30 déc. 2009

Un bus bondé de Stareo prend feu à Rabat

LIBERATION.MA

Lundi 28 décembre à 17 heures, un autobus du nouvel opérateur Véolia/Staréo a pris feu au quartier Diour Jamaâ à Rabat (Avenue Hassan II). Des dizaines de citoyens étaient dans le véhicule. Ils sont sortis sains et saufs, après avoir constaté de la fumée qui se dégageait du moteur. Cet incendie n’a pas causé de victime, bien qu’une Fiat Palio qui se trouvait à côté ait pris feu à son tour.

LIBERATION.MA
Heureusement, personne ne se trouvait dans la voiture. Sur le champ, les sapeurs-pompiers se sont dépêchés sur les lieux pour éteindre l’incendie et permettre au service concerné d’enquêter sur les causes de l’incendie.
Alors que l’autobus était en flammes et que les usagers manifestaient leur inquiétude, des centaines de chauffeurs, receveurs et contrôleurs des anciennes sociétés de transport protestaient devant la wilaya de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zaër. Ils revendiquaient des indemnités de chômage et leur réintégration par le nouvel opérateur. Ce dernier avait pourtant signé un contrat avec la wilaya dans lequel il s’engage à recruter 3200 ouvriers, soit le double de l’effectif précédent.

Comme nous l’avons signalé dans plusieurs articles auparavant, Véolia/Staréo n’a pas respecté toutes les clauses du contrat, ce qui a donné lieu à une véritable crise de transport dans les quatre grandes villes, Rabat, Salé, Skhirat et Témara. Cela a dopé le transport clandestin qui s’est vu favorisé et encouragé par les autorités. Et ce sont des policiers qui, dans plusieurs points des villes concernées, veillent à organiser ce transport et charger les citoyens comme des moutons dans des estafettes et pick-up.

Des responsables de Véolia ont affirmé que la crise du transport sera résolue début mars prochain. D’ailleurs, ils avaient même promis que la crise ne dépassera pas le mois de janvier.

Aujourd’hui, les citoyens sont de plus en plus écœurés par cette situation déplorable. Ils ne peuvent plus supporter d’interminables heures d’attente. La situation est des plus dramatiques. Les autorités doivent mettre fin à ce problème du transport qui risque d’empirer au cas où le nouvel opérateur ne prendrait pas ses responsabilités.

Mercredi 30 Décembre 2009
Montassir SAKHI

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28 déc. 2009

Lumière sur l’artisanat marocain à la galerie Mohamed El Fassi de Rabat

L'Economiste 1er quotidien électronique du Maroc

· Exposition photographique à la galerie Mohamed El Fassi à Rabat

· Zoom sur les visages, les mains et les outils des artisans


Une quinzaine d’étudiants de l’Institut supérieur de l’information et de la Communication (Isic) de Rabat exposent leurs photographies à la galerie Mohamed El Fassi, dans le cadre de leurs études en photographie artistique.

Le vernissage est prévu aujourd’hui lundi 28 décembre et l’exposition se poursuivra jusqu’au 17 janvier prochain. Toutes les œuvres présentées ont pour thème l’artisanat. Si ce projet a pu voir le jour, c’est grâce au soutien du ministère de la Culture, qui a mis gratuitement à la disposition des étudiants la galerie Mohamed El Fassi. L’Association marocaine d’art photographique a contribué également à sa mise sur pied, à travers la formation qu’elle a apportée aux étudiants. Les photos valorisent l’artisan marocain et visent à le sortir de l’ombre de son petit atelier pour le montrer au grand jour. Chacun avec sa propre sensibilité a utilisé une grande diversité d’angles d’approches, de types de cadrages, de points de vue, de lieux, de traitements de lumière et d’ombres. Et le résultat est assez surprenant… Amina Sriri, 21 ans, aujourd’hui journaliste arabophone chez Radio Atlantic, a essayé d’immortaliser avec son appareil un regard, celui d’un vieil artisan du cuir à Souk Sabbat à Rabat. «J’ai voulu capter son expression, qui reflète sa patience face aux difficultés de sa profession mais aussi la fierté. J’ai passé un assez long moment avec lui, avant de pouvoir obtenir la bonne prise», souligne la jeune photojournaliste.

photo d'Amina Sriri
Karima Chakiri, elle aussi ancienne étudiante de l’Isic et actuellement journaliste à Radio Atlantic a décrit pour sa part un artisan et sa meule, reproduisant à l’infini le même geste.

L’exposition compte aussi des photos d’artisans plus jeunes avec Sanae Zouine, qui décrit le regard ambitieux et avide d’apprendre de l’apprenti. Imane Lahrech a choisi pour sa part de mettre l’accent sur les outils, les machines et les équipements.

Dans une toute autre perspective, les mains ont constitué le sujet principal dans les photos de Salma Bounjara, Rim Battal, Mouna Elaboudi et Badr Lebnioury. Dans leur approche photographique, la main est représentée à partir du poignet. Elle est considérée comme le «vrai» portrait de l’artisan.

La main relate à elle seule tout le vécu de l’artisan et témoigne à travers les ongles et les doigts d’une grande maîtrise dans la manipulation de l’outil et des matières brutes.

Nadia BELKHAYAT

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Salé, ville verte à l'horizon 2020

Le Matin.ma

Les deux principaux atouts de la ville sont le littoral et la forêt.

A Salé, chaque habitant bénéficie de 30 cm2 d'espaces verts, l'équivalent d'un pot. Les normes de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) exigent 10 m2 pour chaque habitant. C'est dans ce contexte d'asphyxie urbaine qu'a été lancée dernièrement, lors d'un atelier international, l'initiative «Salé, ville verte» à l'horizon 2020. Un projet de développement durable qui a réuni les principaux acteurs de la ville: préfecture, élus, société civile et experts. «Nous allons intégrer ce projet dans le plan communal de développement», a souligné Noureddine Lazrak, maire de la commune urbaine de Salé.

Pour sa part, François Grosdidier, député maire de Woippy (France), a rappelé que l'environnement est devenu un chantier de la coopération internationale décentralisée. Cet élu a proposé, par ailleurs, aux collectivités locales de miser sur l'avenir par la promotion de l'éducation environnementale. Selon lui, les enfants incitent leurs parents à devenir des citoyens responsables. Sur ce registre, la région de Salé possède des atouts tels que les «Jardins exotiques de Bouknadel», qui reçoivent chaque année des milliers d'écoliers.

Ces jardins devraient renforcer leur vocation par la création d'un centre international d'éducation environnementale. Autre acteur souhaitant s'intégrer dans cette initiative «verte», le Musée de la Maamora.

Le projet «Salé, ville verte» doit aussi œuvrer pour la promotion des énergies renouvelables (ER) et l'efficacité énergétique (EE). Dans ce sens, Salé et la ville Polotsk (Belarusse) font partie du projet d'énergies renouvelables «SURE», financé par l'Union européenne en partenariat avec deux villes: Friedrichshafen (Allemagne) et Murcia (Espagne). Une initiative réalisée dans le cadre du programme «Pays voisins et partenaires de l'Europe».

