31 juil. 2009

Fête du Trône : Grande soirée artistique à Rabat

casafree.com

Une grande soirée artistique s'est déroulée mercredi soir Place de la Poste à Rabat, en signe de célébration de la Fête du Trône qui marque cette année le 10ème anniversaire de l'accession de SM le Roi Mohammed VI au Trône de Ses glorieux ancêtres.

Cette soirée, organisée par la commune urbaine de Rabat en collaboration avec la Wilaya de la Région, a été animée par des groupes et orchestres de musiques populaires et modernes qui ont su charmer un public venu nombreux exprimer sa joie et ses sentiments d'allégeance et d'attachement à SM le Roi Mohammed VI.

La Fanfare de la Wilaya de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer a donné une belle représentation forçant l'admiration du public.

Les Abidat Erma Ouled Attouch ont décliné des rythmes et figures puisés dans le patrimoine ancestral.

Le public a, également, eu droit à Najat Atabou et son orchestre qui ont présenté des chansons spécialement conçues pour l'évènement, ainsi qu'à l'orchestre Zakraoui et à l'humoriste Abdelkhalek Fahid.

Ont assisté à cette manifestation artistique, le Wali de la région, M. Hassan Amrani, le président de la Commune urbaine de Rabat, M. Fathallah Oualalou, les autorités et élus locaux et de nombreuses autres personnalités civiles et militaires.

MAP

Libellés :

24 juil. 2009

Rabat, capitale du changement à la marocaine

Le Figaro International

Des travaux pharaoniques modifient l'image de la ville qui abrite les principales institutions nationales.

Les mâts des bateaux s'entrechoquent doucement. Sur le quai, des serveurs en uniforme s'affairent dans les cafés. Au loin s'élèvent les remparts de la casbah de Rabat. «C'est vrai que c'est joli !» s'exclame Sofia, 24 ans, installée avec ses amis à une table où trônent encore les restes d'un copieux déjeuner. Pâtisseries marocaines, thé à la menthe, tout y est. Sofia, Marocaine résidente en France, est venue pour la première fois visiter ce port de plaisance. Situé à l'embouchure du fleuve Bouregreg, qui sé­pare Salé de sa voisine Rabat, c'est l'un des plus importants projets d'aménagement du moment. Coût : 750 millions de dollars. Rive droite, du côté de Salé, une marina pour 200 bateaux a vu le jour, rive gauche, une promenade et des cafés ont été construits. D'ici à 2012, il y aura aussi un pont, un tramway reliant les deux rives, des hôtels de luxe et 1 700 appartements. Le projet, financé à 50 % par des entreprises d'Abu Dhabi, est pharaonique.

«C'est exactement ça que nous voulons !» s'exclame, plein d'enthousiasme, Omar Benslimane, dans son bureau du centre-ville. «Que les touristes aient envie de venir à Rabat !» explique le directeur de communication de l'agence pour l'aménagement de la vallée du Bouregreg. Les travaux ont été lancés en janvier 2006 par Mohammed VI. La zone fait 6 000 hectares. La construction d'une cité lacustre, pour un coût de 3 milliards d'euros, est également prévue. «Ce projet va élever la capitale à un rang international», poursuit M. Benslimane.



À quelques kilomètres de là, côté Salé, une route côtière mène à un terrain vague. Au bout se trouve un petit port. À l'ombre d'un étal de poisson, des pêcheurs fument des cigarettes en attendant l'arrivée de leurs collègues. Ils font preuve de moins d'enthousiasme quand on leur parle du réaménagement du Bouregreg. «Évidemment, personne n'est contre un projet qui va créer des emplois et améliorer les infrastructures , réagit Abdelftah Sbihi, 58 ans. Mais nous, on était là les premiers, on a été déplacés, et pour le moment ça ne nous a rien apporté». Un nouveau port a été construit pour accueillir les 600 pêcheurs déplacés, trop petit, selon eux, pour abriter leurs deux cents barques. «Notre travail mériterait un port mieux que celui-là ; il s'ensable, et il est dangereux quand la mer est démontée», commente Mustapha Saikouk, 35 ans, pêcheur depuis l'âge de 12 ans. Il a deux enfants et gagne environ 280 euros par mois.

Concentré de misère


La medina, cœur historique et commerçant de Rabat. Sur l'autre rive du fleuve, côté Rabat, en haut d'une falaise qui domine le Bouregreg, s'étend la médina, le cœur historique et commerçant de la capitale. Au bout d'une ruelle, entre les marchands de tissu et de beignets, à droite près des remparts, se trouve le fondouk Bargach. Un concentré de misère où vivent une centaine de familles. Ici, la densité de population oscille entre six et huit habitants au mètre carré. Aïcha Nani, 31 ans, est née et a toujours vécu là. Dans son deux-pièces recouvert de tôle, des seaux font office de toilettes. L'eau vient d'une fontaine publique, l'électricité est détournée du poteau qui éclaire la rue. «Ces dix dernières années, j'ai bien vu que Rabat a changé, le roi a fait beaucoup de travaux , explique la jeune femme, qui a la bouche noircie par l'excès de tabac. Mais nous, on est cachés derrière ce mur de la médina et personne ne fait attention à nous.»

