29 mai 2009

La bataille pour la mairie de Rabat s'annonce serrée

Le Matin.ma

"De gros calibres se concurrencent pour la présidence du Conseil de la ville"

Le compte à rebours est lancé. A quelques jours des élections communales, la bataille pour la mairie de Rabat commence à se dessiner après l'annonce de part et d'autre des noms des candidats officiels. La concurrence s'annonce on ne peut plus rude. La fièvre va bientôt monter dans les circonscriptions de la mort notamment Hassan, Yaâcoub El Mansour et Souissi. La rivalité entre les différents ténors des partis politiques animera la capitale pendant les prochains jours.

Les bleus convoitent plus que jamais la présidence de la capitale. Ils semblent être, à présent, dans une nouvelle position de force. Alors qu'auparavant, ils ne pouvaient quasiment prétendre à aucune chance, les indépendants détiennent désormais trois arrondissements sur cinq. Le Rassemblement national des indépendants nourrit de grandes espérances grâce initialement à ses trois présidents d'arrondissements arrachés à d'autres partis (Saâd Benmbarek, Hussein Karroumi et Faouzi Chaâbi). Une force arithmétique qui ne semble pas dissuader les ittihadis.

Le Parti de la rose qui retient la leçon de 2003, compte cette fois-ci mener la bataille jusqu'au bout en misant sur des candidats de taille : Driss Lachguer à Souissi, Hassan Tarik à Yaâcoub El Mansour, Ahmed Rih à Hassan, Khalid Asouab à El Youssoufia et Fath Allah Oualalou à l'Agdal.

C'est ce dernier qui est pressenti par les ittihadis à la présidence de la ville. L'USFP essaiera autant que faire se peut de récupérer la place qui lui a été arrachée brutalement lors des tractations postélectorales en 2003. En critiquant souvent le bilan des réalisations du conseil communal, le Parti de la rose tente d'attirer un maximum de sympathisants r'batis. Selon les usfpéistes, les alliances doivent être gérées d'une manière objective. Ils espèrent que l'alliance traditionnelle avec la koutla sera respectée afin de remporter le fauteuil tant espéré. Pour leur part, les istiqlaliens retroussent également leurs manches. Deux candidats célèbres mèneront la bataille à Rabat : le président de l'arrondissement de l'Agdal, Abdelilah Bouzidi, et le président du conseil de la Région Abdelkébir Berkia.

Une question se pose avec acuité : les convoitises pousseront-elles encore une fois les composantes de la koutla à oublier leurs engagements en se livrant, entre elles, à une concurrence acharnée ? En tout cas, le Parti du livre qui a perdu l'un de ses ténors, Faouzi Chaâbi, parait, pour le moment, dépassé. Le PPS s'est toujours contenté d'appuyer ses alliés de la koutla et de la gauche.

La présidence de la capitale est loin d'être une ambition pour les progressistes. D'ailleurs, c'est pour cette raison que l'ambitieux Faouzi Chaâbi, qui rêve de la mairie de Rabat, a préféré changer sa couleur partisane. Mais son enthousiasme sera confronté à la persévérance de Omar El Bahraoui qui ne compte pas lâcher du lest en mobilisant ses troupes dans la capitale. Le maire actuel compte rempiler pour un deuxième mandat bien que ses détracteurs resserrent l'étau autour de lui. Le mouvement populaire aspire à garder sa position qu'il a pu obtenir en 2003 grâce à des alliances contre-nature avec presque tous les partis politiques. Selon des sources harakies, Omar Bahraoui et Driss Sentissi, main dans la main, œuvrent pour tirer leurs épingles du jeu, chacun dans sa ville.

Quant au Parti de la justice et du développement, il mise gros. Ainsi à titre d'exemple, le redoutable Lahcen Daoudi ne se présentera plus à Fès mais à Hassan. Le parlementaire Reda Benkheldoun sera également en lice à l'Agdal.
Une campagne électorale houleuse s'annonce à l'horizon.


Les préparatifs
A l'heure actuelle, les préparatifs de part et d'autre vont bon train pour réussir le pari électoral. Plusieurs partis convoitent, en ce moment, la présidence de la capitale et se préparent, ainsi, au niveau de chaque arrondissement pour atteindre l'objectif tant escompté quoiqu'on sache d'emblée que les calculs au niveau local sont loin d'être logiques. L'expérience des communales de 2003 en témoigne puisque quelque 14 composantes du champ politique se sont unies pour former la majorité.


Par Jihane Gattioui | LE MATIN

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27 mai 2009

«Crea’Femmes» à Rabat : à la découverte de l’art au féminin

Albayane.ma

La 11e édition de Crea’femmes Eté 2009 se déroulera du 2 au 7 juin au Megamall de Rabat, indique un communiqué des organisateurs. Dédié aux femmes artistes, cette manifestation aspire à mettre l’accent sur la créativité féminine au Maroc. Il nous sera donné aussi l’aubaine de découvrir une vingtaine d’artistes de divers styles et tendances artistiques.

L’objectif de ce salon, dédié exclusivement aux artistes femmes, est de mettre en exergue le génie de la femme artiste au Maroc et de permettre au public de trouver réunis en un même lieu et lors du même événement plusieurs talents féminins. Son ambition est aussi de promouvoir l’art plastique et de présenter d’autres noms de la cration
Elles seront vingt artistes à exercer leur talent dans onze disciplines différentes, telles la peinture, la photographie, la création de bijoux d’art, et le stylisme. Divers styles, de visions et de symboles qui promettent de nous projeter dans des réalités et interprétations différentes. Chacune des œuvres reflètera les intentions, les idées et les sensations de son auteur.

Cette exceptionnelle profusion de vocations artistiques révèle l’ingéniosité et la créativité de femmes attachées au renouvellement de l’art et de l’artisanat d’art au Maroc. Les participantes à cet événement ont mis des mois à fignoler au sein de leurs ateliers les collections qu’elles révéleront, soulignent les organisateurs, notant que l’exposition Crea’Femmes est devenue aujourd’hui une référence reconnue pour la mise en lumière des travaux des artistes femmes au Maroc et de leur progression, ajoute la même source.

La sélection très éclectique, démontre une fois de plus que les artistes-femmes au Maroc ne ménagent pas leurs efforts pour améliorer leur savoir-faire dans les différents champs d’expression qu’elles ont choisis. Parmi les artistes qui y prendront part, on citera les peintres Fatiha Mourahib, Souad Byad, Jean-Jacques Schmid. La photographie sera également à l’honneur avec Maria El Glaoui. Pour ce qui est des Luminaires d’Art, ce sont les artistes Caroline Peyron et Hakim Daoudi pour «Expression Lumière», Nadia Chorfi et Amina Haimer qui seront de la partie. En matière de Design objets et meubles en fer forgé et bois, il sera représenté par Aïcha Ahizoune et Jean Charvet. D’autres disciplines ne seront pas en reste notamment la poterie, la création de parfums, la peinture sur verre et porcelaine, les bijoux d’art, la conception florale et autres.

Les oeuvres présentées cet été seront riches en éclat et révéleront les fines aptitudes de leurs auteurs, ajoute la même source, précisant que cette exposition pluridimensionnelle abritera également une sélection de beaux livres d’art, ainsi qu’une sélection de livres pour enfants et jeunesse, organisée par le Carrefour des Arts de Casablanca et Yanbow Al Kitab dans le cadre de l’opération «Un livre, un enfant».

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Jazz au Chellah : coup d'envoi le 11 juin 2009

L'Economiste 1er quotidien électronique du Maroc

· Une quarantaine d’artistes de 14 pays

· Pass de 100 DH pour assister à tous les concerts


Une quinzaine de groupes vont se produire à l’occasion du quatorzième festival Jazz au Chellah, prévu du 11 au 15 juin prochain à Rabat. Organisé conjointement par la délégation de la Commission européenne au Maroc et les ambassades et instituts culturels des États membres de l’Union européenne, en partenariat avec le ministère de la Culture, la Wilaya de Rabat-Salé et la Fondation CDG, ce festival témoigne du partenariat culturel euro-méditerranéen. Il vise à mélanger les genres et métisser les artistes et se veut une tribune de dialogue entre le Nord et le Sud. Parmi les groupes participants, une dizaine d’européens et cinq marocains.