Si les atouts de cette région sont importants, il n'en demeure pas moins que les défis sont énormes. Pour réaliser ce rêve écologique, Salé met également en avant son projet de transport propre, le tramway, ainsi que ses potentialités naturelles: littoral et forêt. Toutefois, sur le terrain, de grands problèmes subsistent comme la destruction des terres agricoles par l'urbanisation. Une partie de Sala El Jadida, rappelons-le, a été réalisée au détriment de la Maamora, dont la nappe phréatique est menacée. «Les deux principaux atouts de la ville qui sont le littoral et la forêt sont en train d'être détruits sans parler de la paupérisation de la population qui menace l'environnement», a déclaré Saddak Abdeljalal, ingénieur à la commune urbaine de Salé. La ville engagée dans le programme «Villes sans bidonvilles» compte actuellement 8.500 habitats insalubres.

Mais ce phénomène augmente et il faut se rendre à «Ank Jmel» et «Douar Jbala d'El Karia» pour voir comment une dizaine d'habitations non intégrées dans le cadre du programme de relogement de «Hay Moulay Smail» à la fin des années 80, se transforme en un vrai village de maisons construites illégalement sur la falaise. «Aujourd'hui, un vrai point noir d'habitats insalubres est en train de pousser avec risque de glissement de terrain et altération du paysage de la vallée de Bouregreg. En moyenne ce sont deux à quatre maisons qui apparaissent chaque semaine sur ce territoire», a souligné Habib Ben Malek de l'association «Sala Moustakbal». Plus que cela, «la vallée de Bouregreg est devenue un dépotoir des gravats et résidus provenant des bâtiments», a noté Mohamed Mehdi Kacemi, de l'agence pour l'aménagement de la vallée de Bouregreg.

L'atelier a conclu ses travaux par l'appel à la mise en place d'un comité de pilotage du projet «Salé, ville verte» composé de tous les acteurs de la ville. C'est dans ce sens, que le gouverneur de la préfecture de Salé, Alami Zbadi, a appelé la société civile à s'approprier cette initiative, la première du genre au Maroc.
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Espaces récréatifs

Lors de cet atelier international, une étude de la mise en valeur des espaces verts urbains, réalisée par l'agence urbaine de Rabat-Salé, a été présentée. «Nous proposons la création de ceintures d'anticipation par la mise en place de parcs et espaces verts pour alléger la pression sur la forêt et l'intégration d'un plan vert dans les plans d'aménagement urbains», a lancé Imane Benkirane, professeur à l'Ecole nationale d'architecture de Rabat. Il a été aussi question du projet de la ceinture verte de Bouknadel qui n'a jamais vu le jour en raison des terres de la «jmou» (collectives) et qui est dominée à présent par les décharges clandestines et les habitats insalubres. Autre sujet discuté, les déchets hospitaliers, industriels et gravats qui ne sont pas pris en compte par les sociétés délégataires. Enfin, les participants ont appelé à la réalisation d'un inventaire des activités industrielles et artisanales polluantes tout en accélérant le projet de station d'épuration d'eaux usées ainsi qu'à la sensibilisation des populations au tri des déchets à la source pour valoriser ces matières.

Repères
Religions

L'atelier international « Salé, ville verte » fait suite à la déclaration d'Istanbul de l'Association des musulmans pour la lutte contre le changement climatique, une initiative qui entre dans le cadre de l'Alliance des religions pour la conservation (ARC), fondée en 1995 par le Prince Philip, l'époux de la Reine Elisabeth d'Angleterre.

Energie

Il a été recommandé d'adopter l'efficacité énergétique à travers le programme «Maison d'énergie» initié avec le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) au profit des jeunes promoteurs.

Industrie

Salé représente 4% de la production industrielle nationale et reçoit 244.000 touristes par an (58% étrangers).

Par Rachid Tarik | LE MATIN

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25 déc. 2009

Ouverture d'un centre de cancérologie pédiatrique à Rabat en 2010

Le Matin.ma

Le ministère de la Santé compte construire et ouvrir, en 2010, plusieurs centres d'oncologie à travers le Royaume, a affirmé la ministre de la Santé, Yasmina Baddou.

Intervenant lors de la séance des questions orales à la Chambre des représentants, Baddou a ajouté que le ministère compte, en outre, ouvrir en 2010, le centre national d'oncologie pédiatrique au niveau de l'hôpital des enfants à Rabat.

Est également programmée l'ouverture d'un centre d'oncologie au Centre hospitalier universitaire (CHU) Mohammed VI à Marrakech (83 lits), un centre d'oncologie et de médecine nucléaire au centre hospitalier Hassan II à Fès, a poursuivi la ministre qui a annoncé le début des travaux de construction de centres régionaux d'oncologie à Meknès et Tanger.

Selon la ministre, il sera également procédé à la mise en place de trois autres centres à Laâyoune, Beni Mellal et Errachidia, la mise à niveau de l'Institut national d'oncologie de Rabat dans le cadre d'un partenariat avec l'Association Lalla Salma de lutte contre le Cancer (ALSC) et le centre hospitalier Avicenne, outre l'ouverture de nouveaux centres de diagnostic des cancers du sein, de l'utérus et du colon.
Concernant les médicaments dédiés au traitement du cancer, la ministre a rappelé la baisse enregistrée au niveau des prix des médicaments conformément à la loi de finances 2009, et qui peut atteindre les 40%. Le budget alloué à cette question a été, en 2009, de 60 millions de DH, en perspective de généraliser le système d'assistance médicale, a-t-elle précisé.

Mme Baddou a, à cet égard, mis en avant les efforts déployés par son département pour lutter contre le cancer, en partenariat avec l'ALSC, ainsi que la stratégie adoptée par le ministère et qui s'articule notamment autour du diagnostic précoce, la mise en place de centres spécialisés, l'amélioration des capacités des professionnels de la santé, la généralisation du système de contrôle et la promotion de la recherche clinique.

Par MAP

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Des bus chinois pour Rabat

L'Economiste 1er quotidien électronique du Maroc

Depuis son arrivée, Stareo, le nouveau transporteur de la capitale trouve des difficultés pour assurer sa mission dans de bonnes conditions à cause notamment d’un parc en sous effectif.

Pour pallier à cette situation, une commande a été passée avec le constructeur chinois ZhongTong Bus pour la fourniture de 300 bus dont la moitié de type articulés. Une délégation de Stareo accompagnée de Noureddine Lazrak, maire de Salé et président de l’autorité délégante de transport urbain au niveau de la région de Rabat, s’est rendue en Chine pour passer la commande. Les premières livraisons sont attendues à partir de février prochain, selon Lazrak.

L'Economiste - Jeudi 24 décembre - 14h16

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Elton John au Festival Mawazine 2010

Yabiladi.com

Le célèbre festival de musique de rabat prend chaque année de plus en plus d’envergure. De grands noms de la scène internationale ont honoré de leur présence les éditions précédentes. Cette année, la programmation devrait être des plus alléchantes, avec en tête d’affiche, Sir Elton John.

