui

Le Bouregreg se refait une beauté

30/12/2006

MAP

L'Agence pour l'Aménagement de la Vallée du Bouregreg signe trois contrats à Paris

12/12/2006

Libération

Maroc: Un projet sur 15 km de la vallée

21/11/2006

Libération

Maroc: Rabat et Salé, ou l'avenir d'une grande métropole

21/11/2006

Aujourd'hui

Urbanisme : Bouregreg : plusieurs familles expulsées

19/10/2006

Aujourd'hui

Le creusement du tunnel de la Casbah des Oudayas démarrera en janvier 2007

17/10/2006

Aujourd'hui

Démarrage en juillet prochain des travaux pour la réalisation du tramway Rabat-Salé

17/10/2006

Atlasvista

Rabat-Salé : fin des travaux de réhabilitation et de réparation du pont Moulay El Hassan

05/10/2006

Le Matin

Entretien avec Lamghari Sakel : «Un bilan positif en neuf mois»

01/10/2006

Le Matin

Le chantier du Bouregreg déjà bien avancé après neuf mois de travaux

01/10/2006

Albayane

Les chantiers du Bouregreg vont bon train

22/06/2006

L'économiste

100 jours de travaux à Bouregreg

20/04/2006

Albayane

Aménagement des rives du Bouregreg : Les travaux avancent conformément aux délais fixés

19/04/2006

 

VIE DE LA CITE

 

L'Economiste

Rabat: Deux parkings prêts pour l’été prochain place Moulay Hassan (Pietri) et à Hay Riad

13/05/2007

Libération

Le conseil municipal de Rabat bat en brèche les règles démocratiques

28/03/2007
Le Matin

Rabat tout en couleurs pour célébrer la naissance de S.A.R. la Princesse Lalla Khadija

02/03/2007
Le Matin

Naissance à Rabat d'une Princesse bénie dans le foyer de S.M. le Roi Mohammed VI 

01/03/2007

Aujourd'hui

Tremblement de terre au Maroc : 6,3 sur l’échelle de Richter

12/02/2007

Aujourd'hui

Rabat a du mal à se refaire une beauté

10/01/2007

Aujourd'hui

La Halle aux grains du Bouregreg déménage

26/12/2006

wanadoo ma

Braquage du Kent: Début du procès à Salé des quatre Britanniques

13/12/2006

Aujourd'hui

L’enfer de la circulation entre Rabat et Salé

04/11/2006

MAP

Treize prévenus, dont un grossiste de CD piratés, devant le tribunal de 1ère instance de Rabat

30/10/2006

Menara

Saisie de plus de 500.000 CD piratés à Rabat à la Joutiya de Bab Lhad

25/10/2006

All Africa com

Rabat : mutation capitale - Les urbanistes restructurent la première ville du Maroc

01/10/2006

 

ARTS ET CULTURE

 

Le Matin

Infrastructures culturelles - SAR la Princesse Lalla Hasna inaugure la Villa des arts à Rabat

13/12/2006

Libération

Inauguration du Musée national des bijoux  aux Oudayas

07/12/2006

Libération

Karim Bennani dote Rabat d’une belle fondation

29/11/2006

La Gazette du Maroc

La Kasbah des Oudayas : Une citadelle immuable

11/10/2006

La nouvelle Tribune

La Nuit des Galeries, un parcours artistique nocturne, le 29 septembre à Rabat.

27/06/2006

Menara

Le festival de Rabat consacré au cinema, au théatre et à la musique amazighe

22/07/2006

Albayane

Concours «Jeunes reporters pour l'environnement» - Le Lycée Hassan II remporte le grand prix

27/06/2006

Menara

Rabat: fin prête pour son 2ème festival Jazz au Chellah

14/06/2006

Rabatinfo

Jazz au Chellah : Une édition dédiée aux femmes

06/06/2006

 

ECONOMIE

 