En tout, une quarantaine d’artistes originaires de 14 pays européens viendront à la rencontre de musiciens marocains de tout bord. C’est Omar Sosa, pianiste espagnol d’origine cubaine, qui ouvrira le festival. Cette légende du jazz afro-cubain métissé de musique traditionnelle d’Afrique va certainement emballer les spectateurs. Sa musique est un mélange unique de jazz afro-cubain et de world music. Il a tenu à faire une rencontre avec l’un des maîtres gnaouas les plus anciens du Maroc : Maâllem El Makhzoumi.

Les directeurs artistiques du festival (Jean Pierre Bissot et Majid Bekkas) proposent aussi le groupe «Unit», composé de Sébastien Boisseau et Matthieu Donarier, deux valeurs sûres de la scène créative française. Ce groupe rencontrera Khalid El Berkaoui, brillant percussionniste berbère. L’Italie propose cette année Carlos Actis Dato Quartet, dont la musique s’inspire de la Méditerranée, de l’Orient, de l’Afrique et de l’Europe de l’Est et est empreinte d’improvisations originales. Ce quartet donnera un concert, accompagné de Tawfil Ouldammar et des frères Souissi. D’après les organisateurs, cette soirée pourrait bien être une des plus belles du festival.

Également au programme, d’autres rencontres: celle du Luxembourgeois Marc Demuth et de la chanteuse portugaise Sofia Ribeiro, qui a engendré une musique d’une délicate poésie, swinguante, légère et fluide, à laquelle s’associera le trio de Driss El Maaloumi avec un Oud et des percussions. Le festival invite la Scandinavie à clôturer la manifestation avec le groupe «Jazz Kamikaze», qui plonge ses racines dans trois pays scandinaves (Danemark, Suède et Norvège). Suivra le trio finlandais Plop, dont la musique est basée sur l’échange et qui rencontrera justement un groupe maroco-malien des plus insolites, Bouhcine Foulane, avec son violon berbère, et le malien Aly Keita avec son balaphon.

Les tickets sont en vente à 30 DH au Chellah à partir du 1er juin. Il est possible d’acheter un pass pour 100 DH, donnant accès à tous les concerts. Les étudiants ont droit, pour leur part, à un tarif réduit. Les recettes seront versées à une association caritative.

Nadia BELKHAYAT

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Le directeur du Théâtre national Mohammed V de Rabat limogé !

LIBERATION.MA

Mohamed Benhssaine vient d’être nommé provisoirement directeur du Théâtre national Mohammed V de Rabat à la place de Nassib El Messnaoui. Ce dernier a été limogé pour des raisons que le ministère de la Culture a notifiées dans un communiqué de presse, rendu public.

Selon le même document, le limogeage de Nassib El Messnaoui serait imputé à bon nombre de fautes professionnelles de ce dernier, jugé également « incapable de gérer les affaires du Théâtre national Mohammed V » vu « son flagrant manque d’expérience dans le domaine et sa dictature normalisée dans la prise de décisions». Par ailleurs, tout au long de son mandat, le même Messnaoui aurait eu des relations pas toujours fécondes, et donc souvent orageuses, avec les partenaires et l’ensemble des fonctionnaires rattachés au Théâtre Mohammed V ainsi qu’avec le ministère de la Culture, les artistes et même le public, poursuit le communiqué. Suite à cela, le ministère a dû, selon la même source, choisir l’un des « meilleurs» cadres du Théâtre. Il s’agit de Mohamed Benhssaine, chef du département financier et administratif, qui y a exercé pendant vingt ans aux côtés de tous les précédents directeurs.

Pour d’amples détails sur ce limogeage, on a contacté le ministère qui n’a pas donné suite à nos appels. Nous avons également tenté de prendre contact avec d’autres personnes plus ou moins censées maîtriser ce dossier et mieux placées pour nous apporter des éclaircissements, mais elles étaient aux abonnés absents. Il y’en a même ceux qui ont refusé de nous dévoiler le moindre détail sur cette affaire. Mais en attendant, nombreuses sont les questions qui se posent. Comment se fait-il qu’un directeur d’une grande institution culturelle comme le Théâtre national Mohammed V n’ait pas suffisamment d’expérience pour assurer une bonne gestion de cet édifice sans que le ministère réagisse à temps? Comment peut-on expliquer qu’après une série de limogeages et de remerciements, le département de tutelle se voit obligé cette fois-ci de justifier sa décision?

Pour le moment, rien ne filtre. Néanmoins, pour certaines personnes bien avisées de la scène culturelle marocaine, cette décision a été prise suite aux entraves causées par l’ancien directeur du Théâtre aux organisateurs du Festival Mawazine, rythmes du monde. Ce Festival qui, depuis sa première édition, compte parmi ses partenaires le Théâtre national Mohammed V. D’où la décision du ministère de destituer le directeur de son poste.

Mercredi 27 Mai 2009
AYOUB AKIL

Lire l'article d'Aujourd'hui.ma sur Nassib El Messnaoui daté de Novembre 2008

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26 mai 2009

Rabat : 8 blessés encore dans un état grave après la bousculade du stade de Hay Nahda

Actu.ma

RABAT (AFP) - Huit personnes - dont trois enfants - blessées dans une bousculade tragique qui a également fait 11 morts ce week-end après un concert à Rabat se trouvaient toujours lundi dans un état qualifié d'"entre grave et très grave" par les autorités locales.

"La fête endeuillée" (Au fait), "clôture macabre" (Le Soir), "le spectacle tourne au drame" (Al Bayane), "fin tragique du festival Mawazine" (Libération) étaient quelques-uns des titres des quotidiens nationaux sur le drame survenu dans la nuit de samedi à dimanche après un concert du festival Mawazine.

La presse soulignait que le festival -l'un des grands rendez-vous culturels du Maroc chaque année- avait jusque là été un énorme succès populaire, drainant quelque 2 millions de spectateurs (contre 1.200.000 l'an dernier), selon les organisateurs.

La plupart des journaux relataient les circonstances exactes du drame, provoqué par l'effondrement d'une barrière métallique sur des spectateurs qui, à l'issue du spectacle, quittaient le stade de Hay Nahda où se produisait le chanteur marocain Abdelaziz Stati.

Les onze victimes sont mortes étouffées et, selon un photographe présent sur place, piétinées lors de la bousculade.

Les autorités ont insisté sur le fait que le dispositif de sécurité était parfaitement adapté à la situation, que les secours sont intervenus très vite et que leur responsabilité n'est donc pas engagée.

Libération citait cependant lundi matin un médecin réanimateur de l'hôpital Ibn Sina, où ont été transférés la plupart des blessés, selon lequel "les urgences étaient loin d'être préparées pour accueillir un nombre aussi important" de personnes. "Et surtout pour trouver des masques à oxygène pour tout le monde", ajoutait ce médecin ayant requis l'anonymat.

Environ 70.000 personnes assistaient samedi soir au concert d'Abdelaziz Stati.


Source: AFP

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Tragédie de Mawazine : les organisateurs s’expliquent

L'Economiste 1er quotidien électronique du Maroc

· L’indiscipline du public aurait été à l’origine du drame

· La sécurité à revoir pour les prochaines éditions?


Samedi 23 mai, 11 morts. Une date et un chiffre qui resteront marqués dans les esprits. Pourtant, la fête avait bien commencé. Durant toute la semaine, le festival Mawazine a tenu tous les paris: d’organisation et de sécurité. Seulement, l’enthousiasme du public a peut-être été trop chaleureux et la bousculade provoquée à la fin du concert du chanteur populaire Stati a terni l’image de ce festival, déjà à dimension internationale.

Dimanche 24 mai, les mines sont graves durant la conférence de presse, organisée au pied levé, par la wilaya et les organisateurs de Mawazine, l’association Maroc Culture. Présents également le préfet de police et le directeur de l’hôpital Ibn Sina.