Après Withney Houston en 2008, Alicia Keys, Stevie Wonder Kylie Minogue ou encore Sergio Mendès en mai dernier, la désormais célèbre scène de l’OLM Souissi accueillera Elton Jonh, pour un concert inédit, le mercredi 26 mai 2010. Le mythique pianiste auteur-compositeur anglais sera au Maroc pour la toute première fois de sa longue carrière.

Celle-ci est lancée au début des années 1970 par le titre « Your Song » qui le propulse sur le devant de la scène internationale. Le succès dès lors sera une seconde nature pour le londonien, qui va enchaîner les disques de platines et autres récompenses. Son album « Goodbye Yellow Brick Road » demeure l’album le plus vendu aux Etats Unis. Par ailleurs, La chanson « Candle in the Wind » dont il fait un remake lors des obsèques de la princesse Diana en 1997, est aujourd’hui la chanson la plus vendue au monde. En gros ce sont 40 ans d’une carrière riche qui seront offerts au public de l’OLM.

L’accès à la scène sera comme d’ordinaire gratuit, mais un espace sera réservé, à un nombre limité de détenteurs de billets. Ces derniers, ainsi que les cartes Gold (donnant accès à toutes les scènes) seront en vente dès le 15 janvier, au Théâtre National Mohamed V de Rabat et au Mégarama de Casablanca, à raison de 600 Dhs le billet, et 2000 Dhs la carte. Les organisateurs précisent toutefois que leur nombre est limité, ce qui devrait donner lieu à de longues files d’attente pour décrocher les précieux sésames.

Yann Ngomo

Copyright Yabiladi.com

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17 déc. 2009

Secousse sismique ressentie à Rabat

Le Figaro

AFP 17/12/2009
Une secousse sismique a été ressentie pendant plusieurs secondes cette nuit en plusieurs endroits du Maroc, a déclaré à l'AFP le centre de protection civile de Casablanca, ajoutant qu'aucune victime ni dégâts n'était signalé.

Selon cette source, jointe au téléphone, la secousse -dont l'intensité n'a pas été précisée- a été perçue à Casablanca, la capitale économique du royaume, à Rabat et Mohammedia, un port situé entre les deux villes distantes d'une centaine de kilomètres.

"Elle a surtout été ressentie dans les villes côtières", a précisé cette même source.

"La terre a tremblé pendant quelques longues secondes et cela m'a réveillé, a confirmé un photographe de l'AFP à Rabat. Il était environ 01H45 locales (et GMT)".

Le centre de protection civile de Tanger (nord), également contacté par l'AFP, a pour sa part affirmé être au courant mais ne pas avoir connaissance de dégâts ou de victimes.
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Séisme de magnitude 6,3 au large de la péninsule ibérique


MADRID - Un séisme de magnitude 6,3 sur l'échelle de Richter s'est produit tôt jeudi au large de la péninsule ibérique, a annoncé l'institut espagnol de sismologie.

Le séisme a également été ressenti au Portugal et au Maroc, selon l'institut de météorologie portugais et le centre de protection civile de Casablanca.

Aucun dégât ni victime n'ont été signalés dans l'immédiat.

L'épicentre du séisme, qui s'est produit à 02H37 locales (01H37 GMT), a été localisé dans l'océan Atlantique, à 100 km au sud-ouest de Cap St Vincent, au Portugal, et à une profondeur de 58 km, selon l'institut espagnol.

Selon les médias espagnols, le séisme a été ressenti à Séville, Cordoue et Huelva (sud).

Une secousse sismique a été ressentie pendant plusieurs secondes dans la nuit de mercredi à jeudi en plusieurs endroits du Maroc, a par ailleurs déclaré à l'AFP un porte-parole du centre de protection civile de Casablanca, ajoutant qu'aucune victime ni dégâts n'était signalé.

Selon cette source, jointe au téléphone, la secousse -dont l'intensité n'a pas été précisée- a été perçue à Casablanca, la capitale économique du royaume, Rabat et Mohammedia, un port situé entre les deux villes distantes d'une centaine de kilomètres. "Elle a surtout été ressentie dans les villes côtières", a précisé cette même source.


"La terre a tremblé pendant quelques longues secondes et cela m'a réveillé, a confirmé un photographe de l'AFP à Rabat. Il était environ 01h45 locales (et GMT)".

De son côté, l'Institut de météorologie portugais, cité par l'agence Lusa, a enregistré à la même heure un séisme de magnitude 6,0 à environ 100 km au sud-ouest du Cap Saint Vincent (sud-ouest). La secousse a été ressentie sur l'ensemble du territoire continental portugais, a-t-on ajouté de même source. La Protection civile n'a jusqu'à présent enregistré aucun dégât.

A Washington, l'institut de géophysique américain (USGS) a situé le séisme à 185 km à l'ouest de Faro et à une profondeur de 10 km. Selon l'USGS, sa magnitude était de 5,7 sur l'échelle de moment.

(©AFP / 17 décembre 2009 04h57)

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Rabat/Salé : le chantier de la dépollution se poursuit

L'Economiste 1er quotidien électronique du Maroc

· Pour un coût de 1,8 milliard de DH

· La station de traitement opérationnelle en 2011

A côté de sa vocation diplomatique et administrative, Rabat ambitionne également de devenir une citée écologique. Pour ce faire, la capitale s’est engagée depuis 2000 dans un programme de dépollution du littoral atlantique et de la vallée du Bouregreg. La réalisation de ce projet est menée par la société Redal, chargée de la gestion déléguée des services d’assainissement et de distribution d’eau et d’électricité. Les travaux se sont accélérés ces dernières années.

Après la mise en place d’un réseau d’intercepteurs pour la collecte de toutes les eaux usées, Redal vient d’achever, en novembre dernier, la construction d’un émissaire marin. «Il s’agit de l’étape la plus complexe du projet réalisée avec succès et dans les délais», souligne Jean-Michel Tiberi, directeur de la filiale de Veolia Environnement, lors d’une rencontre avec la presse lundi dernier, en présence de Fathallah Oualalou, maire de la capitale.

200.000 m3 d’eaux usées

La réalisation de cet ouvrage a nécessité un investissement de près de 400 millions de DH. La rencontre avec la presse a été une occasion pour le patron de Redal de revenir sur les moments forts de ce chantier particulier. «D’une longueur totale de 2,15 km, cet émissaire est le plus complexe jamais réalisé en Afrique», rappelle le directeur. Et d’ajouter : «il fallait avoir recours aux grands moyens, en l’occurrence un engin spécialisé de 70 tonnes pour creuser un tunnel marin de 800 mètres de longueur. La fonction de cet émissaire est l’évacuation des eaux traitées par une station spécialisée dans le milieu marin sur une longueur de plus de 2.000 mètres». «Les eaux traitées puis rejetées via l’émissaire marin seront ensuite définitivement assainies, grâce au pouvoir auto-épurateur de la mer et à l’action des rayons solaires», rassure le directeur de Redal. Mais pour le fonctionnement de ce système, il faut construire une station de traitement.

D’un coût prévisionnel de 120 millions de DH, les travaux pour sa construction seront entamés dès le début 2010. Les entreprises ont été sélectionnées et la passation des marchés est en cours. Selon une source proche du dossier, on apprend que deux entreprises sont bien placées pour remporter ce marché. Il s’agit de Segelec pour la partie équipements et de SNCE pour les travaux de génie civil.

