<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121</id><updated>2008-07-03T22:26:43.564+01:00</updated><title type='text'>rabat-marocinfo.net de www.rabat-maroc.net</title><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/blog.html'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default'/><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml'/><author><name>rabat-maroc.net</name><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>297</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121.post-3341722407598539476</id><published>2008-07-03T22:23:00.001+01:00</published><updated>2008-07-03T22:26:06.721+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie de la cité'/><title type='text'>Procès du président de la commune urbaine de Rabat : le verdict lundi prochain</title><content type='html'>&lt;a&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/map.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Rabat, 03/07/08 - Le Tribunal de première instance de Rabat a décidé jeudi de mettre en délibéré l'affaire du président de la commune urbaine de Rabat, M. Omar El Bahraoui, et de prononcer son verdict lundi prochain.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Omar El Bahraoui (du Mouvement Populaire) et trois autres membres de la commune, impliqués dans cette affaire sont poursuivis par le parquet, chacun en ce qui le concerne, pour "campagne électorale prématurée", "utilisation de moyens appartenant à la commune pour influencer les électeurs", "promesses électorales", "non-respect de la réglementation électorale" et "participation" à ces délits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Parquet a requis, lors de l'audience de jeudi, la condamnation de M.El Bahraoui et des trois autres accusés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La défense de la partie civile a demandé la condamnation des accusés qui, selon elle, ont manqué aux recommandations adoptées lors de la réunion de la commission mixte regroupant les ministères de la Justice et de l'Intérieur pour garantir le bon déroulement des élections législatives du 7 septembre 2007, et le versement d'un dirham symbolique à la partie civile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plaidant pour la libération des accusés au bénéfice du doute, la défense a réclamé l'annulation des poursuites à l'encontre de son client, le président de la commune urbaine de Rabat, en invoquant le "non-respect de la procédure relative à l'immunité parlementaire" et par conséquent elle a considéré que la poursuite est infondée sur le plan juridique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de son audition par le tribunal, M. El Bahraoui a nié les charges retenues contre lui, affirmant que sa réunion avec les personnes présentes à son domicile s'inscrit dans le cadre des rencontres destinées à s'enquérir des préoccupations des habitants et qu'elle est intervenue avant même qu'il se porte candidat aux élections de septembre 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tribunal a procédé également à l'audition de 10 témoins qui ont tous affirmé qu'ils se sont présentés au domicile du président de la commune urbaine de Rabat pour discuter de nombre de problèmes personnels ou liés aux infrastructures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Procureur du Roi près le Tribunal de première instance avait procédé auparavant à l'audition en tant que témoins de 81 personnes, présentes au domicile du président de la commune lors de la perquisition effectuée en août 2007 par les forces de l'ordre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;MAP&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Rabat-Marocinfo.net le blog info de www.rabat-maroc.net&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/2008/07/procs-du-prsident-de-la-commune-urbaine.html' title='Procès du président de la commune urbaine de Rabat : le verdict lundi prochain'/><link rel='related' href='http://www.map.ma/fr/sections/last_general/proces_du_president/view' title='Procès du président de la commune urbaine de Rabat : le verdict lundi prochain'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/3341722407598539476'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/3341722407598539476'/><author><name>rabat-maroc.net</name><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121.post-3627039928796221311</id><published>2008-07-03T22:11:00.002+01:00</published><updated>2008-07-03T22:14:12.468+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie de la cité'/><title type='text'>Le jardin d'essais bientôt rendu aux promeneurs</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/logo-765361.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/logo-765359.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;P align="justify"&gt;&lt;strong&gt;TELEGRAMME DU 3 JUILLET 2008 &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jardin d’essai qui devient jardin botanique, sera rendu prochainement aux promeneurs après des travaux de première main, où les parterres fleuris sont aujourd’hui métamorphosés. Un travail d’orfèvre qui inspire le respect pour tous ceux qui ont apporté leur savoir-faire. Mais vu que l’espace est de grande taille et que l’intendance doit suivre, on se demande comment sera géré le jardin botanique et surtout, qui assurera le budget d’entretien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/logo-765361.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/jardin_essais_rabat.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Car ce n’est pas une mince affaire. Si c’est pour planter des choux à la mode de chez nous, en comptant sur la bonne volonté des jardiniers qui deviendront les gendarmes des parterres de jacinthes et d’orchidées, on reviendra, forcément à l’ancien système qui offrait des paysages de désolation. Aussi, avant l’inauguration de juillet douillet, il serait temps de trouver des sponsors privés et motivés qui assureront une continuité après la coupure du ruban. Comme à New York où Central Park, un parc animé-culture et agriculture vont de pair - est protégé par le privé sans que tel opérateur historique ou hystérique, n’installe bessif, ses panneaux publicitaires derrière les bosquets et sur les talus. A suivre. Le sponsoring ce n’est pas un combat sur le ring sur fond de guerre entre les m’as-tu-vu. C’est tout un état d’esprit, noble et désintéressé. Dans une certaine mesure. stop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Rabat-Marocinfo.net le blog info de www.rabat-maroc.net&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/2008/07/le-jardin-dessais-bientt-rendu-aux.html' title='Le jardin d&apos;essais bientôt rendu aux promeneurs'/><link rel='related' href='http://www.lopinion.ma/spip.php?article18973' title='Le jardin d&apos;essais bientôt rendu aux promeneurs'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/3627039928796221311'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/3627039928796221311'/><author><name>rabat-maroc.net</name><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121.post-7905312801721312545</id><published>2008-07-02T22:15:00.001+01:00</published><updated>2008-07-02T22:17:46.406+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie de la cité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Arts et culture'/><title type='text'>Festival du film international d'auteur de Rabat : le palmares</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/albayane-793785.jpeg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/Casafree.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Culture : Festival du film international d'auteur de Rabat : Le film allemand ''Le Bonheur d'Emma'' remporte le grand prix Hassan II&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt; Le film allemand, "Le Bonheur d'Emma" du réalisateur Sven Taddicken a remporté le Grand Prix Hassan II de la 14ème édition du festival du film international d'auteur de Rabat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cérémonie de clôture de cette manifestation cinématographique a été marquée également par la remise de prix aux longs métrages lauréats de la compétition officielle de cette édition où 12 films étaient en lice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit du film "David and Layla" de Jay Jonroy (Irak/USA), qui s'est également vu attribuer le prix du public. Le prix de la critique cinématographique est revenu au long métrage "Pièces de rechange" du mexicain Aaron Fernandez qui s'est également vu attribuer une mention spéciale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le prix de la meilleure interprétation masculine est revenu à l'acteur Syrien Faiz Kozk pour son rôle dans le film "Hors couverture" de Abdellatif Abdelhamid alors que la Polonaise Evelina a remporté le prix de la meilleure interprétation féminine pour son rôle dans le film "Destin".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le prix du meilleur réalisateur a été attribué au cinéaste croate Ognjen Svilicic pour son film "Armin".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jury, présidé par le réalisateur polonais Andrzej Zulawski, a décerné un prix spécial au film iranien "Le cahier" de la réalisatrice Hana Makhmalbaf.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un hommage a également été rendu, lors de cette soirée, au réalisateur et scénariste marocain Latif Lahlou en récompense pour ses contributions en matière de création et de production cinématographique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les organisateurs ont, à cette occasion, salué l'amitié maroco-égyptienne en la personne de l'artiste Farouk El Fichaoui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Intervenant à cette occasion, Abdelhak Mantrach, président du festival a affirmé que cette édition a connu une grande affluence du public Rbati avec 191.000 personnes, enregistrant un nombre record, comparé aux éditions précédentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le festival international du cinéma d'auteur de Rabat se veut un projet culturel d'envergure à travers la diffusion d'une culture pédagogique et un moyen de promotion de la diversité culturelle, a-t-il ajouté.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Rabat-Marocinfo.net le blog info de www.rabat-maroc.net&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/2008/07/festival-du-film-international-dauteur.html' title='Festival du film international d&apos;auteur de Rabat : le palmares'/><link rel='related' href='http://www.casafree.com/modules/news/article.php?storyid=19896' title='Festival du film international d&apos;auteur de Rabat : le palmares'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/7905312801721312545'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/7905312801721312545'/><author><name>rabat-maroc.net</name><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121.post-6045702794393923248</id><published>2008-07-01T20:51:00.003+01:00</published><updated>2008-07-01T20:58:57.188+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Social et Habitat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie de la cité'/><title type='text'>Veut-on asphyxier Rabat ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/albayane-793785.jpeg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/albayane-793781.jpeg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Asphyxier Rabat en réduisant, à chaque fois que cela peut se faire dans la discrétion, de quelques mètres carrés les terrains destinés à accueillir des espaces verts. Tel semble être le mode d’ordre qu’ont lancé spéculateurs et adeptes du tout béton dans la capitale du Royaume.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, très souvent, c’est au mépris des règles et des lois qui régissent l’urbanisation, et en totale infraction des prescriptions que contiennent les plans d’aménagement communaux qu’ont été détournés de leur vocation première certains espaces pour être transformés en terrains constructibles. Aussi n’étaient les résistances, justifiées, qu’opposent parfois certains citoyens, ils seraient plus nombreux encore les espaces verts qui auraient été livrés à la merci des bulldozers et des bétonnières. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous a été donné d’aller voir de plus près les étranges manœuvres qui s’opèrent autour de deux petits espaces verts sis au Quartier El Menzah à Rabat pour les transformer en toute illégalité en terrains constructibles et ce en dépit de tout bon sens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant cette affaire, les infractions ne se comptent pas. Et c’est peu dire que d’affirmer que nous sommes là face à un véritable scandale puisque les documents, qui nous ont été remis par les riverains, et dont copies ont été adressées à toutes les autorités compétentes, l’attestent grandement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Genèse d’une bien étrange affaire :&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout avait commence au début des années quatre vingt. C’est à cette époque en effet que le terrain dit Camp El Menzah, relevant du patrimoine foncier de l’Office des logements militaires (OLM) est morcelé en lots, qui, par la suite, seront attribués à des particuliers qui tous n’étaient logiquement pas en droit d’en être les bénéficiaires. Et c’est là où nous avons pu enregistrer la première infraction dans un dossier qui en compte plusieurs. En effet le décret-loi 1-72- 092 du 6 avril 1972 portant création de l’Office des logements militaires stipule dans son article 2 que l’OLM a pour mission, entre autres, l’acquisition des terrains nécessaires à la construction de logements en vue de leur location ou de leur vente aux personnels civil et militaire de l’administration de la défense nationale, ou qui sont destinés au service public de ladite administration. Or nous avons les preuves qui confirment que des lots relevant de ce lotissement ont été attribués à des fonctionnaires et à des cadres qui ne sont d’aucun rapport avec ladite administration. Notamment à des fonctionnaires relevant des communes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a été prévu par ailleurs que les deux terrains objet des titres fonciers 126875/03 à 126878/03 sis au quartier El Menzah, relevant de l’Arrondissement de Yacoub El Mansour, sont réservés à un espace vert comme le précisent, si besoin était de le faire encore une fois, les deux notes de renseignement émises par le directeur de l’Agence Urbaine de Rabat-Salé, l’une en date du 23 mai 2008 et la deuxième en date du 30 mai 2008. Ces deux notes stipulent sans équivoque aucune que « d’après le plan d’aménagement communal de Yacoub El Mansour approuvé par décret n 2-97è934 du 18 février 1998 lesdits terrains sont réservés à un espace vert existant V98 et un autre espace vert existant V56» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Des autorisations pour construire sur des espaces verts&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, et c’est là où il y a anguille sous roche, les attributaires des lots de terrains destinés depuis plus d’une décennie à être des espaces verts, ce qu’ils sont d’ailleurs dans les faits, ont pu obtenir des autorisations de construire, délivrées par qui de droit, sur les terrains en question. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mieux encore, lesdits propriétaires de terrain ont tenté à plus d’une reprise de passer à la tronçonneuse les arbres plantés sur ces espaces verts. Inutile de vous dire qu’ils s’y sont pris en usant parfois de menaces. Et n’était l’opposition des habitants riverains, les arbres qui y sont plantés pour certains depuis plus d’une vingtaine d’années ne seraient plus là. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/albayane-793785.jpeg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/el_menzah.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Selon les informations dont nous disposons, le Conseil de la ville, concerné au premier chef par cette affaire, semble faire fi des doléances des habitants riverains qui en définitive ne réclament rien d’autre que de pouvoir vivre avec leurs familles dans un environnement sain. De promesses en promesses, toutes non tenues, le président du Conseil de la ville semble vouloir laisser pourrir une situation qui pourrait devenir explosive du fait que les propriétaires desdits terrains, forts des autorisations de construire qui leur ont été délivrées, en infraction des dispositions des lois, semblent être résolus à occuper de force lesdits espaces verts. De leur coté, les habitants riverains, eux, ne l’entendent pas de cette oreille et semblent décidés à s’opposer aux constructions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il serait salutaire pour tout le monde que cette affaire soit résolue très rapidement. Le Conseil de la ville se doit d’acquérir les lots en question comme le stipule la loi dans pareil cas et comme le précise le lettre numéro 792 datée du 13 février 1995, signée de la main de l’ex- ministre de l’Intérieur Driss Basri et en vertu de laquelle il est expressément demandé au Conseil Communal d’acquérir, d’aménager et d’entretenir tous les terrains destinés aux espaces verts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous rappelons que cette lettre a été la réponse apportée par le ministre de l’Intérieur à une question écrite que lui avaient adressé deux députés sur cette affaire.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Jamal Hafsi&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Rabat-Marocinfo.net le blog info de www.rabat-maroc.net&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/2008/07/veut-on-asphyxier-rabat.html' title='Veut-on asphyxier Rabat ?'/><link rel='related' href='http://www.albayane.ma/def.asp?codelangue=23&amp;id_info=4553' title='Veut-on asphyxier Rabat ?'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/6045702794393923248'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/6045702794393923248'/><author><name>rabat-maroc.net</name><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121.post-92803754893137552</id><published>2008-06-30T20:58:00.002+01:00</published><updated>2008-06-30T21:03:35.155+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie de la cité'/><title type='text'>Le Lycée Moulay Youssef de Rabat confirme sa réputation de lycée d’excellence</title><content type='html'>&lt;a&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/leconomiste-750387.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;· 6 élèves ont réussi l’écrit de l’Ecole polytechnique de Paris&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;· 84% comme taux de réussite au baccalauréat &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Le staff du lycée Moulay Youssef de Rabat est très satisfait des brillants résultats obtenus à l’issue de cette année scolaire. Cette performance confirme la position historique de leadership pour la préparation à la rentrée aux grandes écoles d’ingénieurs marocaines et françaises. Il faut rappeler que cet établissement a été parmi les premiers lycées au Maroc à abriter les classes préparatoires pour accéder à ces grandes écoles. Une grande partie de nos ministres et de PDG de grosses boîtes publiques et privées sont passés par ce lycée. Pour cette année, 6 de ses élèves ont réussi le concours écrit de la prestigieuse Ecole polytechnique de Paris. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/Moulay_youssef.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce qui représente plus de 50% des admissibles de l’ensemble des lycées du Maroc dont le nombre s’élève à 13 chanceux. Sur ce point, on doit souligner qu’en Tunisie, un seul candidat passera les épreuves de l’oral. Pour le grand Casablanca, aucun candidat n’a pu réussir cette année. Des performances ont été également enregistrées au titre des concours des autres grandes écoles françaises. 14 admis pour le concours commun Mines et Ponts et plus d’une vingtaine d’élèves pour celui de Supelec. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours dans le même chapitre, plus de 75 élèves ont passé avec succès les épreuves écrites du concours commun de Polythétique. Pour le concours commun national pour accéder aux grandes écoles d’ingénieurs du Maroc, près de 155 ont été déclarés admis avec une majorité dispensée de l’oral. Qui est derrière cette performance? «Bien entendu les élèves, mais il ne faut pas oublier le dévouement de leurs professeurs qui ne ménagent aucun effort pour les aider et les bien encadrer même au-delà des horaires de travail», reconnaît Zaaraoui Ahmed, directeur du lycée. «Il ne faut pas oublier également l’aide surtout financière apportée par l’Association des parents d’élèves pour l’organisation des séjours de concentration en dehors de l’établissement», ajoute-t-il. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Zaaraoui, les moyens du lycée restent très limités: 9.000 DH pour toute l’année. Sur ce volet, on doit souligner aussi l’aide accordée par certains partenaires, sociétés ou banques, comme c’est le cas de la CDG et Attijariwafa bank. Cette dernière a pris en charge les frais de séjour de concentration, à Ifrane, au profit de plus de 70 élèves avec leurs enseignants pour préparer l’oral du concours commun de la polytechnique qui aura lieu au début de juillet prochain. Pour l’examen du baccalauréat, les résultats ont été très satisfaisants, surtout pour les branches scientifiques. Ces résultats doivent pousser les responsables et les autres acteurs à s’occuper davantage de cet établissement légendaire pour créer les conditions favorables de travail pour les élèves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Résultats&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la session normale, sur un total de 384 candidats, 324 ont décroché leur bac. Ce qui donne un taux de réussite de 84,38% largement supérieur à la moyenne nationale qui avoisine les 39%. Sans oublier le nombre élevé de mentions obtenues. A titre d’exemple, pour la filière mathématiques B dont presque la majorité des candidats ont réussi (161 sur 163), 34 mentions très bien et 68 mentions bien ont été obtenues. Seuls 7 élèves ont été admis avec mention passable et deux recalés à la session de rattrapage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;De notre correspondant,&lt;br /&gt;Nour Eddine EL AISSI &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Rabat-Marocinfo.net le blog info de www.rabat-maroc.net&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/2008/06/le-lyce-moulay-youssef-de-rabat.html' title='Le Lycée Moulay Youssef de Rabat confirme sa réputation de lycée d’excellence'/><link rel='related' href='http://www.leconomiste.com/article.html?a=87022' title='Le Lycée Moulay Youssef de Rabat confirme sa réputation de lycée d’excellence'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/92803754893137552'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/92803754893137552'/><author><name>rabat-maroc.net</name><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121.post-8764111523335262454</id><published>2008-06-29T20:50:00.003+01:00</published><updated>2008-06-29T21:00:16.970+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie de la cité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Economie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Aménagement du Bouregreg'/><title type='text'>Infrastructure : l'éléphantesque vallée du Bouregreg</title><content type='html'>&lt;a&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/leconomiste-750387.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;· 28 milliards de DH pour les deux premières séquences&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;· Rabat deviendra enfin un vrai pôle touristique &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’aménagement de la vallée du Bouregreg est sans doute le chantier qui marquera l’histoire de la capitale. Il faut rappeler que l’investissement annoncé avoisine les 4 milliards de dollars, soit près de 28 milliards de dirhams, et c’est seulement pour les deux premières séquences: Bab Al Bahr et Amwaj (respectivement de 70 et 120 hectares). Lancé en 2006, ce projet a transformé le paysage urbanistique de la région. A cela, il faut ajouter les nombreux investisseurs (surtout étrangers) venus profiter des opportunités que le chantier a offertes. Tous les secteurs sont concernés: tourisme, service, technologies de l’information et immobilier. Tous les chantiers ont été lancés. La Marina sera livrée prochainement, les travaux du pont Moulay El Hassan, le port de pêche, le tunnel sous les Oudayas et les travaux de dragage sont sur «la bonne voie». Les travaux pour le réseau du tramway, aussi, battent leur plein. A côté de ces projets d’infrastructures, il est prévu la création de nouveaux espaces urbanistiques et résidentiels en tenant compte du patrimoine historique du site. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le montant des investissements globaux en 2007 s’élève à plus de 2,1 milliards de dirhams (dont 971 millions de dirhams de reports afférents à l’exercice 2006). Pour Bab Al Bahr, une partie de ce montant a été attribuée à l’apurement du foncier (148 millions de DH). Parmi les ouvrages structurants pour cette séquence, figure le tunnel des Oudayas qui nécessitera quelque 71 millions de dirhams. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième partie du projet, Amwaj, s’étend entre le pont Moulay Hassan et le pont ONCF. Elle devrait assurer la liaison entre les deux villes et les relations entre les monuments historiques de l’estuaire (Qasbah des Oudayas, médinas de Rabat et Salé) d’une part et ceux de la vallée ancienne du Bouregreg (Tour Hassan, Mausolée et Chellah). Curieusement, cette zone a été jusqu’à aujourd’hui la plus délaissée de la vallée. A part des voies de communication, un supermarché, et trois nouvelles constructions de la rive droite, elle est surtout occupée par des terre-pleins remblayés et inachevés, sans aucun aménagement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter, en particulier, la construction d’une Cité des arts et métiers sur la rive de Salé sans oublier l’aménagement de larges espaces de promenades et de divertissement, des jardins de part et d’autre du fleuve. Sur ce site, une zone de 30 ha sera développée en partenariat avec le Consortium Al Maabar International LLC. Cette zone connaîtra la construction de 200.000 m2 de planchers pour l’aménagement d’un quartier d’affaires et de tourisme. Dans sa globalité, le projet de Bouregreg permettra de contribuer à la lutte contre le chômage, particulièrement au niveau des jeunes, par la création de 30.000 emplois. Notons, par ailleurs, qu’avec le lancement de ce grand chantier, plusieurs points noirs sur le plan de l’environnement ont été éradiqués, ce qui a permis au site de se réconcilier avec son passé. Ainsi, les décharges d’Oulja et d’Akreuch ont été fermées. L’agence a mobilisé une enveloppe de 33 millions de dirhams pour leur réhabilitation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelons, aussi, le projet de l’aménagement de la corniche de Rabat. D’un investissement de 30 milliards de dirhams, ce chantier permettra la création de 30.000 emplois dans différentes activités. A cela, il faut ajouter le projet Technopolis, premier parc multimédia de la région lancé sur 300 ha à Salé (sur les traces du Technopark de Casablanca). La première tranche, dont les travaux sont bien avancés, permettra la création de 20.000 postes d’emplois. Et la liste n’est pas close: aménagement de la plage des Nations Unies à Bouknadel, ville nouvelle de Tamesna et le nouveau parc zoologique. Le tramway reliant Rabat et Salé n’est plus qu’un simple projet sur papier. Le projet entame ses dernières phases de réalisation. Les premiers coups de pioche ont été donnés en décembre 2007. Ainsi deux lignes d’une longueur de 19,5 km, avec un tronc commun de 2,9 km sur le pont Moulay El Hassan, devraient être livrées en 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première ligne (11,7 km) s’étend de Hay Karima à Salé au quartier de l’Agdal à Rabat via les universités et le centre-ville, alors que la seconde ligne (7,8 km) va desservir les zones denses de Rabat. En tout, 32 stations sont prévues à raison d’un arrêt tous les 500 m. La durée moyenne du parcours sera de l’ordre de 35 minutes avec une fréquence de passage de 4 minutes aux heures de pointe et de 8 minutes en temps normal. Les véhicules ont une capacité de 580 passagers. La population desservie est estimée à plus de 800.000 personnes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet est réalisé par l’Agence pour l’aménagement de la vallée du Bouregreg (AAVB) en partenariat avec les communes de Rabat et Salé. Son coût dépasse les 3 milliards de dirhams. A noter que le matériel roulant sera fourni par l’opérateur français Alstom. La troisième séquence, baptisée «Kasbat Abi Raqraq», est située en amont, entre le pont ONCF et la rocade autoroutière. Elle est actuellement occupée essentiellement par l’agriculture. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ses marges, cet espace est l’objet d’une occupation dispersée par des constructions médiocres: zone industrielle, dépôts, décharges et exploitation de carrières. La rive gauche est particulièrement dégradée dans la région proche de la rocade par des constructions industrielles, des dépôts, de l’habitat spontané et des déchets de toutes sortes. Les études des différentes séquences restantes (Sahrij Al Oued, El Menzah Al Kabir, Bouhayrat As Souhoul) sont déjà lancées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A. E. Y. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="hthttp://www.rabat-maroc.net/decouverte%20de%20rabat%202005/amenagement%20du%20bouregreg.htm"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;l'aménagement du Bouregreg en photos sur www.rabat-maroc.net&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Rabat-Marocinfo.net le blog info de www.rabat-maroc.net&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/2008/06/infrastructure-llphantesque-valle-du.html' title='Infrastructure : l&apos;éléphantesque vallée du Bouregreg'/><link rel='related' href='http://www.leconomiste.com/article.html?a=87000' title='Infrastructure : l&apos;éléphantesque vallée du Bouregreg'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/8764111523335262454'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/8764111523335262454'/><author><name>rabat-maroc.net</name><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121.post-9057837204456092337</id><published>2008-06-27T21:42:00.004+01:00</published><updated>2008-06-27T22:15:01.952+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie de la cité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Economie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Aménagement du Bouregreg'/><title type='text'>Grands Travaux. Rabat, capitale des chantiers</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/telquel_online-771410.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:10px 10px 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/telquel_online-771410.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;p align="justify"&gt;Longtemps endormie, Rabat est en passe de faire mentir sa réputation : des projets à foison et des chantiers titanesques marquent le renouveau de la cité des Alaouites.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Mohammed VI détrônera-t-il Hassan II au panthéon des souverains bâtisseurs ? Le défunt monarque a pourtant laissé son empreinte : une grande mosquée aux allures de symbole, sorte de nouvelle Tour Hassan, plus grande, plus haute et plus chère que sa devancière rbatie.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le fils a déjà presque dépassé le père. En bientôt neuf ans de règne, on ne compte plus les chantiers lancés par Mohammed VI : la ville ocre est devenue une capitale mondiale de la jet-set, Tanger, “la perle du Nord”, est boostée par sa zone franche et son nouveau port aux dimensions pharaoniques, alors que Fès redécouvre ses 1200 ans d’histoire et fête en grande pompe son passé à la fois berbère et andalou. Mais c'est Rabat qui s’est taillé, sans nul doute, la part du lion dans ce Maroc “nouvelle ère” qui se construit au rythme des tribulations royales : administrations, loisirs, artisanats, espaces verts, transports, universités, tourisme… la capitale joue la carte de la modernisation tous azimuts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Vallée de Bouregreg : projet emblématique&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le titanesque projet d’aménagement de la vallée du Bouregreg est emblématique de ce boom de longue haleine. Il comporte pour l’instant deux séquences, qui devraient être finalisées en 2010. La séquence Bab al Bahr, financée en partenariat avec le groupe Al Maabar International Investments d’Abu Dahbi, porte sur 750 millions de dollars. Elle concerne l’estuaire du Bouregreg à proprement parler. Outre la construction d’une cité des arts et métiers sur la rive de Salé et d’un quartier d’affaires, elle prévoit de grands aménagements au niveau des infrastructures de transports : un tunnel sous la colline des Oudayas, un nouveau pont reliant Rabat et Salé et un tramway avec deux lignes sur un peu moins de 18 km. La séquence Amwaj, plus à l’intérieur des terres, porte sur près de 2 milliards de dollars, financée en partenariat avec Sama Dubaï à hauteur de 50%. La conception architecturale et urbanistique est en cours de réalisation, et c’est justement là que le bât blesse. Le torchon brûle entre la CDG (Caisse de dépôt et de gestion), initiatrice du projet, et les pourvoyeurs de fonds émiratis. “Nous nous sommes opposés à un projet qui aurait dénaturé le site, explique un responsable de la CDG. Sama Dubaï propose de construire des buildings futuristes et ultramodernes, mais le site ne s’y prête pas. La Tour Hassan, le mausolée Mohammed V et le Chellah doivent être mis en valeur dans le futur aménagement du site”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="A l'emplacement du nouveau rond-point, l'entrée du futur tunnel sous la Kasbah des Oudayas" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/tunnel_oudayas.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette différence de visions n’entame pas pour autant l’optimisme des responsables du projet. Tous les espoirs semblent permis et, à voir la dimension des travaux, le rêve est à portée de main. “Quatre principes ont guidé toutes nos décisions : respect de l’environnement, citoyenneté, mémoire du lieu et amélioration des transports”, explique Omar Benslimane, responsable communication de l’Agence pour l'aménagement de la Vallée du Bouregreg (AAVB). Il détaille ainsi par le menu les efforts déployés pour la réhabilitation des décharges de l’Oulja et de Akreuch. Il insiste aussi sur la résolution du problème posé par les barcassiers, qui faisaient la liaison entre Rabat et Salé et dont l'activité a dû être suspendue pour quelques mois. “Tous ont été indemnisés entre 900 et 2500 DH par mois”, explique Omar Benslimane. Un temps au point mort, les travaux ont repris de plus belle. Brahim Qattab, ouvrier sur le chantier de la marina, est optimiste : “Je compte vraiment sur ce projet pour donner un grand coup d’accélérateur au quartier. Si ça aboutit, il y aura beaucoup de créations d’emplois”. L'un de ses collègues, plus sceptique, espère surtout le désenclavement de Salé : “Salé ne doit plus être une cité dortoir près de Rabat !”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’horizon 2010, Rabat devrait ainsi être complètement transformé. L’interface entre la capitale administrative et sa jumelle, l’ancienne cité corsaire, est appelée à devenir un centre névralgique, mêlant activités de loisirs et artisanat. Rabat et Salé renoueraient aussi avec leur tradition maritime, avec un projet de port de voyageurs (en suspens pour le moment) sur la façade atlantique, ainsi qu’une marina, bientôt opérationnelle à l’embouchure du Bouregreg.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, malgré l’autosatisfaction affichée par les responsables du projet, les rumeurs circulent autour des problèmes sur lesquels buterait le chantier. Beaucoup doutent ainsi de l’efficacité de l’opération de dragage qui devrait permettre la navigabilité du fleuve sur 15 km. “L’embouchure du Bouregreg est très largement ensablée. Elle subit nuit et jour les assauts de la marée. L’opération de dragage est lente et la viabilité de la marina n’est pas encore assurée”, explique un entrepreneur, qui a souhaité garder l’anonymat. D’autres, comme cette responsable d’un organisme international, croient savoir que les capitaux de Dubaï se sont retirés. Une rumeur régulièrement démentie par les responsables du projet d’aménagement de la vallée du Bouregreg. “Les investisseurs se bousculent au portillon. La difficulté est davantage de bien choisir les sources de financement que de les trouver”, se félicite Omar Benslimane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Une nouvelle philosophie de la ville&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chantiers de Rabat ne se limitent pas à ceux de la vallée du Bouregreg. L’impulsion et la volonté royales se sont répercutées à toutes les échelles, dans une sorte de vaste projet urbanistique. Derrière tous les chantiers : la CDG, encore et toujours. Bras armé de Mohammed VI, quand il s’agit d’investir dans les infrastructures du pays, la Caisse est aussi en mesure de drainer les capitaux étrangers. Au centre du réaménagement de la capitale, le mastodonte semi-public a ainsi patiemment pensé le développement de Hay Riad. Ce quartier résidentiel de Rabat est devenu un centre urbain très attractif : espaces verts, administrations ultramodernes, parkings aménagés, boutiques de luxe, allées piétonnes, cafés animés… “Le développement de Hay Riad est un projet pensé bien en amont par la CDG. Nous avions des conditions d’installation très strictes. Mais vu le résultat, le jeu en valait largement la chandelle, témoigne le propriétaire d’un restaurant flambant neuf à Hay Riad. La clientèle est de plus en plus nombreuse et variée : travailleurs du midi, promeneurs du week-end, noceurs du samedi soir…”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autres chantiers non moins ambitieux : la future Technopolis, sur la route de Kénitra, qui abritera la première université privée internationale; l’aménagement de la corniche initié par le groupe émirati Emaar; la ville nouvelle de Tamesna, destinée à accueillir 50 000 habitants dans les environs de Témara… et la liste est longue. Contrairement à Marrakech, dont le développement touristique a fait des déçus, à la différence de Tanger, où le boom est essentiellement économique, Rabat a misé sur un développement urbain contrôlé, respectueux du charme paisible qui fait son identité. La capitale rompra-t-elle pour autant avec son image de belle endormie ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Vallée du Bouregreg&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Séquence Bab el Bahr (fin 2010)&lt;br /&gt;- Coût de 750 millions de DH (dont 190 pour la marina)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Séquence Amwaj&lt;br /&gt;- Coût 2 milliards de DH &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Révolution des transports&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Tunnel des Oudayas&lt;br /&gt;- Longueur : 1022 mètres&lt;br /&gt;- Coût : 491 millions de DH&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Pont Hassan II&lt;br /&gt;- Longueur : 1000 mètres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Tramway&lt;br /&gt;- Capacité : 2 lignes pour 400 000 passagers par jour&lt;br /&gt;- Coût : 3 milliards de DH &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Aménagement de la corniche&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Investissement : 27 milliards de DH (sur 30 ans)&lt;br /&gt;- Objectif : 7800 emplois directs : 3 milliards de DH &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Tamesna, nouvelle ville&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 50 000 habitants à terme&lt;br /&gt;- Investissement : 3,3 milliards de DH&lt;br /&gt;- Equipement (1,3 milliard de DH) : 9 écoles, 3 mosquées, 2 centres de santé, 2 maisons de jeunes… &lt;br /&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Par Souleïman Bencheikh  &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;TEL QUEL N°329&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;TEL QUEL est en vente en France, &lt;a href="http://www.trouverlapresse.com/LOP/start.do"&gt;pour le trouver&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.rabat-maroc.net/decouverte%20de%20rabat%202005/amenagement%20du%20bouregreg.htm"&gt;L'aménagement du Bouregreg&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Rabat-Marocinfo.net le blog info de www.rabat-maroc.net&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/2008/06/grands-travaux-rabat-capitale-des.html' title='Grands Travaux. Rabat, capitale des chantiers'/><link rel='related' href='http://www.telquel-online.com/329/index_329.shtml' title='Grands Travaux. Rabat, capitale des chantiers'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/9057837204456092337'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/9057837204456092337'/><author><name>rabat-maroc.net</name><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121.post-5655744829168319695</id><published>2008-06-27T21:34:00.004+01:00</published><updated>2008-06-27T21:40:34.304+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie de la cité'/><title type='text'>Les eaux de 28 stations dont celles de Rabat et Salé non conformes à la baignade</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/libe_logo-739070.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:10px 10px 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/libe_logo-739068.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Sur les 289 stations de baignades contrôlées cette année, 261 d'entre elles, soit 90,41% sont de qualité conforme aux exigences réglementaires pour la baignade. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rapport sur la surveillance de la qualité des eaux de baignade, coréalisé par le ministère de l'Equipement et du Transport et le Secrétariat d'Etat chargé de l'Eau et de l'Environnement, fait des distinctions en termes du niveau de qualité. En effet, sur les 264 stations jugées bonnes pour la baignade, 55,82% des stations sont classées dans la catégorie A, où les eaux sont de bonne qualité pour la baignade et 34,59% sont dans la catégorie B où les eaux sont de qualité moyenne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, le rapport classe 28 stations, soit 9,59% des sites contrôlés, dans la colonne « non conformes » à la baignade. Mais là également, il faut nuancer puisque sur ces 28 stations, seules 0,34% d'entre elles sont classées dans la catégorie D, « eaux de mauvaise qualité ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit d'une extrémité de la plage de Calabonita, dans la province d'Al-Hoceima. Le reste relève de la catégorie C avec des eaux momentanément polluées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Cette année encore, Rabat-Salé ne déroge pas à la règle puisque toutes les stations qui y ont été contrôlées ont été jugées non conformes à la baignade, parce que trop polluées.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/libe_logo-739070.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:10px 10px 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/plage_rabat.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Figurant également dans cette catégorie, les plages d'Asilah port, de Malabata, de Tanger ville, d'Oulad Himmoune et d'Aïn Sebaâ dans la Wilaya du Grand Casablanca et Sidi Ifni. Ces deux départements qui déconseillent la baignade dans les plages de catégorie D et C mettent en exergue toutefois les progrès réalisés dans ce domaine. En effet, les stations de contrôle ont progressé de 36 à 289 durant la même période et les prélèvements pour les analyses de 396 à 3029. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même progression pour le taux de conformité des eaux de baignade, qui est passé de 80% à près de 91% en 2008. Une augmentation qui dénote des efforts déployés ces dernières années en vue de protéger l'environnement côtier. Des efforts qui ont incité la Fondation Mohammed VI pour la protection de l'environnement à octroyer le Label «Pavillon Bleu » à dix plages marocaines dont celle d'Aîn Diab, Agadir, Achakar à Tanger, Skhirat et Bouznika. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;A quand Rabat ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Amina SALHI&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Rabat-Marocinfo.net le blog info de www.rabat-maroc.net&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/2008/06/les-eaux-de-28-stations-dont-celles-de.html' title='Les eaux de 28 stations dont celles de Rabat et Salé non conformes à la baignade'/><link rel='related' href='http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=28550' title='Les eaux de 28 stations dont celles de Rabat et Salé non conformes à la baignade'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/5655744829168319695'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/5655744829168319695'/><author><name>rabat-maroc.net</name><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121.post-508210073851239997</id><published>2008-06-25T18:18:00.003+01:00</published><updated>2008-06-25T18:50:59.729+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Social et Habitat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie de la cité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Arts et culture'/><title type='text'>Les corsaires s’emparent des Oudayas</title><content type='html'>&lt;a&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="L'Economiste, le 1er quotidien économique du Maroc" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/leconomiste-750387.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;· Le spectacle «Les enfants du Bouregreg» le 21 août &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;· Budget: 13 millions de DH &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p align="justify"&gt;Une légende raconte que l’astrologue Ibn Driss Marchal a prédit que la Casbah des Oudayas tombera aux mains des tribus corsaires dans 700 lunes! Et selon les calculs des astronomes, la 700e lune aurait lieu le 21 août prochain! Ce soir-là, la troupe des Karacena (pirates en arabe) va rejouer cette prédiction, un spectacle qu’ils intitulent «Les enfants du Bouregreg». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette création est réalisée dans le cadre de la 2e édition de la biennale des arts du cirque et du voyage. C’est l’Association marocaine d’aide aux enfants en situation précaire (AMESIP) et l’Académie Fratellini dirigée par Laurent Gachet qui ont imaginé cette création. En 2006, Gachet, concepteur et metteur en scène, lance Karacena, la 1re édition de la biennale des arts du cirque et du voyage à Salé. Une aventure qui prolonge la coopération qu’il initie avec l’Amesip et qui a conduit aussi à la création de Shems’y, première école de cirque du Maroc.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;a&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="C’est l’Association marocaine d’aide aux enfants en situation précaire (AMESIP) et l’Académie Fratellini dirigée par Laurent Gachet qui ont imaginé ce spectacle qui aura lieu le 21 août" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/amesip.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le nouveau spectacle se déroulera comme suit: une foule se rassemblera sur les berges du Bouregreg, en brandissant des lumignons. Une fois la nuit tombée, les corsaires voudront prendre d’assault la ville. Chacune des scènes combinera projection d’images sur la casbah, action sur le plan d’eau ou berges faisant appel aux jeux nautiques et disciplines du cirque, éclairage par la lumière et le feu… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des bougies de Salé, fantasias, comédiens du cirque de Shems’y, cascadeurs de Ouarzazate, apprentis des métiers de la confection… toutes ces composantes ont participé à monter le spectacle «Les enfants du Bouregreg». Le coût de ce dernier est estimé à 13 millions de DH dont 60% pour le budget artistique et technique, 20% pour la gestion de production et les services et le reste pour les actions de communication. Le tout consolidé par les aides logistiques et les apports en nature d’entreprises privées et la contribution des pouvoirs publics. Et c’est depuis décembre 2007 que les préparatifs sont en cours: recherche de financement, recrutement des équipes, études de faisabilité, construction des chantiers, casting, écriture du spectacle, répétition. En somme, tout est fin prêt pour offrir un spectacle qui promet d’être grandiose. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bouregreg, repaire des pirates&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est au bord du Bouregreg que Rabat et Salé doivent leur naissance, il y a plus de 20 siècles. Le fleuve prend sa source dans le Moyen-Atlas. Pour les Marocains, le Bouregreg c’est surtout son estuaire et au-delà, ils n’imaginent pas ce qu’est l’oued. Un oued qui  a même changé de nom puisqu’il s’appelait dans l’antiquité, Oued Sala (la rivière salée), ce n’est qu’au XIIIe siècle qu’il devient Bouregreg, sans doute une étymologie berbère, «regrag» signifiant «gravier» en berbère. Trait d’union entre les «sœurs rivales», le Bouregreg a constamment posé des problèmes pour sa traversée, car malgré les conflits entre les cités, il y a toujours eu échange. Depuis l’origine, on traverse en barques. Au XVIIe siècle, les pirates de la république du Bouregreg firent de Salé leur repaire. En s’engageant pour le compte du sultan, les pirates deviennent des corsaires, au service du pays. Le port de Rabat aurait alors compter jusqu’à 60 vaisseaux en son sein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jihane Kabbaj &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.rabat-maroc.net/bouregreg.htm"&gt;Connaître l'histoire du Bouregreg&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Rabat-Marocinfo.net le blog info de www.rabat-maroc.net&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/2008/06/les-corsaires-semparent-des-oudayas.html' title='Les corsaires s’emparent des Oudayas'/><link rel='related' href='http://www.leconomiste.com/article.html?a=86921' title='Les corsaires s’emparent des Oudayas'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/508210073851239997'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/508210073851239997'/><author><name>rabat-maroc.net</name><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121.post-8199888179688919802</id><published>2008-06-24T13:01:00.002+01:00</published><updated>2008-06-24T13:06:15.388+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Social et Habitat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie de la cité'/><title type='text'>Le travail des enfants à Rabat</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/libe_logo-739070.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:10px 10px 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/libe_logo-739068.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les petits vendeurs envahissent les rues&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Des milliers d’enfants quittent leurs écoles pour retrouver prématurément le monde du travail. Reportage.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19 heures. Réda retrouve la rue, toujours avec le même sac à dos qu’il portait à l’école, sauf que cette fois-ci la sacoche est remplie de marchandises : des CD de musique et films américains piratés, des porte-clés faussement imités, des parfums bas de gamme, des ceinturons et des chaussettes. Il prend la direction des grands quartiers de l’Agdal à Rabat. Là où il y a les cafés et grandes boutiques qui ne ferment que tard la nuit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est aux terrasses des cafés que Réda rencontre ses premiers clients. Certes, ce n’est pas facile de fréquenter toutes les terrasses ; d’ailleurs il est souvent chassé par les garçons qui y travaillent. Il compte les heures tout en espérant vendre une partie de sa marchandise pour échapper aux injures de son maître. En fait, il fait partie d’un groupe de trente enfants qui sillonnent toute la ville. Ce réseau de vendeurs ambulants est dirigé par un chef âgé de quarante ans. C’est lui qui les dote de marchandises et leur montre les règles élémentaires de l’exposition et l’incitation à l’achat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les ruelles et quartiers, Réda rencontre ses amis, ils échangent entre eux les pièces à vendre et se vantent d’avoir liquidé plus de marchandises. Ils évoquent les marchés rentables et s’entraident afin de parvenir à vendre davantage. L’aîné, Brahim, baptisé Bouda, a dix-sept ans. C’est lui le responsable de la collaboration et l’attribution des rôles et responsabilités entre les membres du groupe. Il est doublement rémunéré par le mâalam (le maître). Il touche environ cinquante dirhams par jour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’un café à l’autre et d’une avenue à une boutique jusqu’à ce que Réda regagne le centre-ville. La place de Balima, avec son estrade large, l’inspire plus que les autres coins de la capitale administrative du Royaume. C’est ici qu’il a liquidé une bonne partie de sa marchandise la dernière fois. Mais, une fois à Balima, il tourne le dos à ce bâtiment géant d’en face ; tout ce qu’il sait de lui, c’est qu’il s’agit d’une grande bâtisse gardée par des policiers et qu’il y a toujours des gens qui viennent pour manifester en face. Un jour, ces protestataires voulaient fuir les policiers, ils l’ont renversé avec son sac à dos et endommagé sa marchandise. Depuis cet incident, il affiche un grand mépris à l’égard de cet édifice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réda passe de longues heures à marcher jusqu’à l’épuisement total. « Parfois j’ai l’impression que je vais m’affaler par terre », se plaint-il mais il n’a pas le droit au repos. De temps à autre, il s’assoit sur un banc public de l’avenue Mohamed V pour reprendre son souffle avant de regagner la médina et retrouver l’insatisfait et cupide maâlem.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réda a quitté l’école à l’âge de neuf ans car il ne trouvait plus d’argent pour assurer ses études à cause de la misère où vit sa famille. Il a aujourd’hui douze ans. Il sait très bien qu’il devait être en classe avec ses camarades mais « ce sont mes parents qui m’ont obligé à travailler pour le mâalam et sortir le matin pour ne revenir qu’à la tombée de la nuit à notre baraque à Douar El Hadja », explique-t-il en baissant les yeux avec une voix affligée. Pour Réda, chaque saison a sa spécificité, et comme tous les enfants, celle de l’été reste la plus convoitée. Il ne la désire pas pour son soleil resplendissant, ni pour ses plages dorées, mais surtout pour pouvoir s’infiltrer dans les cafés et avenues remplis davantage de touristes. « C’est en été que j’ai le droit à plus de 40 dirhams par jour au lieu de trente ou bien seulement vingt », affirme-t-il tout en nourissant le rêve de devenir comme son mâalam, désormais sa seule référence et idole.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Cet enfant n’est qu’un exemple parmi des milliers d’autres gamins qu’on retrouve sur les trottoirs et à chaque feu rouge et arrêt de bus, attendant des clients incertains. Ils exposent des mouchoirs, des cigarettes, parfois des fleurs et des friandises. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les familles de ces enfants font partie de la classe sociale défavorisée et souffrant d’une pauvreté écrasante. Les petits vendeurs quittent l’école dès le jeune âge sous la pression de la faim et de l’exclusion sociale afin d’aider leurs parents. C’est dans la rue qu’ils font leur apprentissage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est là où ils apprennent à fumer et à se droguer, espérant fuir la réalité. Ils peuvent recourir également à des pratiques sexuelles dangereuses et transmissibles de maladies graves. Leur innocence a été exploitée à plusieurs moments par des obsédés sexuels ainsi que des criminels et mafias de drogue. A l’instar des autres enfants qui travaillent dans différents ateliers, usines, fabriques et maisons, le nombre d’enfants-vendeurs ambulants est en expansion. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils se multiplient lors des vacances scolaires. Des milliers d’enfants passent leurs vacances dans les plages sous le soleil torride de l’été. Ils portent des plateaux de pâtisseries, de sandwichs, des glacières pleines de glaces et de sodas. Parfois des paniers de biscuits et de cigarettes. Dans la plupart des cas, ce sont des élèves qui cherchent à épargner de l’argent pour financer la rentrée de l’année suivante et économiser de quoi acheter quelques habits. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ça ne me dit rien du tout ce boulot, je le fais à contre-cœur», affirme Amina, quinze ans. Elle travaille sous un soleil de plomb (Plage des nations). Elle vend des crêpes avec du thé préparés par sa maman qui siège sous une tente dressée à l’entrée de la plage. Amina doit faire le va-et-vient des dizaines de fois par jour entre sa mère et les clients. « Je dois aider ma mère pour économiser un peu d’argent», ajoute-t-elle d’un ton ferme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les enfants-vendeurs ambulants constituent un exemple flagrant de ce phénomène qui menace notre société, à savoir le travail des enfants. Pour lutter contre ce fléau, l’interdiction ne suffit pas. Elle ne fera qu’aggraver la situation. Il s’agit d’une problématique structurelle. La lutte doit être menée contre la misère et la précarité accablant toute une classe sociale dépassant les six millions d’individus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Montassir SAKHI&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Rabat-Marocinfo.net le blog info de www.rabat-maroc.net&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/2008/06/le-travail-des-enfants-rabat.html' title='Le travail des enfants à Rabat'/><link rel='related' href='http://www.liberation.press.ma/default.asp?cat=3' title='Le travail des enfants à Rabat'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/8199888179688919802'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/8199888179688919802'/><author><name>rabat-maroc.net</name><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121.post-2337600516007713349</id><published>2008-06-23T21:27:00.001+01:00</published><updated>2008-06-23T21:30:16.892+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Social et Habitat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie de la cité'/><title type='text'>Massacre à la tronçonneuse à Agdal</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/logo-786506.