L'Economiste

Rabat modernise son réseau de transport

01/03/2007

L'Economiste

Tourisme: Rabat bouscule l’ordre

08/12/2006

L'Economiste

Aménagement touristique  - Rabat et Salé décrochent le jackpot

14/11/2006

Le Matin

Réalisation de deux grands projets touristico-immobiliers à Rabat

13/11/2006

MAP

La région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer souhaite atteindre un million de nuitées touristiques en 2011 (CRT)

14/10/2006

Rabatinfo

Rabat lance son plan de déplacement urbain

14/09/2006

Rabatinfo

Concession du transport public à Rabat : colère des sociétés privées

01/07/2006

 

SOCIAL ET HABITAT

 

L'Opinion

Repères de l'enquête à Rabat -63% des mendiants enquêtés viennent du monde rural

11/03/2007
L'Economiste

Décharge contrôlée de Rabat - Le coup d’envoi royal

14/02/2007

Le Matin

Lancement à Rabat d'un programme d'action pour la lutte contre la mendicité 

02/02/2007

Libération

Gardiens de voiture à Rabat ou le chômage déguisé

30/01/2007

Libération

Rencontre avec un sans-logis de Rabat

23/01/2006

L'Economiste

Rabat: Le plan d’aménagement d’Akrach adopté par la ville

08/01/2007

L'Opinion

Liquidation définitive de la RATR -370 employés et leurs familles craignent pour leur sort

15/12/2006

Le Matin

L'aménagement du plateau Akrach pour bientôt

03/11/2006

L'Economiste

Enquête immobilier - Rabat plus cher que Casablanca

11/10/2006

 

Rabat: Deux parkings prêts pour l’été prochain place Moulay Hassan (Pietri) et à Hay Riad

Une capacité de 915 places et un coût de 134 millions de DH - Un projet qui s’intègre dans la rénovation urbaine de la ville

La question du stationnement est en phase d’être réglée à Rabat? Au moins en partie. En effet, dès l’été prochain, les usagers de la capitale du Royaume pourront utiliser deux parkings souterrains. Un projet réalisé par la Compagnie générale des parkings (CGP), filiale de la Caisse de dépôt et de gestion (CDG).
Le premier, composé de deux niveaux, se situe sous la place Moulay El Hassan et est d’une capacité de 300 places. La superficie totale du projet est de 12.500 m2 dont 8.000 réservés pour le stationnement. Le coût de l’investissement s’élève à 80 millions de DH. Le second parking, bâti sur un terrain de 17.524 m2, est situé à Hay Ryad. Sa réalisation a nécessité la mobilisation de 54 millions de DH. 615 places sur deux niveaux en sous-sol sont prévues. «Les deux infrastructures seront dotées d’équipements modernes comme une vidéo-surveillance, un système de détection incendie et des locaux techniques (désenfumage, groupe, poste, etc.)», indique Mohamed Adnane Sebbata, directeur général de la filiale de la CDG. «Grâce à un système centralisé sophistiqué (Skidata), nous pourrons contrôler l’opération de péage à partir du siège de la société», explique Sebbata. Ce dernier a tenu à signaler les difficultés rencontrées lors de la réalisation de ces chantiers dont la grande partie se trouve en sous-sol. Ajouter à cela, le lieu des sites situés dans des zones hautement fréquentées. Selon les données d’une enquête, lors des heures de pointe, près de 1.200 voitures traversent le boulevard Moulay El Hassan. Une situation qui a compliqué la tâche.
Par ailleurs, Sebbata précise que le projet ne vise pas seulement à régler le problème de stationnement. Il s’agit aussi de contribuer à la rénovation et à la revalorisation des sites de la ville. Dans le cadre du premier projet, la place a été complètement réaménagée et transformée en un amphithéâtre urbain qui sera entouré de galeries commerciales. Des efforts ont été déployés en matière de la décoration afin de faire de la place un espace de vie et de bien-être.
Pour Sabbata, rentabiliser ces projets coûteux, avec des prix raisonnables pour les citoyens, a nécessité la coopération de la commune. Selon lui, la rentabilisation, attendue sur les 50 prochaines années, est d’environ 3,5% pour le premier parking et de 6,5% pour le second. Mais la réalisation de ces deux chantiers a contribué à enrichir l’expertise de la filiale de la CDG en matière d’ingénierie de stationnement. Cette expérience pourra être utilisée au service de l’aménagement dans les autres villes du Royaume.