La fin des travaux est prévue fin 2011, ce qui permettra la mise en service du système de dépollution pour la zone de Rabat-Témara. Un travail parallèle a été mené pour l’autre rive comprenant Salé et Bouknadel. «La réalisation des intercep-teurs côtiers avec leurs équipements est bien avancée. Mais pour la construction de la station de traitement et l’émissaire, on attend le règlement du problème foncier pour l’acquisition du terrain», avance un responsable de Redal. En principe, le lancement des travaux au niveau de cette rive est programmé début 2012.

Le coût global du projet pour les deux rives dépasse 1,8 milliard de DH dont 945 millions de DH pour la zone Rabat-Témara. Ce qui va permettre de doter la région d’un système de dépollution d’une capacité globale de 520.000 m3 par jour, largement supérieure au volume des eaux usées déversées actuellement dans le littoral et le Bouregreg estimé à 200.000 m3.

Nour Eddine EL AISSI

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15 déc. 2009

Rabat/Bab Al Bahr - L’opération de commercialisation débute en janvier

L'Economiste 1er quotidien électronique du Maroc

· Le prix du mètre carré à partir de 15.000 DH

· La gestion d’un hôtel confiée à Rotana International


La crise financière qui a secoué dernièrement la région de Dubai n’aura pas d’effet sur l’avancement du chantier de Bab Al Bahr, première séquence du projet d’aménagement de la vallée du Bouregreg. C’était le message que voudrait passer Yousef Al Nowais, manager directeur du Groupe Al Maabar, partenaire du projet, lors d’une rencontre avec la presse tenue vendredi dernier. A rappeler que la réalisation de ce chantier est assurée par la société Bab Al Bahr, fruit d’un travail de partenariat entre le groupe Emirati et l’Agence du Bouregreg.

Sur une zone de 70 ha, on prévoit la construction de 560.000 m2 de planchers concernant des projets résidentiels, touristiques, commerciaux et de services. «Pour le résidentiel, 500 appartements, sur un total de 2.000 unités, sont en cours de construction», souligne Lemghari Essakel, directeur général de l’Agence d’aménagement de la vallée du Bouregreg. Selon lui, la livraison est programmée à partir de 2012. L’opération de commercialisation sera ouverte début janvier prochain. Pour le prix de vente, il est estimé par Essakel entre 15.000 et 25.000 DH le m2.

Le groupe Maabar a déjà versé sa quote-part

La construction de quatre grands hôtels figure également au menu. Un établissement, 5 étoiles, d’une capacité de 250 chambres sera, dans ce cadre, aménagé côté façade atlantique. Le coût de l’investissement est estimé à plus de 1,5 million de DH par chambre. «La gestion de ce grand hôtel a été confiée à Rotana International, un opérateur renommée dans la zone du Moyen-Orient», indique le directeur de l’Agence. Et d’ajouter que pour les autres établissements hôteliers prévus sur le site, la société Bab Al Bahr dispose déjà de demandes de gestion formulées par d’autres groupes touristiques. On apprend des deux partenaires que la question de la commercialisation des différents produits du projet ne se pose pas. De même pour son financement. Sur ce volet, Essakel tient à signaler que son partenaire respecte ses engagements notamment ceux financiers. «Le groupe Maabar a déjà versé sa quote-part (50%) dans le capital de notre société qui s’élève à 1,5 milliard de DH», avance le directeur de l’agence. Cela a permis de renforcer la trésorerie de Bab Al Bahr qui a pu pour le moment engager près d’un milliard de DH sans avoir recours aux crédits bancaires.

La réussite de cette coopération a poussé le responsable marocain à inviter son partenaire à participer dans les autres phases du projet de l’aménagement de la vallée de Bouregreg. Y compris le projet Amwaj dont les travaux ont été suspendus depuis presque une année? Une question que le directeur de l’agence a essayé d’esquiver intelligemment. «On attend toujours la réaction de Samaa-Dubai, notre partenaire dans ce projet», indique une source proche du dossier. Et d’ajouter: «Dans tous les cas, le projet sera réalisé avec des partenaires locaux ou étrangers».

Nour Eddine EL AISSI

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«Bab Al Bahr» : le projet respecte le planning préétabli

Le Matin.ma

La compagnie émirati «Al Maâbar International Investments» a assuré que le projet «Bab Al Bahr» avance selon le planning préétabli, grâce à l'appui continu du partenaire local, l'Agence pour l'aménagement de la vallée de Bouregreg (AAVB).

Bab Al Bahr, une séquence du projet d'aménagement de la vallée de Bouregreg, consacre les nouvelles normes dans le domaine des projets multifonctions au Maroc, a précisé Youssef Al Nowais, membre délégué du consortium émirati, qui s'est dit «satisfait» quant à l'état d'avancement du projet.

Un communiqué commun d'Al Maâbar et de l'AAVB indique que M. Al Nowais a souligné à cet égard le rôle de l'AAVB dans la réalisation de ce grand projet, à travers son expertise, ses hautes compétences et sa détermination à réaliser le projet, selon les normes internationales.

M. Al Nowais a affirmé, dans un point de presse commun avec le directeur de l'AAVB, Lemghari Essakl, tenu récemment, que la société Al Maâbar est parvenue, en cette conjoncture, à négocier les meilleurs prix concernant les fournisseurs et les matières premières.

Il a également mis l'accent sur l'importance du projet et son rôle dans le renforcement des infrastructures et la promotion du processus de développement engagé dans le Royaume à tous les niveaux, ajoutant que le projet Bab Al Bahr réalisera un saut qualitatif en terme d'attractivité de la capitale dans les domaines du tourisme et des affaires.

Le projet s'inscrit dans le cadre de la stratégie de Al Maâbar visant à appuyer les pays ayant engagé un processus de développement global, notamment dans les domaines des projets multifonctions, l'immobilier qui caractérise l'émirat d'Abou Dhabi, a-t-il ajouté.

Et de souligner que le Maroc fait partie des principaux marchés ciblés dans la stratégie de la société, eu égard aux atouts du Royaume, notamment la stabilité, l'ouverture économique et la vocation touristique.

Pour sa part, M. Lemghari Essakl a salué l'engagement fort d'Al Maâbar dans ce partenariat, mettant l'accent sur les compétences des deux parties et l'esprit d'entente et de coopération qui règne entre les experts, qui est de nature à conforter davantage les relations entre Abou Dhabi et le Maroc.

Le projet Bab Al Bahr qui s'étend sur une superficie de 560.000 m2 et nécessite un investissement de 700 millions d'euros, revêt une signification historique et civilisationnelle, à travers une architecture unique qui reflète l'importance stratégique des relations d'Al Maâbar avec ses partenaires marocaines.

Situé en aval du pont Moulay El Hassan, le projet porte sur la réalisation d'un programme immobilier mixte (hôtels de luxe, résidences, commerces et habitations).

La livraison de la première tranche du projet entamée en 2008, est prévue pour la moitié de 2011, dans la perspective d'achever le projet à l'horizon 2013. Al Maâbar international investments, qui regroupe plusieurs sociétés immobilières, occupe une place de choix dans le domaine de l'immobilier à l'émirat d'Abou Dhabi.