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/logo-786506.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Plus d'une vingtaine d'arbres rasés devant la future Bibliothèque nationale&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;P align="justify"&gt;Pour répondre aux défis environnementaux tels que le réchauffement de la planète, la perte de la biodiversité et le problème de la disponibilité en eau potable, le programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) et le Centre mondial d'agroforesterie (ICRAF) ont lancé, lors de la réunion sur la convention du climat à Nairobi en 2006, une campagne de plantation d'un milliard d'arbres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette initiative internationale de reboisement visant à responsabiliser les citoyens, les entreprises et les pouvoirs publics pour faire face au défi du changement climatique, a maintenant comme but de planter sept milliards d'arbres. &lt;br /&gt;Autre moment pour sensibiliser le public à la lutte contre la déforestation, la célébration chaque année de la «Journée mondiale de l'arbre», qui a été l'occasion du lancement, ce jour-là, d'un «arboretum» initié par l'Association des amis des jardins exotiques de Bouknadel (ASAJEB) et la Fondation Mohammed VI pour la protection de l'environnement qui ont invité plusieurs enfants à venir planter chacun un arbre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dans ce contexte de sensibilisation à la protection de l'environnement que les responsables du chantier de la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc à Rabat ont rasé au moins 26 arbres laissant derrière eux un spectacle d'amertume et de désolation. «C'est vraiment un massacre!», «C'est un scandale!», lancent des défenseurs de la nature venus voir de près ce “crime écologique''. Autre condamnation, celle d'une militante écologiste qui dénonce les violations de l'environnement dans notre pays. «La nouvelle Bibliothèque de Rabat, dans l'Agdal, se découvre petit à petit aux passants, moderne et spacieuse. Mais est-ce pour pouvoir mieux admirer le style de ce bâtiment que la vingtaine d'arbres ont été tronçonnés ? », indique-t-elle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/logo-786506.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/arbres_bn_rabat.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Selon une source proche de ce dossier, ces arbres ont été supprimés pour dégager la vue sur l'esplanade de la nouvelle Bibliothèque. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour se renseigner davantage sur cette affaire selon elle, il faut plutôt s'adresser à la Direction des travaux publics. Contactée, cette division rejette toute implication dans ce dossier et conseille de voir du côté de la wilaya de Rabat. Celle-ci nous livre une autre explication. «Si ces arbres ont été abattus, c'est parce qu'ils se trouvaient sur la plate-forme du projet du tramway dans la capitale. Les laisser à leur place, c'est donc condamner les autres palmiers situés du côté droit de la voie Ibn Khaldoun. Par ailleurs, ces caroubiers qui souffrent d'un vieillissement avancé ne sont pas transplantables», répond Mustapha Bennaoui, responsable des Espaces verts et des plantations de la ville de Rabat. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour départager ces deux versions, une enquête devrait être lancée pour déterminer la responsabilité des auteurs de cet acte puni par la loi. Car il faut savoir qu'il existe bien une législation protégeant l'arbre en milieu urbain. «Pour abattre, déplacer ou transplanter un arbre, il faut d'abord que l'intéressé présente une demande exposant les motifs de ce déplacement (entrée de maison, de garage, de magasin, etc.). Une commission locale se déplace sur les lieux pour un constat et une prise de décision. S'il y a gêne, les parties concernées de la ville se chargent de l'abattage ou du déplacement. Si aucune destruction n'est justifiée par la commission, il est demandé à la personne concernée de s'abstenir de toucher l'arbre sous peine de poursuite légale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Les palmiers, quant à eux, bénéficient d'un privilège spécial accordé par un dahir royal», explique un responsable de l'environnement. &lt;br /&gt;-----------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Dégradation…&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;Les forêts sont des maillons essentiels de la chaîne de la vie. Elles jouent un rôle vital dans la régulation des climats et du cycle de l'eau et sont des écosystèmes les plus riches et utiles de la planète. Selon les scientifiques, les forêts du monde renferment plus de 50 % de la biodiversité terrestre. Or, la dégradation de la forêt se poursuit à un rythme inquiétant. Chaque semaine, 200.000 hectares de forêts tropicales disparaissent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On estime que 20% des gaz à effet de serre émis dans l'atmosphère proviendraient de la déforestation. Une exploitation forestière peu respectueuse de la nature et de l'Homme, ainsi que des coupes pour installer des plantations industrielles, telles que le palmier à huile et le soja, sont les causes principales de ce phénomène. Les zones tempérées et boréales subissent, elles aussi, des pertes importantes de leur biodiversité. Les besoins croissant de l'Homme pour des produits qui pourtant devraient être écologiques et renouvelables par excellence (bois, papier, liège…), sont aujourd'hui le moteur de la disparition accélérée de la biodiversité et de la déstabilisation du climat. &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;  Par Rachid Tarik | LE MATIN&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Rabat-Marocinfo.net le blog info de www.rabat-maroc.net&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/2008/06/massacre-la-trononneuse-agdal.html' title='Massacre à la tronçonneuse à Agdal'/><link rel='related' href='http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=116&amp;id=93525' title='Massacre à la tronçonneuse à Agdal'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/2337600516007713349'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/2337600516007713349'/><author><name>rabat-maroc.net</name><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121.post-6819106196932736438</id><published>2008-06-19T22:05:00.002+01:00</published><updated>2008-06-19T22:07:22.823+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie de la cité'/><title type='text'>Le tribunal d'instance de Rabat interdit la publication des témoignages des "années de plomb"</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/logo-786506.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/romandienews.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;P align="justify"&gt;La justice marocaine a ordonné jeudi à un journal de cesser de publier des témoignages sur la dure répression politique pendant les "années de plomb" (1960-1999) sous le roi Hassan II, a-ton indiqué de source judiciaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tribunal de première instance de Rabat a donné raison au président du Conseil consultatif des droits de l'Homme (CCDH, public) Ahmed Herzenni qui faisait valoir une loi sur les archives dont les décrets d'application n'ont pas encore été promulgués. Cette loi stipule que le délai pour la libre communication peut aller de 30 ans à un siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le quotidien Al Jarida Al Oula dirigé par Ali Anouzla passait outre le verdict, il serait astreint à payer une amende de 1.000 dirhams (90 euros) par jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces témoignages, publiés par le journal, n'avaient pas été retransmis en direct à la télévision et à la radio nationales comme l'avaient été des déclarations d'autres anciennes victimes de la répression en décembre 2004, organisées par une commission pour la vérité, l'Instance équité et réconciliation (IER) dissoute en novembre 2005).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois l'IER dissoute, Mohammed VI avait chargé le CCDH de gérer la mise en oeuvre de ses recommandations, ainsi que l'utilisation de ses archives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ce jugement est insensé et ignore le code de la presse. Le verdict illustre une régression de la liberté de la presse", a affirmé à l'AFP M. Anouzla.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il est en contradiction flagrante avec l'esprit de l'IER car il ôte aux citoyens la possibilité d'être informés sur les années de plomb alors que l'IER voulait justement le contraire pour tourner la page", a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous avons fait appel à la justice pour obtenir que cesse la publication de témoignages devant constituer une matière féconde pour des chercheurs sérieux, et non pas un objet de concurrence entre journalistes haletant derrière des scoops", avait déclaré le président du CCDH Ahmed Herzenni dans un communiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Herzenni avait également fustigé "la bassesse morale" de certains journalistes".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'avocat Abderrahim Jamaï a informé le juge que le journaliste "se réserve le droit de poursuivre le CCDH en justice concernant les attaques de M. Herzenni".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le journal avait notamment publié des témoignages d'Abdelhadi Boutaleb (ancien conseiller du roi Hassan II) et de Khelli Henna Ould Errachid (notable sahraoui).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(©AFP / 19 juin 2008 15h17&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Rabat-Marocinfo.net le blog info de www.rabat-maroc.net&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/2008/06/le-tribunal-dinstance-de-rabat-interdit.html' title='Le tribunal d&apos;instance de Rabat interdit la publication des témoignages des &quot;années de plomb&quot;'/><link rel='related' href='http://www.romandie.com/ats/news/080619131729.iuwp0xst.asp' title='Le tribunal d&apos;instance de Rabat interdit la publication des témoignages des &quot;années de plomb&quot;'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/6819106196932736438'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/6819106196932736438'/><author><name>rabat-maroc.net</name><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121.post-5020939891669830561</id><published>2008-06-16T18:54:00.001+01:00</published><updated>2008-06-16T18:57:06.306+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie de la cité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Arts et culture'/><title type='text'>Et de treize pour le Festival Jazz au Chellah</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/logo-786506.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/logo-786506.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;P align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Un événement marquant le trait d'union entre deux cultures&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Ayant acquis une notoriété considérable au fil des éditions, le Festival Jazz au Chellah revient avec force s'imposant de plus en plus sur la scène culturelle et artistique de la capitale et drainant tout au long de ses cinq soirées, un public assoiffé de ce style musical.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des fans qui reviennent et d'autres qui contribuent à l'épanouissement de cette grande manifestation ayant pris de l'ampleur et de la valeur. «Le Festival Jazz au Chellah est une scène de choix pour relancer l'esprit de tolérance, de dialogue et d'expression artistique ouverte sur l'espace euro-méditerranéen et sur le monde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette manifestation regroupe des artistes marocains et européens qui nous font partager des moments uniques de la musique», souligne Bruno Dethomas, ambassadeur, chef de délégation de la Commission Européenne. Quant au discours de Mme Touria Jabrane, ministre de la Culture (lu en son absence par Souad Razzoq de la direction des arts), celui-ci a été porteur de beaucoup de messages d'encouragement et de félicitations pour cet événement favorisant des moments intenses de partage et d'échange entre les deux cultures. L'ouverture de cette année l'atteste considérablement, vu le choix des musiciens sollicités, réunissant, dans la même soirée, le Belge Philip Catherine, en première partie, et le trio autrichien Dhafer Youssef et Wolfgans Muthspiel en fusion avec le flûtiste marocain, Said Nouiar. Un concert unique où le ton de cette édition a été donné à travers le classicisme épuré de Philip Catherine, ayant joué pour le public de Chellah, en dehors des musiques brésiliennes dont il est si friand, plusieurs de ses compositions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des moments magiques que nous avons pu apprécier avec beaucoup de sérénité et de méditation dans ce beau cadre historique du site du Chellah. L'approche unique et le lyrisme émotionnel du jeu de Philip le place en avant-gardiste de la scène européenne du jazz depuis les années soixante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce virtuose de la guitare a été suivi, en deuxième partie de la soirée, par du chant soufi du lutiste Youssef Dhafer, musicien austro-tunisien, considéré comme l'une des plus belles voix du monde. Il a été accompagné d'un autre grand de la guitare européenne en la personne de Wolfgang Muthspiel. Un très bon métissage qui fut rehaussé par la flûte du génial Said Nouiar. Cette fusion de la guitare du nord, du oud du sud et de la flûte, a constitué un véritable trait d'union entre nos deux cultures, créant un univers féerique et spirituel, très enraciné dans la tradition soufie dans laquelle puise le musicien Youssef Dhafer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un voyage musical sans précédent, comme l'ont qualifié les directeurs artistiques du Festival, où les cigognes du Chellah n'auront qu'à bien se tenir pour suivre des musiciens migrateurs, en exil permanent et aux oreilles grandes ouvertes sur les mouvements et les sons du monde contemporain. Ce beau périple s'est poursuivi, le second jour du Festival, par l'exploration de nouveaux espaces d'improvisation où se mélangent jazz, rock et folk à travers le groupe Pink Freud de Pologne, qui a donné le relais à une rencontre très exceptionnelle entre State Of Monc de Hollande, Ahmed Cherkani au violon et Abdellah El Allaoui aux percussions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autres fusions ont pris part aux concerts du week-end avec le gnaoui Hassan Boussou, en digne héritier de son père feu Hmida Boussou, accompagnant les sons du balafon de Lansiné Kouyaté, puis la rencontre du fougueux trompettiste italien, Flavio Boltro, l'énergique percussionniste, Jauck El Maleh, et le lutiste, Youssef Oulmadani, sans oublier de mentionner les belles prestations du duo Florin Nicolescu (violon) et Andreas Oberg (guitare), puis celle du trio «The Neil Cowley», ayant subjugué le public du Chellah avec son expérience qui donne à sa musique une perspective l'éloignant des sentiers battus de l'héritage jazz. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour clôturer cette 13e édition, les organisateurs du Festival ont prévu, aujourd'hui, une rencontre au sommet à mettre sur l'agenda de tous, avec le plus beau trio de jazz métissé réunissant Majid Bekkas, Joachim Khün et Ramon Lopez qui nous présentent, pour la première fois au Maroc, le projet Kalimba, figurant parmi les 10 meilleurs albums jazz de l'année 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Un Jazz fusionné&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis sa création, le Festival de Jazz au Chellah s'impose comme un événement incontournable de la capitale et du Maroc tout entier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Organisée depuis 1996 conjointement par la Délégation de la Commission européenne au Maroc, les ambassades et Instituts culturels des Etats membres de l'Union européenne, en partenariat avec le ministère de la Culture et la wilaya de Rabat-Salé, cette manifestation constitue un témoignage concret du partenariat culturel Europe-Maroc. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sa 13e édition, le menu est un véritable tour de l'Europe en jazz. Du jazz oriental, à l'électro jazz, en passant par la musique du monde revisitée, puis le classic jazz pour finir par l'une des plus belles fusions jazz au monde. Une sélection que nous devons énormément à Habib Achour, directeur artistique côté européen, et Majid Bekkas, directeur artistique côté marocain. &lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;  &lt;em&gt;&lt;strong&gt;  &lt;br /&gt;Par Ouafaâ Bennani | LE MATIN &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Rabat-Marocinfo.net le blog info de www.rabat-maroc.net&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/2008/06/et-de-treize-pour-le-festival-jazz-au.html' title='Et de treize pour le Festival Jazz au Chellah'/><link rel='related' href='http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=115&amp;id=93058' title='Et de treize pour le Festival Jazz au Chellah'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/5020939891669830561'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/5020939891669830561'/><author><name>rabat-maroc.net</name><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121.post-4762296391949683662</id><published>2008-06-15T21:05:00.003+01:00</published><updated>2008-06-15T21:13:14.799+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Social et Habitat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie de la cité'/><title type='text'>Rabat- Maroc. Une jeunesse à trois vitesses</title><content type='html'>&lt;a&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/letelegramme.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les festivals de musique se multiplient de Fès à Essaouira, pour le plus grand bonheur des touristes, et des Marocains. Le Festival Mawazine de Rabat, qui a eu lieu en mai, était aussi l’occasion de prendre le pouls de la jeunesse marocaine. &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« kes ki se pass ? », c’est le nom d’une chanson d’un groupe de rappeurs marocains, « H-Kayne », originaires de Meknès. Ils sont quatre, et lorsqu’on leur pose la question, ils répondent en chœur : « Il se passe beaucoup de choses depuis l’arrivée du nouveau roi Mohamed VI, en 1999, création de radios libres, presse affranchie, ça bouge ». Comme leur musique qui mélange arabe et français, hip hop et mélodies traditionnelles, le style issawa, dont leur dernier album « HK 1426 », sorti en 2005, porte la marque (*). « Nous vivons un rêve, on a déjà joué à Paris au Bataclan, à Berlin, au Caire, et on aimerait aller aux Vieilles Charrues, lance Hatim, 28 ans, un des quatre chanteurs. Ce festival c’est super, mais le bruit de la musique ne peut pas cacher la misère ». On la sent dans ce quartier populaire du sud de la capitale marocaine, où pendant plus d’une semaine le stade de Qamra s’est transformé en salle de concert. Rabat a rendez-vous avec les rythmes du monde entier, et un casting d’enfer avec de gros moyens a en tout cas assuré le succès de cette septième édition du festival Mawazine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Un déficit d’éducation &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mawazine », qui veut dire « les équilibres » en arabe, traduit bien ce souci d’attirer non seulement les touristes, mais aussi de faire la fête et de rassembler les 33 millions de Marocains. Une préoccupation que l’on retrouve dans la programmation qui mêlait le guitariste-crooner George Benson en ouverture, à de nombreuses stars de la chanson arabe et internationale : Assala Nasri (Syrie), Rokia Traoré (Mali), Cristina Branco (Portugal), en passant par Los Van Van (Cuba), Kassav et Hadouk Trio. « La répartition géographique des quatre grandes scènes a été réfléchie de façon à toucher toutes les populations de Rabat », souligne le très influent Mounir Majidi, président du festival, qui est aussi le secrétaire particulier du roi Mohamed VI. Car la musique adoucit les mœurs, et si le taux de chômage 2007 n’est que de 9,7 % de la population active, il touche 21,6 % des jeunes urbains. Une jeunesse turbulente et d’autant plus impatiente qu’elle fonctionne à plusieurs vitesses. Avec un taux d’alphabétisation de 52 %, le plus faible du Maghreb, le Maroc souffre d’un déficit d’éducation qui pénalise d’abord les jeunes des campagnes et des banlieues. Deuxième catégorie, ceux qui sont issus de la classe moyenne, ils espèrent décrocher le bac, comme Khaldoun, 20 ans, en terminale au lycée Hassan II, qui veut être policier comme son père. Ou Lamia, 18 ans, fille de commerçant, qui fera ensuite une école de management. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;« Le pays est en train de se vendre » &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Foulard turquoise et vert, qui voile ses vingt ans, Siham rêve d’être journaliste de télévision en regardant « Al Jazira, et un peu TV5 Monde ». Sa copine Zekaria trouve qu’il y a « trop de touristes au Maroc » (première source en devises avec 5,3 milliards d’euros en 2007). « Le pays est en train de se vendre avec la mondialisation », ajoute Rym, presque résigné. Youssef n’est pas d’accord, « le pays en profite aussi », même s’il reconnaît avoir voté pour les islamistes aux législatives de septembre 2007. Ils ont tous un téléphone portable, mais ils s’enfuient comme des moineaux dès qu’on veut les prendre en photo, illustrant mieux qu’un long discours leurs sentiments contradictoires vis-à-vis du monde moderne. Avec un taux de réussite au bac de 38 %, et 200 dirhams annuels de frais de scolarité (18 euros), ils sont sans illusions. Rien à voir avec le haut du panier de la jeunesse marocaine qui fréquente les lycées français, Descartes à Rabat, ou Lyautey à Casablanca. À 30.000 dirhams par an de frais d’inscription, leur avenir est assuré, tout comme celui des lycéens de la Rabat American School (140.000 dirhams). Ces jeunes des beaux quartiers, on les retrouve au McDo d’Agdal, le samedi pour déjeuner. Meryem, 19 ans, étudiante, s’est assise par hasard à côté d’Ilham, 35 ans, esthéticienne. L’une est décolletée, l’autre voilée. Elles sont toutes deux musulmanes, mais la seconde n’a pas eu cette adolescence privilégiée, qui donne l’assurance et la confiance en soi propre aux enfants gâtés. Ilham a « pris le voile » il y a trois ans, autant par résignation, « les hommes me respectent mieux », que par conviction religieuse. &lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;« Trouver un travail stable » &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus loin, ils sont trois à la terrasse d’un café, et travaillent dans un centre d’appel, comme 20.000 de leurs compatriotes. Rémi, Olivier, et Dominique, les prénoms qu’ils donnent au téléphone, fument des Marlboro de contrebande en préparant leur soirée. L’un n’a « qu’un souci, trouver un travail stable », l’autre qu’une envie, « partir au Canada ». Ils iront écouter Ziggy Marley, le fils de Bob, chanter « Love is our religion ». Le lendemain, la Libanaise Nancy Ajram se couvrira sur scène avec le drapeau marocain. Rien de tel pour canaliser la jeunesse marocaine, comme les eaux du Bouregreg qui coulent désormais entre des rives de béton au pied de la casbah des Oudayas, avant de se jeter dans le grand bain de l’Atlantique. * 1426 selon le calendrier musulman, l’hégire, correspond à 2005 . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Thierry Dussard &lt;br /&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;« Les jeunes sont pour la plupart dépolitisés »&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abdallah Saâf, 58 ans, professeur de Sciences politiques à l’Université de Rabat et ancien ministre de l’Éducation nationale, se définit comme un « Mélenchon marocain ». Membre du Parti socialiste démocratique, qui s’est sabordé en 2006, il porte donc le regard d’un « homme de gauche » sur la jeunesse marocaine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Dans quel état d’esprit sont les jeunes Marocains aujourd’hui ? &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;La jeunesse est en grande partie dépolitisée, ou plus précisément apolitique. L’indifférence domine, ce qui est une forme de refus du système actuel. Une frange minoritaire a été happée par le courant islamiste, dont les représentants incarnent la force d’attraction la plus mobilisatrice de la classe politique, car ce sont les moins désabusés. Je vous rappelle que le Parti Justice et Développement (PJD), les islamistes modérés, comptent une quarantaine de députés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Cinq ans après les attentats des kamikazes de Casablanca (43 morts), comment se fait-il que les islamistes recrutent encore ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;Le 16 mai 2003 n’est qu’un gros fait divers politique, qui survenait vingt mois après le 11 septembre 2001 et deux mois après l’invasion de l’Irak par les Américains. Il a été utilisé par le pouvoir pour remobiliser le pays contre le terrorisme. C’est un événement inacceptable et une violence contre nos convictions, mais qui n’excuse pas l’instrumentalisation qui en a été faite. Après les « Harragas », qui sont prêts à tout pour fuir le pays par la mer sur des embarcations de fortune, le 16 mai illustre l’état de désespérance d’une partie de la jeunesse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe quand même des jeunes Marocains qui misent sur l’avenir de leur pays sans passer par l’islamisme radical ? Les jeunes dans leur ensemble veulent vivre et tentent de survivre; 7,5 millions sont à l’école, au lycée ou à l’université. Certains ont réussi, travaillent, et sont bien intégrés, grâce notamment aux emplois créés par le boom du tourisme et de l’immobilier. Les nouvelles technologies attirent aussi, mais nombreux sont ceux qui restent cantonnés aux petits métiers de la marginalité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les festivals de musique se multiplient. Servent-ils d'« exorcisme du quotidien » ? &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;La politique des festivals s’inscrit dans cette joie de vivre à laquelle la majorité des Marocains aspire. Elle sert aussi à attirer les touristes. Il ne faut cependant pas nier leur fonction idéologique, le festival de musique sacrée à Fès, par exemple, est islamiquement correct à partir du moment où il traite du sacré. Toutes les villes rivalisent pour attirer chanteurs et vedettes arabes ou internationales, mais on doit veiller à ne pas tomber dans des événements artificiels.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Rabat-Marocinfo.net le blog info de www.rabat-maroc.net&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/2008/06/rabat-maroc-une-jeunesse-trois-vitesses.html' title='Rabat- Maroc. Une jeunesse à trois vitesses'/><link rel='related' href='http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/monde/maroc-une-jeunesse-trois-vitesses-20080615-3161117_1361783.php' title='Rabat- Maroc. Une jeunesse à trois vitesses'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/4762296391949683662'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/4762296391949683662'/><author><name>rabat-maroc.net</name><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121.post-5410532744962737475</id><published>2008-06-13T18:37:00.001+01:00</published><updated>2008-06-13T18:39:26.742+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie de la cité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Arts et culture'/><title type='text'>Ça «jazz» à Rabat</title><content type='html'>&lt;a&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/aujourdhuima-704000.