Jardin suspendu

D’unesuperficie de 5.000 m2, la place sera revêtue de marbre importé de Chine au prix de 1.200 DH/m2. Un éclairage à travers plus de 300 luminaires encastrés dans le sol est également prévu. «Pour le parking de Hay Ryad, l’aménagement d’un jardin suspendu a été prévu afin d’assurer une intégration parfaite avec l’environnement de la place», avancent les initiateurs du projet.

Nour Eddine EL AISSI

http://www.leconomiste.com/article.html?a=78218

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Salé : expulsion des potiers d’«El Oulja»

Dix locaux de poterie à Salé font l’objet d’une décision d’expulsion, dont l’exécution a démarré, hier. Les potiers protestent en présentant leur contrat de location d’une durée de 99 ans.

Ce mardi matin, au village artisanal de Salé, El Oulja, les artisans ne travaillent pas. Ce n’est pas un jour comme les autres, car un avis d’expulsion a été prononcé par la justice contre les locataires de dix locaux de poterie. Et c’est aujourd’hui la date qui a été fixée pour l’exécution de cette décision. «Il y a entre 6 et 12 employés dans chaque local. Cela veut dire que près de 100 familles se retrouveront du jour au lendemain sans aucune source de vie.
Alors, on ne sait plus quoi faire !», lance Abdelilah Hariki, un potier délégué par ses collègues pour les représenter. Solidarité spontanée, l’ensemble des potiers prend place devant les locaux concernés avec des banderoles où ils demandent au Souverain et aux autorités compétentes de les secourir et de leur rendre justice. Un nouveau sit-in qui vient suite à celui de 45mn, observé, samedi à 11h, sur ces lieux toujours dans le même but de faire entendre leur tragédie commune. En fin de matinée de ce 3 avril, les agents de police et les forces auxiliaires, ainsi que le caïd, arrivent pour exécuter l’ordre d’expulsion.
Face à eux, un barrage humain essaie de les empêcher. «Personne ne va donner sa carte nationale et personne ne partira d’ici ! Nous refusons de partir sans aucune garantie !», crient les protestataires. Alors, on leur explique clairement qu’ils risquent la prison en faisant obstruction à une décision de la justice. Les potiers le savent et ne le nient pas d’ailleurs : «Oui, mais nous ne sommes pas contre la loi.
Nous voulons juste qu’on prenne en considération notre situation sociale. Qu’adviendra-t-il des artisans expulsés ?», demande le délégué. Pas de réponse. La procédure suit son cours, pour le moment. Le premier local concerné par la décision a été vidé de tout le matériel qu’il contenait. Dans le désarroi, le locataire regarde faire sans pouvoir réagir. L’expulsion est vécue tel un choc au point de laisser cet artisan sans parole. Sa petite entreprise s’effrite comme un château de carte lui donnant le sentiment d’être un homme qui n’a plus rien, même plus cet espoir qui unissait ces potiers, il y a quelques heures.
La panique est générale et l’on sait, fatalement, que, dans les prochains jours, les neuf autres locaux subiront le même sort. C’est une superficie de 9.205 m2 de ce village qui a été vendue par les autorités de la ville. Le nouveau propriétaire a saisi la justice pour obtenir l’expulsion. Et c’est en décembre dernier que la Cour d’appel de Rabat s’est prononcée pour, confirmant le verdict du tribunal de première instance. Les artisans concernés avaient, en fait, saisi la Cour d’appel en vue, bien entendu, d’annuler l’expulsion, mais ils n’ont pas eu gain de cause. Leur argument contre l’expulsion : un contrat signé en 1996 avec l’ancien gouverneur de la préfecture de Salé qui leur donne le droit d’exploiter le terrain pendant une durée de 99 ans.
«Ce document, nous l’avons tous et nous ne cessons de le montrer aux autorités pour qu’on nous donne raison, mais en vain.
Pourtant, nous avons toujours payé le loyer mensuel (1.200DH) qu’on nous demandait de verser dans un compte spécial», reconnaît cet artisan. Jugé caduc, ce contrat ne sert plus à rien, même plus à défendre les intérêts de ces artisans. Ces derniers espéraient qu’un jour, grâce à leur contrat, ils deviendraient propriétaires des locaux. Ils y ont investi de longues années de travail et ne s’attendaient certainement pas à une fin tragique. «Nous avons tous signé ce contrat et pas uniquement les locataires concernés, en ce moment, par l’expulsion. Qui nous dit que demain ce ne sera pas notre tour ?» tiennent à souligner ces artisans. Pour eux, la roue de la chance s’est arrêtée, hier.
Ils ont saisi l’Association démocratique des droits humains et l’Instance nationale de la protection des biens publics au Maroc pour les soutenir et les défendre. Ils savent, également, que le village de l’El Oulja est concerné par le projet d’aménagement de la vallée du Bouregreg. «L’Agence qui s’en occupe est venue ici, il y a de cela plusieurs mois. Mais, ensuite, plus rien ! On nous n’a rien dit de ce qui est prévu», confie M. Hariki. «Soit intégrer les artisans en tant qu’associés dans le projet, soit leur verser des dédommagements, comme il a été le cas pour d’autres. C’est ce que nous revendiquons, à présent pour ces artisans», indique Thami Belmaâllem, militant de l’AMDH et de l’instance précitée. Une voie de sauvetage, c’est tout ce qu’attendent les artisans de l’El Oulja.