D’emblée le wali, Hassan Amrani, s’est dégagé de toute responsabilité au niveau sécuritaire et organisationnel. «C’est la huitième édition de Mawazine, on n’a jamais eu à déplorer aucune défaillance tant au niveau de la sécurité que l’organisation. Le stade de Hay Nahda, lieu du drame, a déjà accueilli des concerts ayant drainé bien plus que les 70.000 personnes présentes ce soir-là », explique-t-il. Pour illustrer ses propos, le wali a présenté un plan détaillé du stade de Hay Nahda. Celui-ci comprend une superficie de plus de 5 hectares. L’espace a été quadrillé en sept secteurs, chacun encadré par une équipe de sécurité. L’édifice comporte neuf portes, vers lesquelles le public était censé se diriger à la sortie. Seulement, selon la version officielle, une partie du public, impatiente et indisciplinée, a préféré se diriger vers un accès interdit, scellé par une barrière métallique. La pression exercée par la foule était telle que la barrière, qui donnait sur un petit fossé, a fini par céder. Durant la poussée de milliers de spectateurs, plusieurs personnes sont mortes asphyxiées. Le tout en cinq à six minutes. Trois jours avant le concert de Stati, les organisateurs ont estimé que la place Moulay El Hassan n’était pas suffisamment spacieuse pour un chanteur aussi populaire. D’où le transfert à Hay Nahda. Les débordements constatés lors du concert de Daoudi le 20 mai n’auraient pas été étrangers à cette décision. Les autorités, tout en reconnaissant la maturité des spectateurs durant certains spectacles de haute facture, ont déploré le comportement d’une certaine partie du public.

Outre les décès constatés durant la clôture, la bousculade de Hay Nahda a fait plus de 40 blessés, dont la plupart ont pu quitter l’hôpital après les soins d’urgence. La prise en charge des blessés ainsi que les frais d’inhumation sont pris en charge par le Palais.

Selon les autorités, le staff médical ainsi que les ambulances auraient été en nombre suffisant, ce qui aurait permis le transfert des blessés vers l’hôpital IBn Sina en moins de 20 minutes. Néanmoins, les avis ne concordent pas toujours puisque, de l’avis de nombreux témoins oculaires, sur les neuf portes du stade réservées aux entrées gratuites, une seule était fonctionnelle. L’enquête, dont l’ouverture a été ordonnée par le Souverain, révélera-t-elle d’autres failles?

Rappelons que le festival Mawazine a attiré, cette année, plus de deux millions de spectateurs. Désormais, et après ce drame, les organisateurs devront être encore plus vigilants.

A. B.

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Hay Nahda : SM le Roi ordonne l’ouverture d’une enquête sur les circonstances du drame

Aujourd'hui le Maroc

Le bilan d’une bousculade qui s’est produite, samedi, à l’issue d’un concert du festival de Mawâzine est de 11 morts et quarante blessés. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes et les circonstances de l’accident.

Une énorme bousculade s'est produite, samedi, à la sortie du nouveau stade de Hay Nahda, qui abritait un concert du festival Mawâzine, faisant 11 morts et quarante blessés, dont huit dans un état grave, indique-t-on de source policière.

Aussitôt informé de l'accident, SM le Roi Mohammed VI a adressé des messages de condoléances et de compassion aux familles éplorées.Le Souverain a décidé de prendre en charge personnellement les frais d'inhumation des personnes décédées et d'hospitalisation des blessés. SM le Roi a, en outre, donné Ses Hautes instructions aux autorités compétentes pour prendre les mesures nécessaires afin d'apporter l'appui et l'aide requis aux familles des victimes, partageant ainsi les souffrances des familles lors de cette dure épreuve.

Le Souverain a également ordonné aux autorités compétentes d'ouvrir une enquête pour déterminer les causes et les circonstances de cet incident douloureux. Cette bousculade provoquée par une partie de la foule, s'est produite vers minuit 15 minutes. Les autorités locales, à leur tête le wali de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, Hassan Amrani, se sont immédiatement rendues sur les lieux et ont mis en place un dispositif pour l'évacuation des victimes et la prise en charge des blessés qui ont été acheminés vers le CHU de Rabat et l'hôpital Avicenne, où des soins leur ont été prodigués. La plupart des blessés ont quitté les hôpitaux après avoir reçu les soins nécessaires. Quelques cas ont été placés sous surveillance médicale, indique-t-on auprès de la wilaya de Rabat.

Parmi les morts, l’on déplore cinq femmes, quatre hommes et deux mineurs.
Quelque 70.000 mille spectateurs assistaient à ce concert qui était animé par le chanteur chaâbi Abdelaziz Stati. Un grillage s'est effondré sous la pression des spectateurs qui se ruaient à l'issue du concert vers l'une des principales sorties, provoquant ce drame. Par ailleurs, cette soirée a également été marquée au même moment par le concert de Stevie Wonder à la scène OLM Souissi qui pour sa part abritait quelque 80 000 spectateurs.

Rappelons que ces deux concerts s’inscrivent dans le cadre de la clôture de la huitième édition du festival Mawâzine qui a eu lieu du 15 au 23 mai. Durant neuf jours, étaient au programme de ce festival une centaine de concerts présentant quelque 1700 artistes issus des cinq continents. Et ce à travers neuf scènes dont cinq d’une grande capacité d’accueil sont gratuites d’accès. Il s’agit, outre les scènes OLM Souissi et Hay Nahda, de la scène Qamra, scène Bouregreg, et place Moulay El Hassan. L’an dernier, lors de la 7ème édition, le festival a accueilli 1.200.000 personnes. Cette année, les organisateurs avaient pour objectif de mobiliser 1,5 million de spectateurs.

Une conférence de presse dévoilant les détails de cet incident tragique devait avoir lieu hier dimanche à 14h 30 à la wilaya de Rabat et ce à l'issue d'une réunion urgente des organisateurs durant toute la matinée du dimanche.

Le 25-05-2009 à 10:35
Par : Amine Harmach (Avec MAP)

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25 mai 2009

La bousculade de Hay Nahda n’est pas due à une défaillance au niveau de l’organisation ou de la sécurité

Albayane.ma

L’accident survenu suite à la bousculade, qui s’est produite à la sortie du stade de Hay Nahda à Rabat à l’issue d’un concert de musique, n’est pas dû à une défaillance au niveau de l’organisation ou de la sécurité, a affirmé le wali de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, M. Hassan Amrani.

Le drame s’est produit dimanche à 00H15 lorsqu’un groupe de spectateurs, voulant gagner du temps à la sortie du stade à l’issue du concert donné dans le cadre du Festival Mawazine, a emprunté un passage étroit non autorisé au public, ce qui a provoqué une bousculade ayant fait 11 morts et une quarantaine de blessés, a expliqué M. Amrani lors d’un point de presse dimanche au siège de la wilaya.

La plupart des victimes, dont des femmes et des enfants, sont mortes asphyxiées, a précisé M. Amrani lors de ce point de presse auquel ont pris part des responsables sécuritaires et des organisateurs du Festival Mawazine.

Le stade de Hay Nahda, d’une superficie de 55.000 m2, a été réparti en sept zones encadrées par des agents de sécurité, a-t-il précisé, rappelant que le site avait abrité tout au long de la semaine des spectacles dans le cadre du Festival ayant enregistré une forte affluence du public.

Que ce soit lors de la semaine dernière ou lors des éditions précédentes du Festival Mawazine, "à aucun moment nous n’avons connu de problèmes ou d’incidents dus à une question de sécurité ou d’organisation", a-t-il dit.

Onze personnes ont trouvé la mort, dont cinq femmes, quatre hommes et deux mineurs suite à ce drame, a-t-il rappelé, ajoutant que sur la quarantaine de blessés transférés à l’hô pital, huit sont toujours sous surveillance médicale.

Globalement, le public de la 8ème édition du "Festival Mawazine, rythmes du monde" est estimé à 2 millions de spectateurs qui ont suivi les spectacles à travers les différents sites aménagés pour l’occasion.