Aïcha vend des habits d'occasion ou des cigarettes à l'unité pour vivre. Elle gagne environ 3 euros par jour. Juste à côté, un bidonville du même type, le fondouk Mastiri, a été détruit en 2007 par la municipalité. Les familles ont été indemnisées et ont déménagé. À la place, un marché aux puces s'est installé à même les gravats et les ordures. Sur une banderole on peut lire : «Les vendeurs du marché aux puces demandent à ce que les autorités rendent hommage à ce lieu dans le cadre d'un développement social et installent de vraies boutiques».

«Ces grands projets ne donnent des résultats qu'à moyen et long terme, et ça ne résout pas forcément les problèmes de fond : la pauvreté, l'éducation ou la gouvernance», rappelle Driss Ben Ali, professeur d'économie à la faculté de Rabat. Surtout, selon le professeur d'économie, ce type de projet de développement repose sur des données fragiles : les revenus du tourisme, des Marocains résidant à l'étranger et les investissements directs des étrangers. Des éléments aujourd'hui fragilisés par la crise.

Libellés : ,

16 juil. 2009

Rabat: Le pont Moulay El Hassan prend forme

L'Economiste 1er quotidien électronique du Maroc

· Les travaux des fondations presque achevés

· On attaque la partie superstructures


A l’instar des autres chantiers du projet du Bouregreg, les travaux de la construction du nouvelle pont Moulay El Hassan avancent selon le calendrier initialement arrêté. La réalisation des fondations est en cours d’achèvement. «Le taux d’avancement est de 87% avec 527 pieux réalisés sur les 600 prévus», souligne Nada El Kasmi, directeur du projet à l’Agence pour l’aménagement de la vallée de Bouregreg (AAVB). Et d’ajouter que 67 semelles sont réalisées sur un total de 87 unités, soit un avancement de 67%.

Pour les pieux, on doit retenir qu’il s’agit d’ouvrages de 1,2 m de diamètre avec une profondeur moyenne de 30 mètres. «Ces travaux représentent 15.807 m linéaires de forage et plus de 31.000 m3 de béton et aussi 4.186 tonnes d’acier», précise la direction de l’AAVB. Dans peu de temps, les ouvriers entameront les travaux de réalisation des superstructures. De gros moyens technologiques ont été déployés. A signaler que l’ensemble des études préalables aux travaux des superstructures sont actuellement finalisées, selon la direction du chantier.

La particularité de ce grand ouvrage est que les éléments composant ses superstructures seront préfabriqués sur le site. Selon Nada El Kasmi, tous les travaux préparatoires au démarrage de la fabrication sont achevés. Deux aires de préfabrication sont opérationnelles dotées de tous les engins de levage nécessaires ainsi que de tous les coffrages des éléments préfabriqués.

Ce travail concerne les cinq éléments constituant le pont qui s’étend sur une longueur de 1,2 km de Rabat à Salé. Il s’agit du pont de la base nautique, la culée creuse de Rabat, le pont Moulay El Hassan, la rampe d’accès du tramway (côté Salé) et le viaduc de Salé. Les travaux de préfabrication des éléments de ce dernier ont démarré début juin à vitesse grand V. L’objectif était de poser rapidement les composantes du viaduc sur une longueur de 546 m avant août.

Pour ce qui est du pont à proprement dit, le tablier est entièrement préfabriqué, les travaux de réalisation des piliers seront entamés à partir d’octobre. Mois durant lequel devrait être lancé le chantier de la partie du pont base nautique. Les engins tourneront à plein régime pour terminer les travaux dans les délais. En effet, la mise en circulation du tramway est prévue avant fin 2010.