Par MAP

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12 déc. 2009

Projet Bouregreg : Al Maâbar confirme son engagement dans la séquence Bab Al Bahr



Voilà qui met fin aux supputations. L'opérateur émirati Al-Maâbar maintient ses engagements

Le consortium émirati d'Abou Dhabi, Al Maabar International Investments, confirme son engagement dans la première séquence du projet Bouregreg, dit Bab Al Bahr.

Youssef Al Nowais, le président du Conseil d'admission du groupe Al Maâbar Inernational Investments, a été on ne peut plus clair, jeudi 10 décembre 2009, à Rabat : « Notre partenariat avec l'Agence de Bouregreg se porte à merveille. Il n'y a aucun problème de quelque nature que ce soit. Le projet de développement de Bab Al Bahr avance à pas sûrs comme vous pouvez le constater sur le terrain. Je voudrais par-là dissiper toute amalgame à ce sujet.
Bab Al Bahr Development Company
Les fonds prévus sont toujours disponibles. Il n'y a pas de souci à se faire à ce niveau. Le véritable défi n'est pas d'ordre financier mais il est plutôt lié à l'échéancier de réalisation. Les directives que nous avons vont dans le sens de l'accélération des travaux pour être prêts dans les délais». M. Al Nowais, qui a dissipé ainsi toute ambiguïté quant au maintien de l'engagement d'Al Maabar à Rabat, a même évoqué la possibilité d'un futur partenariat avec l'Agence dans le cadre des autres séquences du projet Bouregreg.

«Tout en réitérant l'engagement d'Al Maâbar à Bab Al Bahr, j'affirme que nous sommes disposés à examiner sérieusement toute proposition qui nous sera faite par l'Agence du Bouregreg. Si nous estimons que la proposition est faisable économiquement, nous ne voyons pas d'inconvénient à nous y engager», a-t-il précisé lors d'un point de presse. Pour le haut responsable émirati, la présence d'Al Maabar au Maroc est «stratégique» et s'inscrit dans une «logique de long terme». Car «le climat des affaires y est bon et présente plusieurs avantages».

Pour sa part, Lemghari Essakel, le directeur général de l'Agence Bouregreg, a mis l'accent sur l'excellence des rapports que les deux partenaires entretiennent, sur la solidité de leur partenariat et du montage financier du projet. « Il y a une confiance mutuelle entre nous deux.

Le capital de notre société se monte à 1 milliard 500 millions DH, détenus à parts égales par l'Agence et Al Maabar. Je rappelle que jusqu'à présent nous n'avons pas eu recours aux banques. Bien au contraire, ce sont les banques qui demandent à s'impliquer dans ce projet en tant que partenaires. Mais nous ne sommes pas pressés. Nous prenons le temps qu'il faut pour cela », a-t-il expliqué. Fruit d'une joint-venture Bab Al Bahr Development Company, ce partenariat porte sur le développement de 560 000 m2 pour un coût global de l'ordre de 6 milliards de DH (hors frais d'équipement).

Le partenariat, signé le 23 juillet 2006, sous la présidence de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et Son Altesse Cheikh Khalifa Bin Zayed Al Nahyan, porte sur le développement du projet Bab Al Bahr et concerne la réalisation d'un programme immobilier mixte (hôtels de luxe, résidences, commerces, habitations…). Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid et Son Altesse le Prince Héritier de l'Emirat d'Abu-Dhabi Cheikh M'hamed Ben Zaïd Al Nahyan ont procédé le 12 mai 2009 à la pose de la première pierre sur le site Bab Al Bahr, marquant le lancement officiel du projet.

Par Abdelwahed Rmiche
LE MATIN

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Examen du programme de dépollution du Littoral de la wilaya de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer




Rabat, 10/12/09 - Le Comité de suivi de la gestion déléguée des services de distribution d'eau et d'électricité, d'assainissement de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer a examiné récemment la situation des travaux relatifs au programme de dépollution du Littoral, en particulier l'état de réalisation de l'émissaire marin et de la station de prétraitement des eaux usées.


Un communiqué de l'autorité délégante précise que le comité de suivi a conclu à la nécessité d'accélérer la cadence de réalisation de la station de prétraitement, d'achever avant fin 2009 les travaux de l'émissaire en mer, qui doit protéger le littoral et les plages situées entre les villes de Rabat et Tamara et d'entamer la réalisation du système de dépollution du littoral et des plages situées entre la ville de Salé et la commune de Bouknadel.

Réuni récemment à Rabat en présence du Wali de la région, M. Hassan Amrani, le comité de suivi a également examiné les réaménagements des tarifs suite aux décisions du gouvernement concernant la hausse du prix de l'électricité à la production appliqué par l'Office National de l'Electricité (ONE) à tous les distributeurs publics et privés à partir du 1-er mars dernier, la revalorisation du régime indemnitaire du personnel des distributeurs à compter du 1-er juillet 2008, et l'application des dispositions contractuelles concernant l'évolution des conditions économiques.

L'Autorité délégante, ajoute la même source, a veillé à ce que l'effet de ces mesures sur les consommateurs, particulièrement ceux à revenus limités, soit "le plus faible possible", en évitant l'application avec effet rétroactif de ces réaménagements tarifaires, par la prise en charge du coût correspondant, en optant pour un niveau de tarification en harmonie avec celui appliqué dans les autres villes du Royaume, et en écartant toute hausse du tarif de l'électricité pour les "usages domestiques" et de "l'éclairage privé" qui concernent la totalité des ménages.

Ainsi, la facture sera révisée de 2,77 dirhams par mois, au maximum, pour la tranche des consommateurs à caractère social, et de 4,83 dirhams par mois, au maximum, pour la tranche correspondant à la moyenne de la consommation, qui représente 62 pc de l'ensemble des clients de la société délégataire.

Ces ajustements tarifaires seront appliqués sur les consommations enregistrées à compter du 1-er décembre 2009.

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10 déc. 2009

La plage de Rabat ne «craint» plus l'hiver

Le Matin.ma
Avec l'aménagement de la marina de Bouregreg, la plage s'est érigée en un endroit de détente très en vogue.

Publié le : 10.12.2009

Il est 15h30 sur la plage de Rabat. C'est un après-midi type de la capitale, un de ces après-midi qui se ressemblent par leur monotonie et leur paix imperturbable.

Une fois sur la plage, l'air patelin de la mer vous remplit les narines. Les vagues grises s'écrasent bruyamment sous les pieds des gens épris par le charme du lieu. Ils sont indifférents face au vent glacial et aux gouttelettes d'eau qui commencent à tomber et continuent à contempler avec extase les troupeaux blancs des cigognes qui s'envolent dans le vaste ciel. Les fameuses felouques de la vallée du Bouregreg oscillent tranquillement au rythme du flux et du reflux de la mer, totalement vides par ce temps d'hiver.