Le 4-4-2007
Par : Leïla Hallaoui

http://www.aujourdhui.ma/societe-details53523.html

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Le conseil municipal de Rabat bat en brèche les règles démocratiques

La majorité a voté pour qu'on ne parle pas.

La réunion du conseil municipal de Rabat, tenue la semaine dernière, a laissé un arrière-goût d'absence de démocratie. Loin de toute pratique démocratique, le conseil municipal a certes réussi à faire adopter le compte administratif, mais la question est de savoir dans quelles conditions il l'a fait. D'abord les faits : les résultats du fameux rapport de la Cour des comptes ont plané sur cette réunion qui a été présidée par le maire Omar Bahraoui et le wali de Rabat-Salé-Zemmour-Zaêr Hassan Lamrani.

Un rapport qui fait apparaître certaines irrégularités en matière de gestion, notamment concernant l'octroi des bons d'essence à des personnes n'ayant aucune relation avec la municipalité, l'offre d'appartements, initialement réservée au relogement des habitants démunis, à des membres de la municipalité, l'octroi de subventions à des associations présidées par des conseillers municipaux etc.
Sans trop s'attarder sur les différents éléments de ce rapport qui connaîtra la suite décidée par la Cour des comptes, il faut toutefois souligner que le maire de Rabat a réussi à banaliser ce rapport d'audit et partant, à convaincre les conseillers, du moins la majorité des 81 membres, qu'il était inopportun de le discuter lors de cette réunion.

Plus que ça, « Omar Bahraoui, était même allé jusqu'à taxer la cour des comptes d'incompétence », comme l'a souligné à Libé Rachid Balafrej, membre du conseil municipal. Face à cette situation, et après une première liste d'intervenants, l'USFP, représenté par 18 membres, a demandé l'ouverture d'une deuxième liste pour pouvoir commenter ce qui a été dit. Et là, surprise, cette demande a provoqué un véritable tollé au sein de la majorité qui a exprimé son refus de voir l'opposition communiquer son point de vue.