Nour Eddine EL AISSI

Libellés : ,

9 juil. 2009

400.000 ouvrages à la Bibliothèque nationale de Rabat

L'Economiste 1er quotidien électronique du Maroc

· Des milliers de revues, journaux, cartes, plans, photos anciennes…
· Vaste opération de numérisation en cours
· 60.0400.000 ouvrages à la Bibliothèque nationale 00 livres en accès libre,
· 340.000 conservés dans une tour


La Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc (BNRM), située en plein cœur de Rabat, s’est fait une place de choix dans le champ culturel marocain, en très peu de temps. Inaugurée le 15 octobre dernier, elle est devenue un haut lieu de la culture et du savoir dans la capitale. En effet, elle accueille plusieurs fois par semaine des manifestations culturelles et artistiques diverses: conférences, tables rondes, projections de films, expositions d’œuvres d’art…


D’après Lahlou Abdelati, directeur adjoint, cette bibliothèque figure parmi les plus grandes du monde arabe. Moderne et bien équipée, elle répond aux normes internationales de qualité. Un total de 140 personnes y sont employées (bibliothécaires, gestionnaires, informaticiens, ingénieurs, techniciens…). Ils suivent de temps en temps des formations continues, afin de se perfectionner ou d’acquérir des compétences. L’organigramme actuel est constitué de 22 services, 8 divisions et trois pôles, précise le directeur adjoint.



Etalée sur une superficie de 5,5 ha dont 21.000 m2 couverts, la BNRM est déclinée en plusieurs espaces: une entrée principale dotée d’un comptoir d’accueil et d’orientation, un auditorium de 300 places, une galerie d’expositions artistiques, des espaces de formations et de séminaires, un bloc administratif sur deux étages ainsi qu’une cafétéria, un kiosque, des vestiaires et une salle de prière.



Elle comporte aussi un espace grand public sur deux niveaux, avec 60.000 livres, en accès libre. Outre les romans et essais, cet espace comporte aussi des livres d’histoire, sciences, géographie, économie, sociologie, anthropologie, psychologie… De quoi se cultiver, dans tous les domaines!
La bibliothèque comporte aussi un espace de périodiques, comprenant un grand nombre de revues, magazines et journaux. «Nous avons plus de 10.000 titres de revues anciennes et récentes, toutes consultables. Nous disposons aussi de plus de 1.800 titres de journaux marocains et étrangers, consultables. Certains titres ont plus de 50 ans d’existence. Nous sommes en train de trier, nettoyer et restaurer les journaux, afin de compléter la collection et de la numériser», souligne Abdelati Lahlou.


La bibliothèque dispose aussi de plusieurs milliers de documents spécialisés comme les cartes, plans, photos, cartes postales, affiches et autres objets divers…Des copies de ces documents peuvent être fournies au public, mais c’est un service payant. Les chercheurs ont une salle qui leur est dédiée, ils peuvent consulter les manuscrits à travers des micro-films et obtenir des tirages papier. La bibliothèque contient également une tour de conservation de 11 étages réservée au stockage du fonds documentaire historique. Elle renferme pas moins de 340.000 ouvrages pour la plupart anciens et difficiles à trouver dans le commerce.


La BNRM est accessible à tous les publics, à partir de 18 ans. A raison de 50 DH l’année pour les étudiants et 100 DH pour les adultes, la carte d’adhésion donne accès à une base de 60.000 livres, consultables sur place. «A l’ouverture de la bibliothèque, il était possible d’emprunter des livres. Mais nous avons abandonné cette option, car il y a eu beaucoup de vols d’ouvrages. Certains allaient même jusqu’à présenter une fausse identité», explique Abdelati Lahlou. Aujourd’hui, la bibliothèque est équipée d’un arsenal sécuritaire complet avec système antivol, caméras de surveillance...


A travers une série de conventions et de partenariats, la bibliothèque est connectée à plusieurs grandes bibliothèques internationales en Espagne, Belgique, Corée du Sud, Canada, France, Egypte… Elles échangent de la documentation, partagent leurs expériences et envisagent d’organiser des manifestations communes. Positionnée en tant que chef de réseau, la BNRM effectue des échanges et partages avec les bibliothèques régionales du Maroc. «Nous avons un partenariat très fort avec la Fondation du Roi Abdul Aziz Al Saoud à Casablanca», précise Lahlou.


Il est à rappeler que la Bibliothèque nationale du Royaume a coûté 300 millions de DH, hors terrain. Elle a été réalisée par deux architectes marocains, Rachid Andaloussi et Mountassir. Le développement du programme de numérisation des trésors de la bibliothèque permettra une plus large diffusion et une consultation à distance des ressources à travers le nouveau site web. «Nous sommes en train de numériser quelques revues historiques, une partie du patrimoine manuscrit, une partie des livres anciens et rares. Nous avons numérisé 134 cartes géographiques du Maroc», ajoute Lahlou. Les «archives» (documents, PV, marchés , photos, plans…) appartenant à l’administration marocaine ne relèvent plus des prérogatives de la Bibliothèque générale et archives (qui est aujourd’hui une annexe de la BNRM). Elles seront bientôt confiées à une administration autonome, qui verra le jour prochainement.