Une mer, des cultes

La plage, bourrée de gens il y a à peine quelques mois, est presque déserte cet après-midi. Quelques rares jeunes couples sont éparpillés ici et là sur les bancs bordant la plage. Les uns gardent le silence, peut-être jugeant le lieu trop majestueux pour le profaner par des paroles. D'autres sont totalement insensibles au charme de la mer, lui tournent carrément le dos, enchevêtrés dans de longues conversations.

Une légère brume couvre l'horizon, embrouille la vision, isole la plage du monde extérieur et en fait un espace clos qui recèle de la magie. Rien ne rompt le silence somptueux qui plane sur le lieu, à part le bruit des vagues, pareil à des chuchotements. La plupart des «visiteurs» sont des étudiants, des couples amoureux ou encore des gens venus d'autres horizons. Ils sont là pour la même raison: respirer un grand bol d'air frais et prendre congé du train-train quotidien. La mer leur procure la fraîcheur, la sérénité et le bien-être dont ils ont besoin pour "recharger leurs batteries".

Le Matin.ma
Trois étudiantes, Soumaya, Karima et Houda s'assoient calmement sur un banc et contemplent rêveusement la mer. «Une fois nous avons terminé nos cours à la fac, nous nous sommes accourues ici pour nous défouler un peu et pour oublier le stress des études, ne serait-ce que durant une bonne heure», explique Soumaya. «D'ailleurs, c'est la première fois qu'on arrive ici par un tel temps.

On ne le regrette pas: c'est charmant», renchérit Houda, la voix émue et les yeux attendris. «L'air frais de la mer nous fait du bien. L'endroit est calme et il n'y a pas trop de visiteurs comme pendant l'été.

C'est ce qui nous encourage à y venir fréquemment: ici on se sent parfaitement à l'aise», ajoute Karima, souriante. Juste à côté, un garçon et une fille s'entretiennent intimement sur un banc. La conversation semble prendre une tournure importante et les isole peu à peu de leur entourage. Ils viennent d'arriver et ne comptent déguerpir qu'après le coucher imminent du soleil. «Les gens viennent l'été pour nager, jouer et s'amuser. Nous, on vient l'hiver nous détendre et profiter de ce calme infrangible qu'on ne retrouve plus l'été», s'explique le garçon, la fille souriante et hochant la tête en signe d'acquiescement.

Métamorphose

Il n'y a pas longtemps que la plage de Rabat était entièrement dépourvue des services les plus élémentaires tels que les kiosques, les cafés, les restaurants, les toilettes…

Pendant les temps de basse température, la plage était un espace de détente charmant certes, mais trop inconfortable et très mal équipée pour pouvoir y passer de longues heures. Aujourd'hui, tout cela semble appartenir au passé.

Avec la mise en place de l'espace marina dans le cadre des travaux de réaménagement de la vallée du Bouregreg, la plage de Rabat s'est complètement métamorphosée et a gagné la réputation d'un espace chic et luxueux. De célèbres enseignes de cafés-restaurants ont été implantées sur les lieux, offrant une belle vue panoramique sur la mer et même sur l'autre rive où s'étend, à perte de vue, la ville de Salé.

Ces équipements ont, à vrai dire, changé la face de la plage. Aujourd'hui, elle ne désemplit pas, surtout pendant la nuit.

C'est devenu même un endroit tout indiqué pour passer une soirée haute en couleurs, en couple ou en famille.

Sauf qu'il faut penser à baisser la barre des prix de la restauration qui ne conviennent pas encore à toutes les bourses.

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Plage by night

Il est 17h30. La nuit est déjà tombée. Le rouge saignant du ciel rencontre dans le vaste horizon le bleu pâle des vagues, formant un chatoyant tableau de couleurs. Le hurlement du vent et le bruit assourdissant des vagues composent une symphonie bizarroïde mais agréable à entendre. Le froid est insoutenable, pourtant l'espace fourmille de gens, couples, enfants, adolescents, familles… Les cafés sont pleins à craquer, une lumière tamisée et une musique douce s'en dégagent, augmentant le romantisme du lieu. L'endroit est paisible. Une paix nouvelle, inhabituelle, étant donné que, par le passé, la plage était prise d'assaut par les ivrognes, les toxicomanes et les sans-abri qui y trouvaient refuge une fois la nuit tombée. Au-delà de 18 heures, être encore sur la plage de Rabat était une aventure extrêmement périlleuse. Aujourd'hui, c'est pendant la nuit que les gens affluent sur la plage. Les gamins peuvent déambuler ou s'essayer à leurs trottinettes en toute sécurité. A minuit, la plage est encore animée. Elle sait accueillir ses visiteurs le jour comme la nuit, l'été comme l'hiver.

Repères

Marina Bouregreg

Inauguré en 2008 par S.M.le Roi Mohammed VI, l'espace marina peut accueillir jusqu'à 350 bateaux et a pour ambition de devenir un pôle touristique très prisé aussi bien au niveau national qu'international.

Sites historiques

La plage de Rabat bénéficie d'une situation stratégique. Elle est entourée des monuments historiques les plus célèbres de la capitale: la prestigieuse tour de Hassan, la mythique Kasbah des Oudayas et la pittoresque Chellah.


Par Meriem Rkiouak

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2 déc. 2009

Miloudi présente, à la galerie d'Art Nouiga, les facettes de la vallée de Bouregreg

Le Matin.ma

Connu pour son travail pictural à thèmes et styles très diversifiés, Miloudi Nouiga a abordé dans sa nouvelle exposition un sujet unifiant toute sa prestation : celui de la vallée de Bouregreg.

 
C'est une exposition qui allait se dérouler à l'Agence d'aménagement de la Vallée de Bouregreg. On s'était mis d'accord pour l'exposer au mois de novembre. Mais, il se trouve qu'on a fermé la galerie, à l'approche de la date fixée, pour cause de sa non-rentabilité financière. Alors que cette salle a été conçue au départ pour aider le citoyen à s'exprimer sur le plan artistique et culturel. C'est vraiment regrettable que de tels agissements viennent de personnes qui œuvrent pour le bien-être de la capitale. Le comble est que personne ne s'est donné la peine de se manifester le jour du vernissage, alors que je suis allé personnellement pour les inviter», s'est indigné l'artiste peintre, Miloudi Nouiga. Pour que le public profite de sa recherche, Nouiga a programmé l'exposition dans sa galerie d'Art à la Kasbah des Oudayas. Son vernissage s'est déroulé en présence du maire de Rabat, Fathallah Oualalou, et un public raffiné qui a énormément apprécié cette belle aventure au sein de la vallée de Bouregreg, traitant du même thème où la couleur et la technique ont joué un rôle important pour passer d'un tableau à un autre sans vraiment se lasser.

«Je me suis amusé à faire une exposition qui plaît à tout le monde. Je me suis basé surtout sur la technique que je maîtrise parfaitement, passant progressivement des petits tableaux crayonnés (esquisses), à l'encre de Chine avec la plume ancienne, puis l'aquarelle et enfin la pastelle», explique Nouiga qui est très satisfait de cette prestation. «A travers cette exposition, j'ai voulu faire plaisir aux autres et entamer un dialogue direct avec eux. Je n'aime pas peindre pour une certaine élite, mais pour tout le monde». Des tableaux immortalisant cette belle vue et la rendant aussi magique qu'elle l'est dans la réalité. On la voit tantôt survolée par ses mouettes, tantôt baignant dans son crépuscule ou bien illuminée d'un très beau coucher de soleil, avec son majestueux Oued Bouregreg qui a été offert sous ses multiples facettes. «Quand on habite la Kasbah des Oudayas, chaque matin on découvre l'Oued avec une nouvelle couleur.