Résultat : l'USFP a proposé un vote pour dire s'il faut ouvrir ou non une deuxième liste. Le résultat est bien entendu connu d'avance. « La majorité a voté pour qu'on ne parle pas. Un conseil qui refuse de débattre, cela nie toute idée de démocratie et de participation locale », a ajouté Rachid Balafrej. L'explication est simple, on souhaitait faire passer le compte administratif sans trop de branle-bas et c'est ce qui a été fait. La morale des choses, «est que la charte communale est impraticable dans les conditions actuelles. Les collectivités locales n'ont ni les moyens humains, ni matériels d'appliquer la charte », martèle notre responsable communal. En effet, «le système électoral actuel ne crée pas de majorité. Et en l'absence de majorité, personne ne peut avoir la légitimité démocratique. Et dans un système non démocratique, se pose aujourd'hui le problème de la réadaptation de la charte nationale », conclut Rachid Balafrej.
Maria Senhaji

http://www.liberation.press.ma/ 

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Patrimoine, la rue des Consuls s'apprête à entrer dans le XXIème siècle

La rue des Consuls est l'une des rues les plus célèbres et les plus fréquentées de Rabat. Elle grouille de touristes étrangers qui l'apprécient pour ses trésors, son charme et sa propreté.

Certains raillent même son côté aseptisé, qui ferait d'elle la plus occidentale des rues de médinas marocaines.

Et en effet, la rue des Consuls, comme son nom l'indique, a depuis des siècles été au coeur des relations entre le Maroc et l'Occident.

C'est ici que les diplomates étrangers résidaient jusqu'en 1912.

Ce que les touristes actuels savent peu, c'est la raison historique de cette implantation.

Au temps où Rabat et Salé s'illustraient dans le domaine de la piraterie, la place de Souk El Ghazel, à proximité immédiate de la rue des Consuls, était consacrée à la vente des prisonniers pour en faire des esclaves.

Les chancelleries occidentales négociaient, en vertu d'un traité signé avec le Sultan, la liberté des captifs chrétiens de leurs pays respectifs. Elles se sont donc tout naturellement implantées et regroupées à proximité de ce lieu central pour leur activité.

Certains consuls excellaient dans le marchandage des prisonniers tels Louis Chénier, représentant de Louis XVI, dont les talents finirent par irriter le Sultan au point de le renvoyer au Roi de France.

Après s'être modernisée sous le protectorat, elle est longtemps demeurée assoupie, comme bercée par le brouhaha incessant qui la caractérise chaque jour.

L'afflux des touristes l'a peu à peu conduite à se réorganiser pour devenir la vaste vitrine de l'artisanat marocain. Savetiers, ébénistes, maroquiniers, marchands de tapis, et d'argenterie se côtoient pour présenter le plus souvent des marchandises qui ont été produites directement dans de petits ateliers situés dans les rues latérales.

Le projet d'aménagement lancé par la commune de Rabat-Hassan, qui avait été quelque peu contesté pour son insuffisante prise en compte de la dimension patrimoniale des lieux, avait engagé la réfection des logements environnants.

C'est à présent le projet d'aménagement de la vallée du Bouregreg qui prévoit d'agir sur cette rue historique.

Située à un endroit stratégique du plan, elle devrait bénéficier de l'amélioration de son cadre grâce, entre autres, au creusement du tunnel des Oudayas qui devrait débarrasser ses environs de la circulation automobile à partir de 2009.

Dans le même esprit, il est prévu d'aménager de grands espaces de promenades, qui relieraient la rue des Consuls aux Oudayas.

Un plan de réhabilitation de ses logements insalubres a également été décidé.

Et, nous assure-t-on, conformément à l'un des quatre piliers du projet d'aménagement qui se trouve être le respect et la valorisation du patrimoine, cette fois-ci, les travaux devraient prendre en considération la mémoire du lieu. Toute une série d'interventions devraient être conduites pour faire retrouver à la rue son authenticité et permettre ainsi une meilleure mise en valeur de l'artisanat marocain. Et ce, tout en l'inscrivant dans le réseau des installations modernes prévues dans le plan d'aménagement.

La rue des Consuls, au centre du Rabat historique, devrait donc prochainement renforcer son attractivité touristique grâce à sa place, au coeur du dispositif de modernisation de la vallée du Bouregreg.