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le Festival du jazz au Chellah a levé ses rideaux hier et se poursuit jusqu'au 16 juin à Rabat. Une scène d’expression artistique ouverte sur l’espace euro- méditerranéen et sur le monde&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jazz élira domicile au magnifique site de Chellah de Rabat jusqu’au 16 juin. Organisé depuis 1996 par la délégation de la Commission européenne au Maroc et les ambassades et instituts culturels des États membres de l’Union européenne, en partenariat avec le ministère de la Culture et la wilaya de Rabat-Salé, le Festival du jazz au Chellah a levé les rideaux jeudi 12 juin. Cet événement est un témoignage concret du partenariat culturel Europe-Maroc, estiment les initiateurs. «L’Union européenne a proclamé 2008 «Année européenne du dialogue interculturel». A Rabat, nous avons depuis 13 ans devancé les évènements : le festival du jazz au Chellah est une scène de choix pour relancer l’esprit de tolérance, de dialogue et d’expression artistique ouverte sur l’espace euro-méditerranéen et sur le monde», affirme Bruno Dethomas, ambassadeur, chef de délégation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi s’effectuera au cours de cette 13e édition du festival une virée en musique ralliant le Maroc à l’Europe notamment avec le menu concocté par Habib Achour et Majid Bekkas, directeurs artistiques, respectivement responsables de la programmation européenne et marocaine. «L’esprit du festival a toujours été depuis le début basé sur la rencontre entre musiciens de jazz européens et marocains. Cette année, le choix a été porté sur des groupes métissés, des groupes déjà composés de plusieurs nationalités et ayant par conséquent diverses influences», déclare à ALM Majid Bekkas. Ainsi, il a été question du jazz oriental avec le concert du jeudi 12 juin de la formation composée de Dhafer Youssef, chanteur compositeur austro-tunisien, enraciné dans la tradition soufie et ouvert à d’autres influences, et le trio de Wolfgang Muthspiel, guitariste autrichien exceptionnel qui revient pour la deuxième fois au festival. «On assistera en quelques heures à un véritable panorama de l’étendue des possibles qui sera rehaussée par la flûte du génial Said Nouiar», avait déclaré à propos de ce show les directeurs artistiques dans leur édito. Auparavant et dans la même journée, le festival s’est ouvert avec un jazz typiquement européen, un jazz classique donné par le guitariste virtuose Philip Catherine (Belgique), un avant-gardiste de la scène européenne depuis les années soixante qui se produira au Chellah en solo. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vendredi 13 juin, le public découvrira le jazz hollandais du groupe State of Monc, et vibrera aux sonorités bien marocaines du violon d’Ahmed Cherkani et des percussions d’Abdellah Allaoui. Hassan Boussou, en digne héritier de son père feu Hmida Boussou, portera bien son patrimoine gnaoui à la rencontre des sons du balafon de Lansiné Kouyaté lors de la soirée du samedi. Au programme du dimanche, on prévoit le concert du Flavio Boltro, surdoué de la trompette qui promet une fougue incomparable à laquelle se rajoutera celle de Jauck El Maleh, maître incontesté de la percussion, avec le Oud de Youssef Oulmadani. Et pour la clôture de cette 13ème édition prévue pour le lundi 16 juin, le festival prévoit une rencontre à ne pas rater. Il s’agit du trio de jazz métissé, Majid Bekkas, Joachim Khün et Ramon Lopez. Ils présenteront pour la première fois au Maroc le projet Kalimba, qui compte parmi les 10 meilleurs albums jazz de 2007. Les soirées du festival du Jazz au Chellah débuteront à 20h. Les recettes du Festival seront versées à une oeuvre caritative marocaine. Ainsi du 12 au 16 juin 2008, le Chellah vibrera à travers un Jazz, musique de métissage et de dialogue des cultures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 13-6-2008&lt;br /&gt;Par : Amine Harmach&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Rabat-Marocinfo.net le blog info de www.rabat-maroc.net&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/2008/06/jazz-rabat.html' title='Ça «jazz» à Rabat'/><link rel='related' href='http://www.aujourdhui.ma/culture-details62338.html' title='Ça «jazz» à Rabat'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/5410532744962737475'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/5410532744962737475'/><author><name>rabat-maroc.net</name><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121.post-1536054948035046858</id><published>2008-06-09T16:19:00.003+01:00</published><updated>2008-06-09T16:23:33.960+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie de la cité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Economie'/><title type='text'>Bataille de diplômes entre l'école nationale d'architecture de Rabat et l'école privée d'architecture de Casablanca</title><content type='html'>&lt;a&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/leconomiste-750387.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qui en veut à l’école d’architecture de Casablanca ?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;· L’Ordre des architectes revient à la charge&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;· En jeu: la reconnaissance des diplômes&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Ecole d’architecture de Casablanca (EAC) continue de faire parler d’elle. Les parents d’élèves redoutent la non-reconnaissance du diplôme qui sera délivré par l’établissement (dans 2 ans). Un communiqué de l’Ordre national des architectes vient de jeter un dernier pavé dans la mare dans lequel il est clairement annoncé que «la seule école (au Maroc) qui a le pouvoir de délivrer un enseignement de l’architecture et un diplôme d’architecture qui permet l’inscription au tableau de l’Ordre et l’exercice du métier d’architecte est l’école nationale d’architecture de Rabat (ENA)». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’école a été pourtant créée suite à une initiative de l’ex-Premier ministre Driss Jettou et le ministre de l’Habitat Taoufiq Hejira. Un appel à manifestation d’intérêt a été lancé en 2004 pour la création d’une première école privée d’architecture au Maroc et selon un cahier des charges défini. Le département ministériel a fourni les bâtiments et les adjudicataires se sont engagés pour l’administration de l’école. Immédiatement après l’adjudication du marché, l’Ordre a publié un communiqué virulent dans lequel il marquait son opposition à une «privatisation» de l’enseignement de l’architecture, tout en signalant sa réserve sur la reconnaissance des diplômes. Le danger, souligne-t-on auprès de l’Ordre, est que ce genre d’écoles privilégient la rentabilité au détriment de la qualité de la formation et les conséquences seront très graves. Il rappelle aussi le drame de l’effondrement de l’immeuble de Kénitra, où une douzaine de personnes ont été ensevelies. Cette offensive cache-t-elle des motivations inavouées, des rivalités professionnelles ou personnelles?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les parents d’élèves se sont retrouvés, alors, dans une situation délicate. Des sommes considérables ont été investies dans la formation de leurs enfants, et rien de sûr à l’horizon. «Nous sommes partis sur la base de la publicité qui a été faite pour cette école, nous payons 80.000 dirhams pour chaque étudiant et par an, mais nous ne sommes toujours pas sûrs si ça vaut la peine», s’insurge Othmane Mernissi, président de l’Association des parents d’élèves. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Ordre des architectes pointe du doigt le statut de l’école. «Dès le départ, nous avons constaté plusieurs problèmes, l’école a été annoncée comme une société d’architectes et lors de sa création, le statut de la SARL a été adopté», annonce un membre du Conseil national des architectes. Selon lui, le problème que suscite le statut de l’école est que les parts des associés peuvent être cédées ou héritées par des particuliers qui n’ont pas forcément des rapports avec le métier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le débat actuel reste concentré sur celui de l’avenir des 106 étudiants inscrit dans cette école. «Tout cela est un faux débat», réplique Abdelmoumen Benabdeljalil, directeur de l’établissement. «Nous avons répondu à l’appel du gouvernement, l’ENA supervise toutes nos activités, les trois dernières années ont été validées, pourquoi le diplôme ne sera-t-il pas reconnu?» s’interroge-t-il. Au Maroc, une commission mixte regroupant les départements ministériels concernés et les représentants des professionnels du secteur se chargent de la reconnaissance et de l’établissement de l’équivalence des diplômes, et c’est à ce niveau que le lobby des architectes pourrait peser de tout son poids. Les diplômes de l’EAC ne seront sûrs de la valeur de leurs diplômes qu’après leur obtention (6 ans dont 4 écoulés). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Ordre des architectes a-t-il le pouvoir d’interdire la reconnaissance des diplômes qui seront délivrés par l’EAC? «Pas du tout», répond Benabdeljelil avant d’ajouter que «l’Ordre a un rôle purement consultatif, et l’Histoire est riche d’exemples». Selon le directeur de l’EAC, plusieurs diplômés des écoles étrangères ont obtenu le droit d’exercer malgré le refus de l’Ordre. «Certains ont fait moins de 6 années d’études», ajoute-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;· Tout est ouvert&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les parents d’élèves ne sont pas pour autant rassurés. «S’il n’y a aucun problème, pourquoi aucune communication officielle de l’école ou du ministère n’a jamais vu le jour pour calmer les esprits?» tempête Mernissi, président de l’association des parents. «L’école parle de la validation des années passées, pourquoi nous n’avons jamais reçu une copie des rapports d’inspections?» ajoute-t-il. «Nous ne sommes pas obligés de communiquer avec cette association», répond le directeur de l’école casablancaise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’heure où nous mettions sous presse, des rumeurs selon lesquelles le département de Taoufiq Hejira compte reprendre la gestion de l’école pour mettre fin à la polémique enflaient. Il s’agit d’une annulation automatique de l’adjudication pour non-respect du cahier des charges (le statut de l’entreprise). &lt;br /&gt;Une solution qui semble impossible avant une nouvelle loi de Finances. Un autre scénario est envisagé, celui de l’entrée du groupe Al Omrane dans le capital de l’établissement pour le rendre semi-public. Au niveau du ministère, toutes les solutions sont bonnes pour calmer les esprits. «Nous sommes prêts à toutes les éventualités pour mettre un terme à ce débat, mais nous n’avons jamais proposé la reprise définitive de l’administration de l’école», annonce le directeur d’architecture au ministère de l’Habitat. «Nous sommes prêts à payer même si l’école tombe entre les mains de l’Etat, tout ce que nous voulons, c’est d’assurer l’avenir de nos enfants», conclut le président de l’association des parents d’élèves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Ce qui se passe ailleurs&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Etats-Unis et les pays de l’Union européenne permettent aussi la création des écoles privées dans ce type de métiers. Mais la plupart de ces écoles sont soumises à des inspections et des contrôles réguliers. De plus la plupart de ces écoles sont créées par des fondations à but non lucratif pour préserver l’enseignement contre les spéculations capitalistiques. Les frais payés par les étudiants ne sont utilisés que pour le fonctionnement de l’école. &lt;br /&gt;Devant l’impossibilité d’obtenir des autorisations pour ouvrir des écoles d’architecture, certaines écoles, au Maroc, n’hésitent pas à recourir à des pratiques trompeuses. Elles proposent le premier cycle au Maroc avant d’aller compléter le cursus à l’étranger, d’autres dispensent des formations dans d’autres métiers (architecture d’intérieur par exemple) tout en laissant entendre la possibilité d’exercer le métier d’architecte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aziz El YAAKOUBI&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Rabat-Marocinfo.net le blog info de www.rabat-maroc.net&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/2008/06/bataille-de-diplmes-entre-lcole.html' title='Bataille de diplômes entre l&apos;école nationale d&apos;architecture de Rabat et l&apos;école privée d&apos;architecture de Casablanca'/><link rel='related' href='http://www.leconomiste.com/' title='Bataille de diplômes entre l&apos;école nationale d&apos;architecture de Rabat et l&apos;école privée d&apos;architecture de Casablanca'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/1536054948035046858'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/1536054948035046858'/><author><name>rabat-maroc.net</name><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121.post-8297491978519995892</id><published>2008-06-04T22:09:00.001+01:00</published><updated>2008-06-04T22:11:00.599+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Social et Habitat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie de la cité'/><title type='text'>Création à Rabat du Sciences-Po marocain</title><content type='html'>&lt;a&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/lepoint.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;L'annonce officielle devrait être faite début juillet : la très select école de Sciences-Po Paris aide le Maroc à créer, exactement sur le même modèle, son Institut de sciences politiques à Rabat. Sciences-Po Paris va apporter son savoir-faire pédagogique pour former en cinq ans, les élites locales et régionales du Maghreb et de l'Afrique subsaharienne. Le Maroc fournit les locaux et va financer les professeurs recrutés parmi les meilleurs. Certains seront marocains, d'autres envoyés par Sciences-Po Paris seront chargés de différents séminaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'originalité de Sciences-Po Rabat va être double. D'une part, l'école va axer son enseignement sur le management, la finance et l'économie des entreprises. Les deux premières années offriront parallèlement une solide formation en sciences politiques et en histoire. Il s'agit de former les futures classes dirigeantes de la région. D'autre part, l'école veut s'ouvrir non pas tant sur le Proche et le Moyen-Orient que sur l'Asie de l'Est, là où se trouvent les marchés de demain. Des chercheurs venus d'Inde, du Japon ou de Chine seront invités à participer au centre de recherche qui sera créé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les premiers étudiants commenceront leur cycle d'études à la prochaine rentrée. Le recrutement, très sélectif, sera définitif, comme à Sciences-Po Paris, après un examen d'entrée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Rabat-Marocinfo.net le blog info de www.rabat-maroc.net&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/2008/06/cration-rabat-du-sciences-po-marocain.html' title='Création à Rabat du Sciences-Po marocain'/><link rel='related' href='http://www.lepoint.fr/actualites-economie/le-sciences-po-marocain/916/0/250676' title='Création à Rabat du Sciences-Po marocain'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/8297491978519995892'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/8297491978519995892'/><author><name>rabat-maroc.net</name><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121.post-1165407750998318074</id><published>2008-05-31T08:42:00.001+01:00</published><updated>2008-05-31T08:45:01.047+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie de la cité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Arts et culture'/><title type='text'>Concours Génération Mawâzine : Les groupes «Tigresse Flow», «Sakadoya» et «Taghrast» primés</title><content type='html'>&lt;a&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/aujourdhuima-704000.