Donc, cette vision de multiplicité de couleurs est une réalité que les habitants de la Kasbah vivent quotidiennement», souligne l'artiste, dont cette manifestation figure parmi tant d'autres projets de son agenda, notamment deux qui lui tiennent à cœur. Sa prochaine exposition aux «Belles Images» (première galerie à Rabat), le 10 décembre. Un travail post-orientaliste qu'il a intitulé «Mauresque», vu qu'il traite du thème du Sahara, avec une vision plus moderne et réelle et une touche personnelle. Un voyage poétique, prenant comme support la poésie hassanie. Cette exposition lui a demandé beaucoup de recherches, durant les 5 années de son élaboration.Le second projet, mais dans un autre registre, sera réalisé à l'Institut du monde arabe de Paris, le 2 février 2010, sur les enfants du Haut Atlas, où différentes scènes du vécu des enfants d'Ait Hamza, ce village du Maroc profond, sont immortalisées par l'artiste.
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Tranche de vie de l'artiste

Natif de Casablanca en 1947, Miloudi Nouiga a suivi une formation à l'Ecole de graphisme Etienne de Paris, puis entamé ses premiers pas dans le monde de la photographie en exposant ses photos artistiques en France, notamment à Angoulême, Grenoble, Aix en Provence et Paris. En retournant dans son pays natal et plus précisément à Rabat en 1986, il redécouvre la peinture et se passionne pour l'aquarelle.

Il présente, ainsi, plusieurs expositions à Rabat, Casablanca, Tanger, Fès et Marrakech et se fait connaître au Maroc comme aquarelliste.En parallèle de sa carrière d'artiste peintre et photographe, Nouiga crée sa maison d'édition où il produit des livres porte-folio, illustrés de ses aquarelles, dont «La graine enchantée», un livre pour la jeunesse qui lui vaut le prix St Exupéry en 1998, «Espaces intérieurs», «Sud», «Cheval de vent» (1 et 2), «Le Coiffeur». En 2001, Miloudi Nouiga ouvre la galerie d'Art Nouiga à Kasbah des Oudayas à Rabat tout en continuant son périple artistique avec succès.



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1 déc. 2009

Gestion des eaux pluviales de Rabat : Veolia met en place un dispositif préventif

Aujourd'hui le Maroc

À l’approche de la saison hivernale, Veolia met en place un dispositif pour la gestion des eaux pluviales. Cette opération intervient après quelques mois despluies exceptionnelles qui se sont abattues sur la ville de Rabat.

Mardi 15 septembre 2009 : la ville de Rabat s’est réveillée sur des précipitations diluviennes. Les intempéries qui se sont abattues sur la capitale administrative, dans un intervalle de trois heures, l’ont facilement inondée et ont paralysé la circulation y compris la voie ferroviaire. Quatre-vingt-neuf millimètres ont chamboulé le cours normal de la ville.

Cause principale: saturation des réseaux d’assainissement. Pour pallier à ce problème, Redal, chargée de la gestion des services d’assainissement liquide et de distribution d’eau potable et d’électricité à Rabat, prépare la saison hivernale 2009-2010, en déployant un plan d’action bien élaboré. Ladite opération tend principalement à prévenir des risques d’inondations et à gérer les eaux pluviales. Ce dispositif hivernal s’inscrit dans la continuité des actions préventives de curage et de nettoyage des réseaux menées annuellement par la Redal, filiale de Veolia environnement Maroc.

Depuis 2003, la filiale a engagé une politique axée sur la mise en place des ouvrages d’évacuation, la restructuration et la réalisation des extensions de réseau afin d’assainir certaines zones. Un important programme de curage préventif du réseau et de ses ouvrages annexes est instauré pour la période allant du 1er juillet au 31 décembre 2009. Il cible essentiellement les axes routiers principaux, les carrefours importants et les zones sensibles aux intempéries. Ainsi, Redal a procédé au curage de 290 km linéaires de réseau et de plus de 50.000 regards. Elle a nettoyé 17.000 avaloirs dont plus de la moitié durant les mois de juillet, août et septembre. De même, trente-trois points noirs sont en cours de traitement pour un budget de 7,4 millions de dirhams. Cette lutte contre les points noirs a nécessité pour la période 2003-2009 un investissement de 75 millions de dirhams.

Par ailleurs, Redal procède chaque année au renouvellement de plusieurs collecteurs du réseau d’assainissements. L’objectif étant d’éliminer les réseaux vétustes présentant des anomalies de fuites, de casses de conduites ou autres. Dans ce sens, les réalisations de l’année 2009 ont touché soixante-trois rues dont vingt-quatre à Rabat, trente-six à Salé et trois à Témara et Skhirat. Le total de l’investissement déployé à cet égard est estimé à 89,1 millions de dirhams pour la période 2003-2009. En outre un suivi quotidien des prévisions météorologiques est mis en place. Ce procédé permet de prévoir les moyens supplémentaires nécessaires pour surpasser toutes situations de sous-traitance engendrées par les pluies.

De ce fait, la filiale a élaboré un plan de crise permettant de mobiliser en permanence son arsenal humain. Ce programme vise à situer, en fonction des alertes météorologiques, des équipes et moyens d’interventions sur des zones prédéfinies. Et ce afin d’éviter les problèmes de déplacement induits par d’éventuels blocages de la circulation.


Le 30-11-2009 à 11:41
Par : Kawtar Tali

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Rabat/Corniche: Emaar rassure

L'Economiste 1er quotidien électronique du Maroc

La crise d’endettement du Dubai World qui secoue, depuis la semaine dernière, les marchés et les bourses internationaux n’aura pas d’incidences négatives sur l’exécution du projet de la Corniche de Rabat. La direction du groupe Emaar chargé de la réalisation de ce grand chantier, dont l’investissement global dépasse les 30 milliards de DH, tient à rassurer sur le maintien du projet et sa réalisation jusqu’au bout. Comme déjà annoncé par L’Economiste, notre source confirme que les travaux de la première tranche seront lancés au cours du premier trimestre 2010.

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Agence pour l'aménagement de la Vallée de Bouregreg : adoption du budget et du plan d'action 2010

Le Matin.ma

Le Conseil d'administration de l'Agence pour l'aménagement de la Vallée de Bouregreg a adopté, lundi à Rabat, le budget et le plan d'action 2010 de l'Agence.

Un communiqué de la primature indique que le Premier ministre, Abbas El Fassi, qui a présidé ce Conseil, a mis l'accent sur l'importance de ce projet grandiose et unique en son genre et auquel S.M. le Roi Mohammed VI accorde un intérêt particulier.

Le Premier ministre a rappelé, à ce sujet, les décisions prises par le dernier Conseil d'administration de l'Agence, notamment celle relative à la création de la «société de Tramway de Rabat-Salé», qui a vu le jour en mai dernier, dans le cadre d'un partenariat entre l'Etat et les communes urbaines de Rabat et Salé.