Léo Purguette

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Repères de l'enquête à Rabat -63% des mendiants enquêtés viennent du monde rural

Une enquête effectuée dans la ville de Rabat sur la mendicité a concerné 374 mendiants. Les résultats globaux de cette enquête seront présentés prochainement. Parmi les résultats de cette première véritable enquête sur la mendicité on relève que 76% des enquêtés ont plus de 35 ans, 6% sont des enfants, 57% sont des femmes, 63% proviennent du monde rural, 71% sont des analphabètes, 44% n’ont jamais travaillé auparavant, 76% habitent dans des habitats insalubres ou sont SDF. Le revenu quotidien va de 50 à 200 DH.

Les causes de la mendicité sont dues, d’après l’échantillon enquêté, à la pauvreté pour 66% des cas, pour 19% à des causes de santé. 7,5% des cas de mendiants le sont sur demande de la famille soit des enfants, des personnes âgées ou des handicapés.D’après l’enquête parmi les conditions qui favorisent le développement exponentiel de la mendicité il y a le laxisme. Ainsi 62% des mendiants enquêtés n’ont jamais été arrêtés par la police en flagrant délit de mendicité.

Par contre ceux qui ont été arrêtés par les rondes de police ont été relâchés sans suite.

Pourtant l’arsenal judiciaire est bien garni de l’article 326 à l’article 333 du code pénal.

La priorité donc est d’attaquer de front la mendicité professionnelle en commençant par les points noirs de Casa-Anfa et Derb Soltane-El Fida.

D’autres préfectures seront concernées au fur et à mesure.

Pour les mendiants professionnels la réinsertion dans la famille et la réinsertion professionnelle. Dans le cas de récidive l’application de la loi. Les mendiants par nécessité la réinsertion par des activités génératrices de revenue. Les mendiants sans famille la prise en charge institutionnelle.

La stratégie en pratique commence par la collecte d’informations sur la personne rencontrée dans la rue en train de mendier. Une fiche de renseignements personnelle est établie avec photo. Une enquête sociale pour proposer la forme de réinsertion adéquate pour le cas spécifique réinsertion familiale, prise en charge institutionnelle en cas d’absence de famille, l’insertion économique, et l’application de la loi pour la récidive de mendicité professionnelle.

Une campagne de spot radio et TV, des prêches de vendredi dans les mosquées…

Les membres des 8 unités d’intervention pour pouvoir approcher les mendiants ont reçu une formation d’une période d’une semaine du 22 au 26 février 2007. Ce sont 50 bénéficiaires assistantes sociales, policiers, éléments des Forces Auxiliaires, agents d’autorités. La formation avait eu comme matières la lutte contre la précarité, contre la mendicité à travers une vision sociale et juridique. Les lieux d’opération des unités sont les « points noirs » de la ville avenue, boulevards, devant les hôtels, à la sortie des mosquées, devant les centres commerciaux, les pâtisserie, la gare routière d’Oulad Ziane, Place Seraghna, marché Koréa de Derb Soltane, les gares de train Casa-port, Casa-voyageurs, arrêts des bus etc.
http://www.lopinion.ma:80/spip.php?article15310

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Rabat tout en couleurs pour célébrer la naissance de S.A.R. la Princesse Lalla Khadija

Spectacle féerique de la retraite aux flambeaux de la Garde Royale

La ville de Rabat s'est drapée de belles parures pour célébrer la naissance de S.A.R. la Princesse Lalla Khadija. L'ambiance y est particulière. Depuis des jours, la capitale s'agrémente pour fêter l'heureux évènement, en engageant des travaux d'embellissement dans différentes communes. Les places publiques et les principales artères de la ville ont été ornées, à l'occasion, aux couleurs nationales.

Dans la joie et la liesse, les R'batis sont sortis en masse manifester leurs émotions aussitôt la bonne nouvelle annoncée. Jeudi après-midi, des dizaines de citoyens se sont regroupés tout au long de l'avenue Mohammed V. Ils attendaient tous le commencement des festivités.