Quelque 500 agents des Compagnies mobiles d’intervention, 5 unités de Forces auxiliaires, 300 agents de police, 60 agents de protection civile ainsi que des agents d’autorité ont été tous mobilisés tout au long de la période du Festival, a précisé, pour sa part, le commandant régional de la Protection civile, M. Adil Ghazouli.

Trois ambulances et trois camions d’intervention des sapeurs pompiers se trouvaient sur le site de Hay Nahda au moment du drame, a-t-il ajouté.

De son cô té, le préfet de police de Rabat-Salé-Témara-Khémisset, M. Mustapha Moufid, a mis l’accent sur le dispositif sécuritaire mis en place à l’occasion de la 8-ème édition du festival Mawazine.

Il a, dans ce sens, évoqué les réunions tenues avant chaque spectacle afin de déterminer les zones et les groupes d’intervention, rappelant que les responsables sécuritaires tenaient des réunions d’évaluation régulières après chaque concert tout au long de la période du Festival.

Pour sa part, le président délégué de l’association "Maroc cultures", organisatrice du Festival Mawazine, M. Aziz Seghrouchni, qui a présenté ses condoléances aux familles des victimes, a affirmé que son Association tirera les leçons de ce drame pour les prochaines éditions.

Il a estimé que sur le plan culturel, le festival de Mawazine a été un succès populaire qui a répondre aux goûts du public.

(MAP).

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11 morts et 40 blessés dont trois dans un état comateux : Fin tragique du Festival Mawazine

LIBERATION.MA

C’est un véritable drame qu’a vécu Rabat lors de la clôture du Festival Mawazines. Une bousculade survenue samedi à la sortie du spectacle du chanteur populaire stati au stade Hay Nahda a fait 11 morts et 40 blessés dont 5 dans un état grave. Le drame s’est produit aux alentours de minuit lorsque les 70.000 spectateurs ayant suivi le spectacle s’apprêtaient à quitter le stade.

Mais pour arriver à la porte principale, il fallait emprunter un chemin latéral où la place réservée à la marche est très réduite et qui plus est, donne sur une pente où l’on peut facilement glisser. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé lors de cet accident tragique où des dizaines de personnes ont glissé pour percuter directement les barrières du stade. La force de la bousculade est telle qu’elle a réussi à arracher deux barrières de la clôture métallique. Les personnes décédées l’ont été toutes par asphyxie.

Selon un médecin réanimateur ayant participé au secours, les personnes décédées dont 5 femmes, 4 hommes et deux enfants, sont mortes sur le champ avant même d’arriver à l’hôpital. C’est dire la force de la bousculade. Il s’agit de Fatna Hjouzi né en 1990 et résident à Hay Moulay Isamaïl à Salé, Zouhair Naji (14 ans, Hay EL Farah à Rabat), Baâtik Issam (14 ans Hay El Farah à Rabat), Idrissi Mohamed (25 ans, Hay Erraham à Salé), Erramchi Malika (1963, El yoyssoufia à Rabat), Fadwa Al Kholti (1954 Khnichat), Laroubi Fatna (29 ans Salé), Jaouad Sehri ( 26 ans Marbella, Malaga), Abdellatif Bendehamane (26 ans, Bengrir), Habchi Ibrahim (25 ans Hay Al Farah Salé) et Hind Majda (1983, Hay Nahda Rabat).

Ce drame a par ailleurs fait une quarantaine de blessés qui ont été admis aux urgences de l’hôpital Ibn Sina alors que trois enfants ont été accueillis à l’hôpital pédiatrique. Selon le même médecin réanimateur, « les urgences étaient loin d’être préparées pour accueillir un nombre aussi important de blessés et surtout pour trouver des masques à oxygène pour tout le monde ». Les blessés étaient en effet atteints du « syndrome de Perthes». Ils avaient tous des irritations au niveau des yeux et le visage cramoisi à cause de l’asphyxie. Si les blessés légers ont été soignés sur place, les plus graves d’entre eux ont été admis dans les différents services de réanimation. Trois d’entre eux qui sont dans un état comateux, y sont toujours. Mais leurs jours ne sont pas en danger et leur état pourrait s’améliorer dans 48 heures, selon ce médecin réanimateur. Deux autres femmes qui sont toujours suivies au service de traumatologie doivent subir des opérations chirurgicales sur l’un des membres inférieurs. En attendant, elles ont été reçues en consultation psychologique pour les aider à supporter ce traumatisme qu’elles ont subi.

Si les familles des blessés étaient contentes de retrouver leurs proches vivants, d’autres dont un des membres ont péri dans ce drame, étaient beaucoup moins chanceux. C’est le cas de cette jeune fille de 17 ans qui criait et pleurait toutes ses larmes la perte de son père alors qu’il était dans la fleur de l’âge. Ce dernier a laissé derrière lui cinq enfants. Une autre mère, qui a perdu un fils de 24 ans, pleurait à chaudes larmes son enfant dont le seul crime était de vouloir assister à un spectacle de Stati.

Le Wali devait tenir une conférence de presse pour informer des tenants et des aboutissants de ce drame. Il s’agit en effet de s’arrêter sur les normes de sécurité dans des spectacles de ce genre qui accueillent jusqu’à 70.000 personnes, notamment au niveau des issues de secours. Cela est d’autant plus vrai qu’un premier signal a été donné lors de la soirée des Daoudi et Daoudiya où les dégâts matériels ont été significatifs et surtout lors de la soirée de Kadem Essahir où les autorités étaient obligées de fermer les portes d’entrée vu la marée humaine ayant afflué cette soirée-là. Une enquête a été ouverte par le ministère de l’Intérieur pour lever le voile sur les circonstances de l’accident. Certes, Mawazine a constitué une bouffée d’oxygène pour les Rbatis, mais il est sûr que le public marocain lambda n’a pas l’habitude des grands spectacles et encore moins de la gestion de la foule. Ironie du sort, au moment où l’on annonçait la fin du Festival par un spectacle féerique d’un feu d’artifice suite au spectacle grandiose donné par Stevie Wonder, onze personnes ont perdu la vie.


o Condoléances de SM le Roi
A la suite de la bousculade qui s’est produite à la sortie du stade de Hay Nahda à Rabat, à l’issue d’un concert de musique, SM le Roi Mohammed VI a adressé des messages de condoléances et de compassion aux familles éplorées.
Le Souverain a décidé de prendre en charge personnellement les frais d’inhumation des personnes décédées et d’hospitalisation des blessés.
Le Souverain a également ordonné aux autorités compétentes d’ouvrir une enquête pour déterminer les causes et les circonstances de cet incident douloureux.

o ...Et du Bureau politique de l’USFP
Le Bureau politique de l’USFP a présenté hier ses condoléances les plus émues aux familles et proches des victimes qui ont trouvé la mort à la suite de la bousculade qui s’est produite à la sortie du stade de Hay Nahda à Rabat
Le Bureau politique a également exprimé sa profonde compassion aux familles des victimes, implorant le Tout-Puissant d’avoir les défunts en Sa Sainte Miséricorde et d’accorder prompt rétablissement aux blessés.

Lundi 25 Mai 2009
Amina SALHI

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Bousculade mortelle à Rabat : les organisateurs du concert pointés du doigt

Le Monde.fr

Dimanche soir, huit personnes, dont trois enfants, étaient toujours en soins intensifs dans les hôpitaux de Rabat, après la bousculade survenue à la sortie d'un concert dans la nuit de samedi à dimanche, qui a coûté la vie à onze spectateurs et fait une quarantaine de blessés.

Plus de 70 000 spectateurs assistaient, samedi soir, au concert du chanteur populaire marocain Abdelaziz Stati, dans le cadre du festival de musiques du monde Mawazine. Initialement prévu dans le centre-ville, l'événement a été " délocalisé " au dernier moment au stade Hay-Nahda, situé dans un quartier populaire de Rabat.

"Il y avait beaucoup trop de monde dans le stade", estimait Beni, 21 ans, à sa sortie de l'hôpital Ibn-Sina dimanche matin. "Les organisateurs n'ont pas garanti la sécurité du site. En plus, les forces de l'ordre ont tardé avant d'intervenir", ajoutait le jeune homme en boitant, soutenu par deux amis.