M. Abbas El Fassi, qui s'est félicité de la mise en application par l'Agence des décisions du Conseil d'administration, a appelé les membres du Conseil à accorder toute l'importance aux aspects écologique, civilisationnel et culturel dans la mise en œuvre des projets programmés.

Le Premier ministre a, en outre, invité l'Agence à tout mettre en œuvre pour activer la cadence des travaux du tramway en vue de faire face aux contraintes auxquelles sont exposées les activités économiques et la circulation dans les avenues concernées par les travaux.

Lors de cette réunion, le directeur général de l'Agence, Lamghari Skal a fait un exposé sur l'avancement des travaux des programmes pour l'aménagement de la Vallée de Bouregreg et le plan d'action 2010 de l'Agence.

Après la discussion de l'exposé de M. Skal, le Conseil d'administration a adopté plusieurs décisions portant notamment sur le procès verbal du conseil d'administration, tenu en janvier 2009 et l'enveloppe financière partielle affectée à la «société de Tramway de Rabat-Salé» ainsi que le budget de l'Agence pour 2010, ce qui permettra à cette dernière de réaliser ses projets et mettre en application son plan d'action.

Le communiqué ajoute qu'il est prévu que l'exploitation du projet du tramway, dont les travaux ont démarré en mars 2007, va commencer fin 2010. Jusqu'en septembre dernier, 75% des travaux d'infrastructures de ce projet ont été achevés et 60% des rails ont été posés, précise le communiqué.

De même, le nouveau pont Moulay Hassan, dont le coût global s'élève à 1,2 milliard de DH, sera mis en service au deuxième trimestre 2010, permettant la circulation du tramway dans les deux sens.


S'agissant des travaux du tunnel des Oudayas, long de 1.022 mètres, ils seront achevés au courant 2010, pour un coût global de 191 millions de DH, précise le communiqué, ajoutant que ce tunnel permettra de faciliter le trafic routier et de désengorger la circulation des véhicules sur la route côtière.

Quant à la marina, elle a accueilli, depuis son lancement, 620 bateaux de plaisance, dont 500 étrangers et a abrité plusieurs manifestations nationales et internationales, note la même source.

Durant septembre 2009, le plan d'aménagement de la vallée du Bouregreg a été approuvé. Il stipule, entre autres avantages, de ne pas dépasser le taux de 20% des aires réservées aux activités urbanistiques.

Ont pris part à cette réunion notamment le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, le ministre de la Culture, le secrétaire d'Etat chargé de l'Eau et de l'Environnement, le wali de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zaërs, le directeur général des collectivités locales, le directeur général du Fonds Hassan II pour le développement économique et social, les présidents des Conseils des villes de Rabat et Salé, le président de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zaërs, les élus locaux et des représentants de départements ministériels.

Par MAP

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Transport urbain à Rabat : les employés seront indemnisés

Le Matin.ma

L'entreprise Stareo aurait débloqué une indemnité de l'ordre de 2000 DH destinée aux manifestants à l'occasion de l'Aïd.

Le dossier du transport urbain à Rabat n'est pas clos. A peine le nouveau gestionnaire avait réglé le problème des ressources humaines en intégrant 2.700 salariés, 500 autres employés se sont soulevés contre le nouvel employeur. Cette fois, il s'agit des recrutés qui n'avaient pas encore été affectés à leur poste. En grogne, ces derniers ont manifesté leur colère par de nombreux sit-in de protestation devant le siège de l'entreprise. Certains sont allés plus loin et ont même encerclé le siège de l'opérateur empêchant toute sortie de bus et entravant le travail des agents.

La cause? Ces derniers réclamaient d'être payés, même s'ils n'avaient pas encore travaillé. En effet, les protestataires appelaient à un règlement mensuel du moment qu'ils avaient déjà signé le contrat de recrutement. Un vœu qui reste difficile à exaucer en sachant que ces salariés n'ont pas encore démarré leur activité au sein du groupe en l'absence d'un parc de véhicules complet.
Toutefois, l'entreprise aurait débloqué en partenariat avec la wilaya une indemnité de l'ordre de 2.000 DH destinée aux manifestants à l'occasion de l'Aïd.

«Cette subvention qui sera désormais mensuelle sera accordée aux salariés n'ayant pas encore travaillé en attendant qu'ils soient affectés à leurs postes», souligne un responsable dans l'entreprise Stareo et d'ajouter «Certes, l'initiative constituera une charge supplémentaire à la société, mais elle contribuera au moins à mettre ces salariés en confiance et à baisser la tension que connaît le secteur actuellement». Contacté, Abdelali Benadir, responsable de la division économique et sociale à la wilaya, n'a pas voulu confirmer ou démentir cette information.

En tout cas d'après le nouvel opérateur, la situation actuelle sera provisoire et ne durera que 2 à 3 mois, soit le temps nécessaire à l'arrivée du nouveau parc de véhicules neufs qui est d'ailleurs prévue pour la fin de l'année. Le statut des 500 salariés sera ainsi régularisé à fur et à mesure dans la perspective d'atteindre un nombre de salariés de 3.200.

Pour rappel, STAREO, a officiellement pris en charge la gestion du Transport urbain dans la capitale et sa région depuis le 1er novembre dernier. Dans ce sens, un contrat a été signé entre les autorités et STAREO imposant à la société l'acquisition de 543 bus neufs, dont 400 au minimum à mettre en circulation dans un délai de 18 mois.

Afin de répondre à cet engagement, STAREO a passé une commande de ces véhicules, qui seront progressivement livrés à partir au mois de janvier 2010.L'acquisition du nouveau lot de bus a nécessité un budget conséquent, d'où le montant mobilisé par l'entreprise qui est de l'ordre de 2 milliards de dirhams. Notons que le montant a été déployé aussi pour construire de nouveaux ateliers et infrastructures liés au transport. En effet, Stareo s'est contractuellement engagé à dégager 50% de l'ensemble de ses investissements sur les cinq premières années d'exploitation pour que les usagers puissent bénéficier le plus rapidement possible des structures nécessaires à l'exigence de qualité que l'entreprise s'est fixée.

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Encore des réparations à prévoir

Il est important de rappeler que le nouveau gestionnaire du secteur du transport urbain à Rabat a démarré ses activités avec un parc de 416 véhicules d'occasion suite à la requête de la wilaya.

Mais 350 bus seulement étaient mis en circulation, les autres n'étant pas en état de marche, nécessitaient l'entretien. Les bus restants ont été jugés hors normes de sécurité par les experts de l'entreprise. Mais une fois réparés, ils ont été l'objet d'actes de vandalisme.

En effet, «les hooligans» mécontents du résultat du match final de la coupe du Trône ont causé de graves dommages à 30 véhicules.

Repères
  •  Une situation provisoire
  • La situation des salariés non affectés encore à leur poste est provisoire et ne durera que 2 à 3 mois.
  • Régularisation - Le statut des 500 salariés sera régularisé à fur et à mesure dans la perspective d'atteindre un nombre de salariés de 3.200.

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