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;La cérémonie de remise des Prix du concours Génération Mawâzine s’est déroulée samedi 24 mai à Rabat. Un espace qui vise à encourager l’esprit d’initiative chez les jeunes talents. &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les groupes «Tigresse Flow»de Casablanca, catégorie Hip Hop ; «Sakadoya» de Settat, catégorie Rock  et Thaghrast, catégorie Fusion, ont remporté le Prix « Génération Mawazine » dans le cadre de la 7-ème édition du festival Mawâzine rythmes du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/tigresse_flow.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;«Sans le concours «Génération Mawâzine», nous aurions difficilement eu l’occasion de diffuser notre art  et de montrer nos talents. C’est l’une des rares manifestations qui promeuvent les jeunes musiciens», déclare à ALM Hicham Hamzi le batteur du groupe «Sakadoya». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Pendant plus d’une année, nous nous sommes investis à fond, motivés pour  la préparation de ce concours», ajouta-t-il, soulagé que le  groupe «Sakadoya» ait été primé. La cérémonie de remise des Prix s’est déroulée samedi 24 mai sur la scène du parc Nouzhat Hassan à Rabat et a été marquée par des spectacles de groupes participant à ce concours. «Ce trophée qui a récompensé avant tout notre effort, prouve en même temps que la musique métale a sa place dans la nouvelle scène marocaine», déclare Hicham. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jury de «Génération Mawâzine» avait la rude tâche de choisir un groupe dans chacune des trois catégories qui sont : la fusion (musique néopopulaire), le rock et le hip hop.  Ce jury était composé de Ahmed Aydoun, musicologue et président du jury, Belaïd Akkaf, compositeur, Younès Migri, musicien ainsi que de la chanteuse roumaine Johanna Rusu. Selon le président du jury, cette 3-ème édition de «Génération Mawâzine» a connu la participation de 136 groupes, toutes couleurs musicales confondues, venus des différentes régions du Royaume. Sur les 114 présélectionnés au niveau régional, dix ont été retenus en finale, a-t-il dit, ajoutant que l’association «Le Maroc des cultures» produira un album et un clip-vidéo pour les trois premiers primés. Selon Aydoun, Génération Mawâzine, espace d’expression, vise à encourager la créativité et l’esprit d’initiative chez les jeunes talents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«L’objectif de ce concours est de découvrir de nouveaux talents, et leur offrir la possibilité de jouer leur musique dans des conditions professionnelles. Ainsi les lauréats du concours Mawâzine de chaque édition seront automatiquement invités à l’édition suivante où ils seront sur scène aux côtés de grands artistes internationaux», avait déclaré Ahmed Aydoun à ALM. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par : Amine Harmach&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Rabat-Marocinfo.net le blog info de www.rabat-maroc.net&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/2008/05/concours-gnration-mawzine-les-groupes.html' title='Concours Génération Mawâzine : Les groupes «Tigresse Flow», «Sakadoya» et «Taghrast» primés'/><link rel='related' href='http://www.aujourdhui.ma/culture-details61948.html' title='Concours Génération Mawâzine : Les groupes «Tigresse Flow», «Sakadoya» et «Taghrast» primés'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/1165407750998318074'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/1165407750998318074'/><author><name>rabat-maroc.net</name><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121.post-9017858426213147283</id><published>2008-05-27T22:17:00.003+01:00</published><updated>2008-05-27T22:22:11.922+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie de la cité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Economie'/><title type='text'>Nouveau parc zoologique à Rabat - Démarrage en juillet de travaux de construction</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/logo-786506.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/logo-786506.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;P align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les travaux de construction du nouveau parc zoologique national d'une superficie de 50 hectares, qui sera édifié près du Complexe sportif Moulay Abdellah, commenceront début juillet prochain, a annoncé le directeur du zoo de Rabat, Saïd Hajib.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/zoo_rabat.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/zoo_rabat.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans une déclaration à la MAP, M. Hajib a précisé que ce zoo qui nécessitera un financement de 400 millions de dirhams, ouvrira ses portes aux visiteurs en 2011 et répondra aux normes et standards internationaux dans ce domaine. Ce zoo, a-t-il dit, "contribuera à la préservation de l'équilibre écologique et à la sauvegarde des ressources animales et des espèces menacées d'extinction".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Hajib a relevé que le transfert de l'actuel zoo n'est pas une décision fortuite et qu'il s'agit d'une action réfléchie, sachant que la situation actuelle de l'ancien zoo n'est plus propice puisqu'il se retrouve avec l'expansion urbanistique de la ville, au milieu d'une zone urbaine dense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a, en outre, ajouté que les installations du zoo qui date de 1969 sont vétustes et ne répondent plus aux normes internationales d'un parc zoologique moderne. Le responsable a noté que le prochain zoo qui sera un projet structurant complémentaire aux autres réalisations qui verront le jour à Rabat, reposera sur la création d'infrastructures modernes devant abriter les animaux qui évolueront au sein de réserves naturelles comprenant des faunes originaires de cinq continents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le futur parc zoologique comprendra également des jardins pour enfants, un musée, un pavillon d'exposition de peinture, un centre de recherche scientifique, une salle des congrès, un hôtel et un village d'accueil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le total des animaux du parc zoologique national, selon un état récapitulatif établi par l'administration de cet établissement, s'élève, jusqu'au mois de mars dernier, à 1732 animaux, dont 1.90 oiseaux, 603 mammifères et 39 reptiles.  &lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;  Par MAP&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Rabat-Marocinfo.net le blog info de www.rabat-maroc.net&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/2008/05/nouveau-parc-zoologique-rabat-dmarrage.html' title='Nouveau parc zoologique à Rabat - Démarrage en juillet de travaux de construction'/><link rel='related' href='http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=91808' title='Nouveau parc zoologique à Rabat - Démarrage en juillet de travaux de construction'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/9017858426213147283'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/9017858426213147283'/><author><name>rabat-maroc.net</name><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3671545969752616121.post-4439582378673017478</id><published>2008-05-27T21:05:00.002+01:00</published><updated>2008-05-27T21:10:57.796+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Social et Habitat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie de la cité'/><title type='text'>Les artisans de Rabat souffrent en silence</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/logo-786506.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/logo-786506.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;P align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le manque de moyens est le dénominateur commun de ces ouvriers&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Nous sommes partis les rencontrer à l'ancienne médina de Rabat. C'est dans un Riad en ruine dans le quartier des consuls qu'une dizaine d'artisans se sont regroupés dans de petits commerces qu'ils ont transformés en lieu de fabrication.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/artisans_rabat.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.rabat-maroc.net/blog/uploaded_images/artisans_rabat.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ces pièces étroites servent en effet d'ateliers pour ces «ouvriers». Des espaces qui manquent de toute mesure de sécurité. Mais les artisans sont loin de se soucier de ce «détail». Pour eux, le plus urgent est de régler leur situation financière et sociale. En effet, ils sont jeunes et moins jeunes travaillant dans des conditions très difficiles en contre partie de sommes dérisoires. «On commence le travail à la première heure du matin et jusqu'au soir pour 60 Dhs la journée. Pire encore nous sommes payés pour chaque article et non pour la journée. Nous n'avons pas le choix. Ici soit tu tiens la cadence, soit tu pars» confie Ahmed, un jeune artisan. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette «usine» de fabrication d'objet en cuir, l'artisan perçoit 30 dirhams pour chaque article achevé. Mais même les ouvriers les plus chevronnés ne dépassent pas 2 articles par jour. «C'est un travail de longue haleine qui exige de la patience et surtout un bon savoir faire. Tous ces jeunes artisans que vous voyez ont hérité le métier de leurs parents. Les jeunes d'aujourd'hui refusent de travailler dans l'artisanat car ils savent que c'est un métier dur et peu rentable», ajoute Mohamed, un autre artisan. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Issus de quartiers pauvres à Salé, ils ont souvent une famille nombreuse à leur charge sans bénéficier d'aucune assurance maladie où de régime de retraite. «Si vous faites un tour dans les autres Fendak vous allez rencontrer des septuagénaires qui travaillent encore, car ils n'ont pas d'autres ressources et leur familles dépendent toujours d'eux. Ces vieux n'arrivent même pas à terminer un seul article par jour. Pourtant, ils s'accrochent et luttent pour survivre. Certains, après des années de labeur se sont transformés en mendiants parce qu'ils n'arrivent plus à travailler. Ici tu es payé pour ce que tu produis et quand tu arrêtes de travailler, on arrête de te payer. Nous ressemblons en quelque sorte aux ouvriers journaliers sauf que eux, ils travaillent chaque jour dans un lieu différent et que nous, nous avons plus au moins une adresse fixe» ironise Hafid. Selon ces artisans, les choses ne sont pas meilleures arrangées en cas d'accident. Ces «employés» sont souvent virés en cas d'accidents de travail et ne perçoivent aucune indemnité. «On nous a proposé de payer 150 Dhs chaque mois pour pouvoir bénéficier d'une assurance. Mais aucun ouvrier n'a pu le faire à cause du manque de moyens. Nous sommes même exclus des aides en nature «denrées alimentaires». Nous n'avons jamais pu bénéficier de ces subventions qui ont été accordées il y a trois ans par la Chambre d'artisanat et qui allaient uniquement aux propriétaires des bazars» souligne Mohammed. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon cet artisan, les conditions de travail difficiles des «ouvriers» reflètent en partie, la situation de ce secteur qui souffre de plusieurs maux, notamment le problème de marketing. Confronté à l'économie moderne et à l'exportation, le secteur reste pourtant fragile et stagné en l'absence d'une stratégie de commercialisation, la rareté des galeries et l'absence de foires nationales régulières. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'artisanat marocain serait en perte de vitesse. Et ce malgré son importance du secteur dans l'économie et l'équilibre social. Il suffit de savoir que ce secteur emploie 2 millions de personnes à l'échelle nationale. Ce qui représente 20% de la population active et contribue à hauteur de 19% au PIB. Au niveau de l'export, les chiffres indiquent encore une fois l'importance du secteur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet la recette de l'export tourne autour de 600 millions de DH. Mais malgré le rôle primordial qu'il joue dans le développement de l'économie nationale, l'artisanat semble avoir beaucoup de mal à décoller. Le Maroc trouve toujours de la difficulté à créer une marge forte et à suivre les tendances sur le marché international. &lt;br /&gt;-------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Artisanat : vision 2015&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le secteur de l'artisanat recèle un énorme potentiel de croissance. Il existe en effet une forte demande de l'art de vivre, du patrimoine culturel artisanal, de la décoration d'intérieur et la mode marocaine. Mais malheureusement l'offre ne suit pas la demande. A cela s'ajoute le problème de moyens financiers alloués à ce secteur. Le budget du département de l'artisanat reste limité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dans ce contexte que la Vision 2015 a été lancée en février 2007. «Cette vision peut être considérée comme étant un cadre de développement et de mise à niveau des entreprises artisanales et un processus d'amélioration constante du produit d'artisanat pour qu'il soit adapté aux exigences de la qualité et de la compétition», affirme le secrétaire d'Etat chargé de l'Artisanat. Cette vision prévoit donc de créer 115 000 emplois, générer 7 milliards de DH, multiplier par 10 les exportations formelles et doubler le chiffre d'affaires de l'artisanat à contenu culturel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et afin d'atteindre ces objectifs, cette stratégie se propose de participer à l'émergence et au développement d'un tissu d'acteurs producteurs de référence et d'appuyer les mono artisans urbains et ruraux en termes de production/vente et d'amélioration de leurs conditions de vie &lt;br /&gt;       &lt;br /&gt;  Par Yousra Amrani | LE MATIN&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Rabat-Marocinfo.net le blog info de www.rabat-maroc.net&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/2008/05/les-artisans-de-rabat-souffrent-en.html' title='Les artisans de Rabat souffrent en silence'/><link rel='related' href='http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=116&amp;id=91814' title='Les artisans de Rabat souffrent en silence'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.rabat-maroc.net/blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/4439582378673017478'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3671545969752616121/posts/default/4439582378673017478'/><author><name>rabat-maroc.net</name