Plusieurs témoins du drame pointent du doigt une organisation défaillante. A l'issue du concert, la foule semble s'être retrouvée bloquée pour sortir de l'enceinte sportive. "En principe, il y a deux sorties principales, mais l'une d'elles était bloquée. Les gens se sont donc précipités sur l'autre", explique Youssef, 25 ans. Le jeune homme, lui aussi blessé lors du drame, a vu le mouvement de foule se créer : " Les gens se sont trouvés coincés contre les barrières de l'enceinte. Ceux qui tombaient se faisaient piétiner, c'était horrible."


Selon le directeur de l'hôpital Ibn-Sina, Yasser Soufiani, les onze morts constatées ont bien été causées par " l'asphyxie provoquée par la bousculade". Les organisateurs sont-ils responsables d'avoir mal géré la foule ? Le directeur artistique du festival Mawazine, Aziz Daki, affirme que "tout avait été fait pour éviter un tel drame". Une enquête pour élucider les causes et les circonstances de l'accident a été ouverte, sur ordre du roi Mohammed VI.

Christophe Guguen

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24 mai 2009

Selon le Wali Hassan Amrani, la présence des forces de sécurité a contribué à limiter les dégâts de la bousculade du stade de Hay Nahda

BILADI

Le wali de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, Hassan Amrani, a indiqué que la présence des forces de sécurité a contribué à limiter les dégâts de l'accident, survenu dans la nuit de samedi à dimanche suite à la bousculade qui s'est produite à la sortie du stade de Hay Nahda à Rabat, au terme d'un concert de musique.

M. Amrani, qui s'est rendu dimanche au chevet des blessés à l'hôpital Avicenne de Rabat, a précisé, dans une déclaration à la presse, que les autorités locales, les services de sécurité et la protection civile, qui étaient présents sur place, ont procédé rapidement au transfert des blessés à l'hôpital.

Plusieurs de ces blessés ont quitté l'hôpital après avoir reçu les soins nécessaires, alors que huit personnes sont toujours sous surveillance-médicale, a-t-il noté, expliquant que dans le but de gagner du temps plusieurs citoyens ont tenté de franchir le grillage pour quitter le stade qui compte pourtant sept issues, ce qui a provoqué une énorme bousculade faisant malheureusement 11 morts.

Le directeur de l'hôpital Avicenne, M. Yasser Soufiani, a indiqué dans une déclaration à la MAP que trois enfants figurent parmi les huit personnes sous surveillance médicale, précisant qu'ils sont hospitalisés à l'hôpital des enfants de Rabat et souffrent de fractures.

L'état de santé des huit personnes varie entre grave et très grave, a précisé M. Soufiani qui a expliqué que l'asphyxie provoquée par la bousculade était à l'origine des décès.

Les blessés admis à l'hôpital reçoivent un traitement psychologique afin de les aider à sortir de cette crise, a confié à la MAP le médecin Meryem Fadel.

Le but de ce traitement est de les aider à parler et à exprimer ce qu'ils ressentent afin de les assister pour qu'ils puissent transcender l'état de choc dont ils souffrent, a-t-elle souligné.

A l'issue du spectacle qui a eu lieu samedi soir au stade de Hay Nahda à Rabat, et auquel ont assisté des dizaines de milliers de spectateurs, une bousculade provoquée par une partie de la foule s'est produite vers minuit 15 minutes, faisant onze morts et une quarantaine de blessés.

map

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MAWAZINE 2009 endeuillé



Onze personnes ont été tuées dans la nuit de samedi à dimanche à Rabat, à la fin d’un concert dans le cadre du festival de musiques du monde, Mawazine, un grand rendez-vous culturel de l’année au Maroc. La bousculade a fait également une trentaine de blessés.

C’est une bousculade à la fin du concert qui aurait provoqué l’accident. Quand plusieurs milliers de personnes ont tenté de quitter le stade, certaines se sont retrouvées coincées contre les barrières de sécurité où une brèche s’était ouverte sous la pression de la foule.

Onze personnes ont trouvé la mort : cinq femmes, quatre hommes et deux mineurs. Huit autres étaient encore hospitalisées ce matin.

Le concert du très populaire chanteur marocain, Abdelaziz Stati, avait attiré 70 000 personnes dans le stade de football, situé au nord de la capitale. En cause, une mauvaise gestion de la foule, des forces de l’ordre insuffisantes (3 000 policiers étaient déployés), mais dimanche matin aucun élément officiel ne permettait d’expliquer le drame.

Un blessé joint par une radio espagnole a affirmé qu’il n’y avait pas assez de policiers par rapport au nombre de spectateurs et que seule une sortie était ouverte au lieu de deux habituellement.

Selon l’organisation, c’est la première fois qu’un tel accident se produit sur ce festival créé en 2001. L’événement, soutenu par le roi, est l’un des plus importants en termes de budget au Maroc. Son ambition est de faire venir dans la capitale des vedettes internationales. Stevie Wonder donnait hier soir le concert de clôture.

Cet accident risque en tout cas de ternir l’image bon enfant et cosmopolite que cherche à se donner le festival. D’autant que l’événement est critiqué par une partie de la population, qui estime que ce budget devrait servir à créer des emplois.

Avec notre correspondante à Marrakech, Léa-Lisa Westerhoff

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la vidéo du drame du stade de Hay Nahda sur 2M

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Mawazine - Drame à la fin du concert d'Abdelaziz Stati : onze morts dans une bousculade


RABAT (Reuters) - Onze personnes ont trouvé la mort dans la nuit de samedi à dimanche lors d'une bousculade à l'issue d'un concert dans un stade de Rabat, la capitale marocaine, a-t-on appris auprès de la police et des autorités.

Une des grilles de l'enceinte a cédé à la fin du concert sous la pression de plusieurs milliers de spectateurs.

Cinq femmes, deux adolescents et quatre homme ont péri. On compte également une quarantaine de blessés.

Quelque 70.000 spectateurs s'étaient rassemblés dans le stade de Hay Nahda pour le concert d'Abdelaziz Stati, star de la musique pop marocaine, dans le cadre du festival Maouazine.

Lamine Ghanmi, version française Henri-Pierre André
©2009 Reuters

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Travaux pharaoniques à Rabat pour accueillir le 'tram' et éviter l'asphyxie

BILADI

Rabat, la (jadis) paisible Rabat, est un gigantesque chantier et Lyautey ne reconnaîtrait pas la ville qu'il a aimée et contribué à modeler, saisie d'une frénésie de travaux pharaoniques pour accueillir le tramway et éviter l'asphyxie automobile.

Un estuaire, celui de l'oued Bouregreg, sépare la capitale de sa ville jumelle Salé. Les deux agglomérations représentent environ 1,5 million d'habitants, qui ne disposent aujourd'hui que de deux ponts pour les relier. Chaque jour, des milliers de véhicules franchissent le fleuve, générant embouteillages monstres, nuages de gaz d'échappement et temps de transport de plus en plus importants.

Si les problèmes de circulation et de pollution ne sont pas aussi sévères qu'à Casablanca, l'accroissement de la population et la construction de villes nouvelles en périphérie plaidaient en faveur d'un mode de transport collectif "propre", de nature à inciter les automobilistes à laisser leur voiture au garage. Ce sera chose faite en 2010, avec la mise en service de deux lignes de tramway qui, sur une distance cumulée de 19,5 kilomètres, relieront le nord de Salé au sud de Rabat, grâce à un nouveau pont. Les quartiers populaires des deux villes (Hay Karima à Salé, L'Océan à Rabat) mais aussi les ministères et les universités seront desservis par des rames fabriquées par le français Alstom, dont chacune pourra transporter jusqu'à 580 passagers. Elles seront prioritaires sur le reste du trafic. Quelque 1.500 arbres seront plantés sur le trajet du "tram" et 32 stations, conçues par des architectes-paysagers lyonnais, sont prévues. Les premières études remontent à 2001: trois à quatre fois moins cher à construire qu'un métro, le tramway s'est rapidement imposé. Le projet n'a toutefois été véritablement lancé qu'en 2006, dans le cadre d'un vaste plan d'aménagement incluant non seulement Rabat-Salé mais aussi, en amont, toute la vallée du Bouregreg. Depuis, les travaux avancent à grands pas: des rails sont déjà posés sur plusieurs axes et l'Agence pour l'aménagement de la vallée du Bouregreg, maître d'oeuvre, assure que le calendrier sera tenu, en dépit de retards dans la déviation de conduits souterrains (eau, électricité, téléphone, etc.).