Jeunes et moins jeunes faisant patiemment le pied de grue. « Que va-t-il se passer ?», se demandait-on de part et d'autre. Les femmes saisissaient l'occasion pour bavarder, même si elles ne se connaissaient pas par le passé. Le même sentiment les unissait. Tant attendue depuis des jours, la naissance de la Princesse, constitue un sujet de prédilection. L'une des femmes n'avait pas pu empêcher ses larmes de couler en contemplant la photo du bébé royal. «C'est pour moi, un instant historique. C'est comme si l'évènement avait eu lieu chez moi.

Je suis sortie pour partager mes sentiments avec d'autres personnes. Et je crois que tous ceux qui sont venus aujourd'hui à cette place ont le même sentiment que moi», s'était-elle exclamé. A ses côtés, d'autres femmes, souriantes, avaient tenu à confirmer ses dires. Elles ne pouvaient s'empêcher d'exprimer leur gaieté, en cette occasion si spéciale. L'une d'elles, El Hajja Fatima, expliquait aux jeunes que l'émotion est toujours la même quand il s'agit d'un tel évènement. Et ce, depuis des siècles.

Curieux, les moins jeunes ne cessaient de demander aux autres ce qui allait se passer pour célébrer la naissance de S.A.R la Princesse Lalla Khadija.

A leur grande joie, ils trouvaient toujours des réponses à leurs interrogations et leur curiosité s'attisait de plus en plus. Ils devaient rester pour apprécier le spectacle prévu pour la soirée.

Sentant une ambiance particulière, quelques touristes n'hésitaient pas à poser des questions aux passants sur la particularité des traditions marocaines en pareilles circonstances. Fiers, hommes et femmes, relataient le détail de la richesse des coutumes nationales au moment de la célébration de la naissance. Emerveillés, quelques touristes restaient sur place, attendant le lancement des festivités.
Vers 20h30, le spectacle avait commencé, sous les regards attentifs des passants.

Un défilé traditionnel de la retraite aux flambeaux de la prestigieuse Garde Royale avait emprunté les principales artères de la capitale.
Le spectacle avait été ponctué par des parades artistiques. Bab Assoufara, avenues Moulay Abdellah, Allal Ben Abdellah, Hassan II et Mohammed V… la procession a traversé différents endroits de la capitale, avant de s'arrêter Place de la Poste où une foule fascinée l'attendait depuis des heures.

Une unité de la cavalerie précédait le défilé, exposant aux citoyens son habilité et son savoir-faire.

Des parades en figures géométriques, rythmées au son de la fanfare ont fasciné par la précision de l'exécution. Les porte-flambeaux, vêtus de leurs costumes traditionnels, avaient attiré en particulier l'attention de l'assistance. Munis d'appareils photo ou simplement de téléphones portables, quelques-uns se bousculaient pour prendre des clichés souvenirs du défilé. Il ne fallait pas rater cette aubaine.

Les youyous retentissaient de part et d'autre. Les chants traditionnels s'élevaient de partout, montrant le véritable sentiment du peuple marocain à l'occasion de la naissance de S.A.R la Princesse Lalla Khadija et donnant toute la mesure de l'authenticité des liens qui l'unissent à la famille royale. Fascinés, les spectateurs l'étaient. Toutes les scènes, uniques en leur genre, resteront sans doute gravées dans la mémoire de l'assistante.

En effet, elles avaient été hautement appréciées par le public, qui n'avait pas cessé d'applaudir les participants. L'ambiance de fête se poursuit à Rabat. Les R'batis ont vécu jeudi soir une nuit mémorable. La capitale n'est pas la seule à célébrer la naissance de S.A.R. la Princesse Lalla Khadija.

Des festivités sont organisées dans toutes les villes et les campagnes pour fêter l'évènement en droite ligne d'une tradition séculaire.
Jihane Gattioui | LE MATIN

http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?idr=natio&idsr=royal&id=70511

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Rabat modernise son réseau de transport

· Un appel d’offres lancé incessamment