--------------------------------------------------------------------------------


Belle collection de manuscrits anciens

La BNRM conserve une précieuse collection de manuscrits de 33.000 titres. Le plus ancien manuscrit remonte au VIIIe siècle et le plus récent date du XXe. Ces manuscrits couvrent plusieurs disciplines du savoir (religion, hadith, théologie, arithmétique, géométrie, astronomie, agriculture, médecine, littérature, poésie, musique…). La grande majorité est écrite en arabe, le reste est réparti dans les trois langues, amazigh, hébreu et perse. Ces manuscrits proviennent des bibliothèques privées des érudits Mohamed Ben Jaafar El Kettani, Abdel Hay El Kettani, Thami El Glaoui, Ibrahim El Glaoui, Mohamed Hassan El Hajoui, et Mohamed El Mokri. Ils ont une grande valeur (plusieurs millions de DH chacun) parce qu’ils sont uniques, écrits sur parchemins. Certains sont datés et joliment ornés. Dans un laboratoire, une équipe de techniciens travaille soigneusement à la restauration des plus endommagés et des plus précieux. C’est un travail qui demande beaucoup de temps.


Tous les jours, ces manuscrits sont traités avec des produits nettoyants. Ils sont conservés soigneusement dans des boîtes anti-acides, où plusieurs éléments sont contrôlés régulièrement (température, humidité…). Ils sont hors de portée du public qui ne peut les visionner que sur des micro-films.

Nadia BELKHAYAT

Libellés : ,

2 juil. 2009

La guerre des circonscriptions communales à Rabat : le PAM décroche Hassan et Yacoub El Mansour

Albayane.ma

La bataille autour des présidences des cinq circonscriptions communales de Rabat s’est poursuivie hier à Hassan et Yacoub El Mansour. C’est Driss Razi du Parti authenticité et modernité (PAM) qui a remporté le siège de la circonscription de Hassan avec 22 voix, devant Saad Ben Barek, président sortant du Rassemblement national des indépendants (RNI) qui n’a obtenu que 19 voix.

Le nouveau président était soutenu par une alliance composée du PAM, Mouvement populaire (MP), Front des forces démocratiques (FFD) et le Parti de l’Istiqlal (PI). L’autre partie ayant soutenu Ben Barek comprend le Rassemblement national des indépendants (RNI), le Parti de la justice et développement (PJD) et l’Union socialiste des forces populaires (USFP).

A la circonscription de Yacoub El Mansour, Hakim Ben Chammache, secrétaire général adjoint du PAM a fait cavalier seul, soutenu par une alliance composée, outre son parti, du Mouvement populaire (MP), Front des forces démocratiques (FFD), Parti de la réforme et développement (PRD), en plus de deux conseillers du RNI. Au moment du vote les 8 conseillers du Parti de la justice et du développement (PJD) et deux du RNI, ont préféré bouder le lieu de la réunion.
Quant à Youssoufia, les travaux du conseil devront se poursuivre vendredi, après le report décidé lundi dernier suite à un point d’ordre présenté par le maire sortant, Omar Bahraoui, lors du début de la séance. Selon un élu ayant pris part aux travaux, le maire sortant a présenté un point d’ordre demandant la levée de séance pour exiger la présence du procureur du Roi afin d’enquêter sur «le kidnapping opéré par Joumani, de sept conseillers du PAM en vue de les dissuader de ne pas voter à la faveur de l’alliance PAM-MP».

Le Conseil de cette circonscription, fief de Bahraoui, est composé de 41 conseillers dont 15 issus du Mouvement populaire (MP), 12 du Parti de justice et développement (PJD), 6 du PI de l’Istiqlal (PI) et 12 du Parti authenticité et modernité (PAM). Avec comme tête de liste l’homme d’affaires Sidi Brahim Joumani, la liste du PAM (six élus au conseil de la ville) a déserté le parti mère pour adhérer à la majorité ayant conduit le socialiste Fathallah Oualalou à la tête de la mairie de Rabat. Demain jeudi, auront lieu l’élection relative à la circonscription de Agdal-Riad, alors que celle de Souissi se déroulera vendredi prochain, en plus de celle concernant Youssoufia.

M.Z

Libellés :

1 juil. 2009

Les représentants du PAM élus à Rabat-Hassan et Yacoub El mansour

BILADI

Le Parti Authenticité et Modernité (PAM) et le Parti de l'Istiqlal (PI) ont été élus à la présidence de municipalités et de communes urbaines à Rabat, Berkane et Jerada, à l'issue des élections communales du 12 juin dernier.

Ainsi, MM. Driss Razi et Hakim Benchamas ont été élus au nom du PAM respectivement président du conseil municipal de Rabat-Hassan et président du conseil municipal de Yacoub El Mansour.

A Berkane, M. Farid Aouad du PI a été élu président du conseil municipal de la ville.

Pour sa part, M. Aziz Krikech du PI a été élu à la tête du conseil communal de Jerada.

Libellés :