Selon Loubna Boutaleb, directrice du projet, 3,2 milliards de dirhams (environ 287 millions d'euros) ont déjà été engagés pour une quinzaine de marchés (matériel roulant, infrastructures, alimentation électrique, etc.). "La plus grosse difficulté est de coordonner le travail des différents corps de métier", explique-t-elle. Revers de la médaille, plusieurs rues de Rabat et de Salé sont désormais impraticables, ajoutant à la pagaille habituelle et provoquant la grogne des commerçants comme des automobilistes. Fatima El Alaoui, secrétaire générale du parti des Verts Maroc, ne partage pas non plus l'enthousiasme officiel. "Rabat n'était pas une ville pour le tramway, affirme-t-elle. Il aurait fallu sauvegarder Rabat intra-muros, que ça devienne une ville piétonne, faire le tramway entre Rabat, Salé et leurs villes dortoirs". L'aménagement de zones piétonnes en centre-ville est cependant au coeur des préoccupations des promoteurs du "tram".

Comme en témoigne le percement d'un tunnel sous la kasbah des Oudayas, qui permettra de dévier le trafic automobile et d'aménager une vaste esplanade sans voitures devant l'historique quartier fortifié de la capitale. En tous cas, l'exemple de Rabat fait tâche d'huile. Casablanca, paralysée plusieurs heures par jour par une circulation totalement anarchique, s'est lancée elle aussi dans l'aventure du tramway. Avec toutefois un certain retard, puisque les premiers coups de pioche viennent seulement d'être donnés.

map

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22 mai 2009

Rabat : "Jazz au Chellah" du 11 au 15 juin, avec notamment Omar Sosa

AFP

RABAT (AFP) — Le pianiste espagnol d'origine cubaine Omar Sosa, une légende du jazz afro-cubain, sera l'une des têtes d'affiche de la 14ème édition du Festival de jazz de Rabat du 11 au 15 juin, a-t-on appris officiellement jeudi.

"Mélanger les genres et métisser les artistes pour mieux balayer les préjugés" est le mot d'ordre retenu par les organisateurs de ce festival, auquel participeront des musiciens européens et marocains dans l'ancienne forteresse du Chellah.

"Jazz au Chellah" s'est peu à peu imposé comme un événement incontournable de la scène culturelle du Maroc.

Depuis 1996, il est organisé conjointement par la Délégation de la Commission européenne au Maroc, les ambassades et instituts culturels des États membres de l'Union européenne, en partenariat avec le ministère marocain de la Culture et la ville de Rabat.

"Le festival se veut une tribune de dialogue entre nord et sud, il est aussi le reflet d'une Europe plurielle", selon les organisateurs.

Copyright © 2009 AFP

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Gestion des espaces verts : Rabat et Salé s’y mettent enfin

L'Economiste 1er quotidien électronique du Maroc

· Programme d’aménagement de 230 ha

· Un musée dans le jardin botanique


Le développement et l’entretien des espaces verts ne figuraient pas parmi les priorités des élus de Rabat il y a quelques décennies. Mais, ces dernières années, on constate une prise de conscience concrétisée par un effort sur le plan budgétaire. A titre d’exemple, la capitale a consacré près de 175.000 DH à l’entretien de ses jardins en 2003. En 2008, le budget alloué à cette rubrique est passé à plus de 3 millions de DH. On doit retenir que la superficie totale des espaces verts au niveau de cette ville est estimée à 150 ha.



Sur le plan de l’investissement en espaces verts, le budget mobilisé par la ville pendant la période 2003-2008 avoisine les 21 millions de DH. Cette enveloppe représente la contribution de la commune au financement des projets de réhabilitation ou de création d’autres parcs avec l’aide d’autres partenaires. Sur ce volet, il faut citer particulièrement le grand projet de réhabilitation du jardin d’Essais botaniques. Il consiste à réaménager l’axe central qui traverse la partie amont et la partie aval du jardin (revêtement en pierres naturelles et plantation de parterres). Le projet prévoit aussi la remise en état des carrés de culture dénudé par un apport de plantes manquantes. Sans oublier l’aménagement du pavillon existant dans la partie aval qui deviendra le pavillon d’hôtes et musée du jardin botanique. Dans la partie sud, il est prévu également la réalisation de serres de culture et un jardin andalou. Le coût de l’investissement dépasse les 50 millions de DH dont la part de la commune s’élève à 32 millions de DH.

Au niveau de Salé, on constate également un début de prise de conscience par les responsables de l’importance des espaces verts dans l’aménagement de l’espace urbain.

Une convention sera, d’ailleurs, signée entre la ville de Salé et le Haut commissariat aux eaux et forêts pour réaménager en parc de sport et de promenade la forêt Ain Houala (128 ha). Notons par ailleurs que durant la période 2005-2009, la commune a lancé un programme dédié à la réhabilitation et la création de plusieurs parcs comme ceux de Moulay Rachid, Al Amal et celui de Houria.
Le budget alloué à ce chantier avoisine les 28 millions de DH avec un taux de réalisation de 61%.

Nour Eddine EL AISSI

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AXA France Vie s'installe à Technopolis Rabatshore


AXA France Vie, grand nom du secteur du BPO (traitement des processus métier), s’installera à partir de juin prochain à Technopolis, en vertu d’un contrat de bail signé, jeudi à Rabat, entre la société française et Technopolis Rabatshore, filiale de MED Z.

Le contrat a été signé par Mohamed Lasry, Directeur en charge du Pôle Offshoring et Technologies de MEDZ et François Clin, Directeur général d’AXA services Maroc.

Appartenant au réseau de parcs offshoring et technologiques de MED Z, Technopolis voit ainsi son portefeuille clients se consolider par l’installation de AXA France Vie qui rejoindra les entreprises déjà installées. AXA France Vie, qui commencera à installer ses premières équipes dans leurs nouveaux locaux en juin 2009, prévoit une montée en charge de ses équipes pour atteindre 1.500 collaborateurs installés dans un building de 6.250 m. S’exprimant à cette occasion, le Président du Directoire de MED Z, Ali Ghannam, a indiqué que la politique d’offshoring a été lancée il y a 3 ans et demi au Maroc, soulignant que les sociétés qui se sont installées dans le Royaume s’activent principalement dans le domaine des technologies de l’information.


Il s’est, par ailleurs, félicité de la confiance d’AXA France vie au Maroc notamment en cette période difficile au niveau international. Pour sa part, M. Clin a indiqué que le choix d’AXA France vie de s’installer au Maroc s’explique par la main-d’oeuvre qualifiée et “extrêmement compétente” et qui est très motivée par les métiers de l’assurance et du secteur de la finance, outre la proximité géographique avec la France.


Le bâtiment d’AXA à la Technopolis comprendra 6 salles de formation, permettant ainsi de faire passer le nombre de collaborateurs de 800 actuellement à 1500, a-t-il dit dans une déclaration à la presse. Cette cérémonie s’est déroulée en présence du Directeur général d’AXA France support, Dominique Denis. 

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Mawazine : Grands artistes et grande musique à la portée de tous

REPORTER

Inoubliable, merveilleux, féerique… Les inconditionnels de Mawazine sont à court de mots pour parler de leur festival. Cette visite guidée donne des plans rapprochés de l’ambiance.

C’est dans une ambiance de liesse que s’est ouverte vendredi dernier la 8ème édition du festival Mawazine, Rythmes du Monde version 2009. Désormais, la capitale du royaume a de quoi surprendre. Plus de 9 scènes, dispatchées sur toute la ville, 9 jours de festivités et plus de 100 concerts. L’association Maroc Cultures, organisatrice du festival et que préside le secrétaire particulier du Roi, Mounir Majidi, n’a rien laissé au hasard pour assurer, de bout en bout du festival, l’émerveillement du public. La plupart des concerts sont ouverts aux festivaliers gratuitement. Les quelques places payantes sont proposées à des prix accessibles. Pour les spectacles les plus chers, les tarifs sont à 400 dirhams. Encore que des Pass proposés à 1000 dirhams réduisent considérablement les prix en donnant accès à la plupart des spectacles payants. Du reste, pour ceux qui ont les moyens de se payer le grand luxe, des places leur sont aussi exclusivement réservées, avec limousine… C’est parti !

La cérémonie inaugurale de l’évènement s’est déroulée à la villa des Arts de Rabat. Elle a connu la participation d’une panoplie de personnalités issues du monde de l’art, de la politique, de l’économie, des médias…

Les concerts se suivent et ne se ressemblent point. Ainsi, les fanfares Ciocarila et Mahardja Brass Band venus de l’Inde, se sont mis sur leur trente-et-un pour envoûter un public R’bati avide de découvertes artistiques. L’avenue Mohammed V s’était embellie de mille couleurs pour subjuguer un public très nombreux. Tout le monde essaye de conjuguer le verbe danser à sa façon, du petit enfant aux femmes et hommes âgés et aussi l’adolescent... Il s’agit bel et bien d’un nouveau visage de la capitale du Royaume. Un visage, connu certes, mais qui fait connaître aussi l’âme d’un pays bariolé de mille couleurs culturelles et artistiques.


Ennio Morricone : Lyre au Bouregreg

Pour commencer en beauté, Ennio Morricone, venu de l’Italie, a su faire vibrer la scène du Bouregreg d’une symphonie rarement jouée avec une telle délicatesse artistique. Près de 10.000 spectateurs se sont délectés de ses romances les plus somptueuses. La scène surplombant la rive gauche du Bouregreg, a livré un charme sublime au public. Surtout avec la présence très remarquée du voilier séculaire français, le Belem, qui accostait non loin de la scène. Belle coïncidence !

Kylie Minogue : La scène OLM Souissi illuminée

Et ce n’est pas tout ! Au menu de la soirée d’ouverture il y avait un show féerique d’une houri de la pop, en l’occurrence Kylie Minogue. Cette star mondiale n’a lésiné sur aucun apparat artistique pour enivrer plus de 40.000 fans qui ont afflué de partout pour déguster les airs les plus éclectiques de la musique pop. Normal, il s’agit bel et bien de la « Queen of the Pop her self ». Surtout qu’elle-même se dit enthousiasmée. « C’est un festival époustouflant, c’est la première fois que je me produis ici au Maroc, mais je vous le promets, ce ne sera pas la dernière ! », lance-t-elle avec joie. Comme preuve de son amour à ce public qui lui était jusque là méconnu, l’artiste a chanté plus de deux heures et quart d’affilée.


Et la découverte continue…

Au deuxième jour, les 9 scènes du Mawazine ont offert des spectacles qui ont été donnés par une pléiade d’artistes et de musiciens de grand talent. Un vernissage de la fameuse exposition d’art contemporain « Traversée », a eu également lieu à la prestigieuse galerie de Bab Rouah, comme pour marquer la deuxième journée d’une emprunte spéciale. Là encore, Mawazine ouvre la perspective sur l’art plastique en présentant les œuvres d’art contemporain d’un cénacle d’artistes au brio intarissable. Plus de 20 artistes-peintres venus de plusieurs pays du monde arabe, ont répondu présents à l’occasion. Le public R’bati a eu l’opportunité de contempler ces gisements plastiques signés des pinceaux d’artistes arabes de différentes générations. Le vernissage a vu la présence de nombreux médias et personnalités. Le tout en présence du maître de cérémonie et commissaire de l’exposition, Brahim Alaoui.

Khaled : Le raï groove à l’honneur

Le roi du raï, Cheb Khaled, s’est produit sur la scène Qamra devant pas moins de 60.000 mille spectateurs. L’artiste a chanté les titres les plus chéris du public dont « Aïcha ». Un opus qui a fait tabac dans le monde entier. Cerise sur le gâteau, pour la première fois, les fans de Khaled, ont pu découvrir en live son dernier tube « la Liberté ».

Le public conquis par les sonorités chaudes de cette voix singulière du raï, a ovationné chaque titre révélé par l’artiste qui brandissait un énorme drapeau marocain. Bref, le public n’avait qu’à proposer et Khaled disposait. Une véritable communion.


Hommage : Warda Al Jazairia décorée

Mawazine c’est aussi l’occasion de rendre hommage à des artistes qui ont tant donné à la musique arabe classique. Ainsi, sur les instructions de SM Mohammed VI, Mohamed Mouatassim, conseiller du Souverain, a décoré la diva de la chanson arabe, Warda Al Jazairia du Ouissam alaouite de l’ordre de Commandeur. Une attestation de mérite scellée du sceau chérifien lui a été également remise par le conseiller de Sa Majesté, en guise de reconnaissance du talent de l’artiste. La « Fleur algérienne » a été très émue par cet honneur qui lui a été réservé. « Votre amour et l’honneur de Sa Majesté m’émeuvent profondément », a-t-elle déclaré avec des larmes aux yeux. Après ces moments forts en émotion, le public fan de Warda Al Jazairia s’est rendu massivement à la scène Hay Nahda pour suivre le concert de cette star de la chanson arabe. Avec la reprise de ces titres phares comme « Harramt Ahibbak » ou encore « Batwanniss Bik », l’artiste a prodigué à des milliers de spectateurs des moments de transe inoubliables.

Du grand rap : Big concert de Don Bigg

La scène Qamra s’est vue enflammée par le retour tant attendu du célèbre rappeur marocain Don Bigg. « Un making of » sur le parcours de ce joyeux luron du rap « made in Morroco » a été projeté avant sa montée sur scène. Le rappeur a été acclamé par le public après chaque titre connu de l’artiste. Don Bigg a conclu son concert avec l’entonnement de l’hymne national marocain repris avec frénésie par l’ensemble des spectateurs. Un geste qui a valeur de symbole !

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Un train pour Mawazine

Le public casaoui n’avait rien à envier aux r’bati, puisque l’Office national des chemins de fer (ONCF) a mis à sa disposition dans le cadre d’une programmation spéciale, un train supplémentaire assurant la navette entre les gares de Rabat-Ville et Casa-Port à l’occasion de Mawazine. Cette liaison exclusive s’est traduite par la mobilisation d’un TNR (train navette rapide) qui part tous les jours à 00h50 de Rabat-Ville pour arriver à 01h25 à Casa-Port. Donc, aucun souci pour les casaouis dont un bon nombre ne rate pour rien au monde les concerts donnés lors du festival Mawazine.

Naoumi Saïd

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La ville de Rabat ne connaît aucune situation d'insécurité

au faitmaroc.com

La ville de Rabat ne connaît aucun relâchement sécuritaire et les crimes enregistrés dans la capitale restent d'ampleur minime comparativement aux villes de même dimension, a affirmé mercredi le ministre de l'Intérieur, M. Chakib Benmoussa.

Le ministre, qui s'exprimait lors de la séance hebdomadaire des questions orales, a évoqué à cet égard les différentes activités culturelles, artistiques et sportives abritées par la capitale et qui drainent des centaines de milliers de personnes sans qu'aucun problème sécuritaire particulier ne soit enregistré.

Les autorités administratives locales accordent un intérêt particulier au dossier de la lutte contre la criminalité et mobilisent tous les moyens pour y faire face et oeuvre de manière inlassable en coordination avec les services concernées, sûreté nationale ou forces auxiliaires, pour lutter avec la fermeté et toute la célérité requises contre les crimes et présenter leurs auteurs à la justice.

Il a rappelé, dans contexte, l'organisation de rondes mixtes périodiques, soulignant que les services sécuritaires oeuvrent de concert pour lutter contre tout genre de fléau, soulignant les efforts déployés en vue de fournir les ressources humaines et matérielles nécessaires pour permettre aux forces de l'ordre de mener leurs missions dans les meilleures conditions.

Le ministre a ajouté que les services de sécurité oeuvrent dans leur approche pour une intervention plus rapide et plus efficace, évoquant, à cet égard, le projet d'installation de caméras de surveillance dans les boulevards publics en vue d'améliorer la sécurité des citoyens ainsi que le redéploiement de ses éléments pour des missions dissuasives et répressives.

MAP

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19 mai 2009

MAWAZINE RYTHMES DU MONDE : Rabat, entre rencontres et découvertes


A Rabat, la capitale du Maroc, se tient depuis huit ans, l’événement « Mawâzine Rythmes du monde », l’un des plus grands festivals musicaux d’Afrique. Cette manifestation qui attire de plus en plus le public, les sponsors et les artistes, a accueilli, lors de ses précédentes éditions, des stars comme Whitney Houston, Youssou Ndour, Omar Pène, Rokia Traoré ou Mory Kanté.

RABAT (Maroc) - A Rabat, dans les couloirs des hôtels ou dans la vaste cour de la splendide Villa des Arts, on fait des rencontres surprenantes. Samedi après-midi, par un pur hasard, nous avons assisté aux répétitions du groupe « Unity Reggae Party » dans une salle de l’hôtel Chellah. Le nom de cet orchestre ne dit peut-être pas grand-chose, mais les musiciens qui le composent sont presque tous des monstres sacrés. Parmi eux, Sly Dunbar à la batterie, Robbie Shakespeare à la basse et, aux voix, Ali Campbell, le mythique chanteur du groupe londonien UB 40. Ex chanteur devrions-nous écrire car, entre l’auteur de « Red red wine » et ses potes, c’est le divorce depuis presque un an. « En fait, je n’ai aucun problème avec mes amis de UB 40, mais je ne m’entendais plus avec le manager du groupe », nous a-t-il confié dimanche avant de monter sur la scène de Qamra. Lui et ses nouveaux musiciens s’y sont produits à 21 heures.

A ses côtés, il y avait Sly Dunbar, tout souriant, qui nous dit sa fierté d’avoir joué au Sénégal en 1975 aux côtés de Jimmy Cliff. C’était il y a près de 25 ans, mais cet homme mince et aux tresses rastas enfouies dans un bonnet, s’en souvient comme si c’était hier. C’est l’époque où Robbie et lui avaient composé leur fameux « Sénégal market place » qui avait fait un tabac auprès des « reggaephiles » de toute la planète.

Samedi après-midi, alors que nous nous trouvons dans le hall du Chellah, nous parviennent des refrains de « Homely girl », l’un des plus grands succès de UB 40, avec cette voix de Ali Campbell reconnaissable entre mille. Au début, nous nous disons que c’est le disc-jockey de l’hôtel qui est en train de passer cette chanson devenue classique. Mais très vite, nous nous rendons compte que c’est bel et bien une prestation en live. Après moult conciliabules, nous parvenons à pénétrer dans la salle de répétitions où règne une ambiance bon enfant. Les musiciens se lancent des blagues entre deux chansons. Et au moment où, sur la pointe des pieds, nous nous dirigeons vers une chaise, sous le regard étonné de quelques membres du staff, Ali Campbell entonne « Kingston Town », l’un de ses plus beaux succès. Puis il enchaîne avec « Red red wine » et « I can’t help falling in love with you », une reprise d’un tube de Elvis Presley. Voir ces grands de près, ces grands noms du reggae, cela vous fait frissonner et ne vous donne pas du tout envie de s’arracher de votre siège. Mais nous devons nous rendre au concert du couple Amadou et Mariam, ces chanteurs maliens, non-voyants, qui font partie des vedettes du Mawazine 2009. Samedi soir, ils se sont produits sur la scène du Bouregreg, de l’autre côté de la ville.

“ Un dimanche à Bamako ”


Et avec les embouteillages monstres qui caractérisent Rabat, surtout en ce début de week-end et cette fièvre du festival, il nous faut partir plus tôt que prévu pour être devant la scène afin de ne rien rater du spectacle. Du spectacle, il y en a eu avec cette musique très rythmée du couple malien dont le succès, amplifié depuis « Un dimanche à Bamako » et le cheminement musical avec Manu Chao, a fini de faire le tour du monde. Bazin bleu, lunettes noires et sourire qui illumine le visage, Amadou Bakayoko et Mariam Doumbia ont étalé tout leur talent de chanteur et de guitariste (Amadou) avec des riffs qui ont arraché des applaudissements au nombreux public de Rabat venu les découvrir pour la première fois.

Ces deux musiciens, qui font partie des rares artistes africains à avoir été invités à l’investiture du président américain Barack Obama, poursuivent une belle carrière, même si leur succès est venu un peu tard, à l’instar de celui de la Capverdienne Cesaria Evora. Depuis qu’ils se sont rencontrés en 1977 sur les bancs de l’Institut des jeunes aveugles de Bamako, ils ont fait du chemin avec, cerise sur le gâteau, une Victoire de la Musique en France, des BBC Radio Awards en Angleterre et plein d’autres distinctions. Sur la scène du Bouregreg, ils ont ravi le public avec de belles compositions comme « Je t’aime mon amour, ma chérie » ou le tout récent « Welcome to Mali », le tout avec un humour et une bonne humeur communicative.

Vendredi dernier, c’est l’Australienne Kylie Minogue qui a ouvert le bal par une prestation loufoque et très... électronique, sur l’immense scène de OLM Souissi. D’autres vedettes comme le Sud-africain Johnny Clegg ou l’Algérien Khaled, jouent également leur partition dans ce festival, en attendant le grand Stevie Wonder qui va clôturer le Mawazine 2009, samedi prochain. Le public de Rabat attend cette date. Fiévreusement.


De notre envoyé spécial Modou Mamoune FAYE

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17 mai 2009

Mawazine 2009 en vidéo

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15 mai 2009

Aménagement des voiries de Rabat : 2 milliards de DH pour la mise à niveau

L'Economiste 1er quotidien électronique du Maroc

· 500 km de voies concernés

· 6 giratoires pour faciliter la circulation


Durant ces dernières années, les villes de Rabat, Salé et Témara ont bénéficié de programmes de mise à niveau de leurs infrastructures, notamment la voirie, dont la grande partie se trouvait dans un état délabré. Pour la capitale, près de 240 millions de DH ont été mobilisés pour l’aménagement ou la réhabilitation d’environ 120 km de voirie durant la période 2003-2008. Ces travaux ont été focalisés sur les grandes artères et boulevards comme les avenues Mohammed V et Allal Benabdallah. Sans oublier les travaux d’aménagement en cours depuis des mois au niveau de l’avenue Hassan II sur une longueur de 13 km.

«Dans le cadre de ce programme, on a touché plusieurs quartiers populaires à Yakoub Al Mansour et Youssoufia qui n’avaient bénéficié d’aucune intervention depuis plus de deux décennies», souligne un ingénieur de la wilaya. Ce dernier tient à signaler l’aménagement de 6 giratoires pour faciliter la circulation au niveau de certaines zones critiques de la capitale. Toujours dans le même registre, la commune a programmé l’élargissement du pont reliant Hay Al Fath à Hay Ryad. Les travaux d’aménagement des bretelles viennent d’être achevés. Ceux concernant l’ouvrage, seront entamés prochainement. Le coût global du projet avoisine les 60 millions de DH. Il sera financé dans le cadre d’un partenariat entre la ville et certains établissements publics comme l’ONCF et la Direction régionale de l’équipement. Parallèlement à ces travaux, la ville de Rabat a dépensé près de 28 millions de DH pour assurer l’entretien du réseau routier durant la période 2003-2008. On doit noter que le coût de maintenance a été doublé pour atteindre près de 7 millions de DH en 2008.

La ville s’est engagée également dans la modernisation de son système de signalisation routière au niveau de 60 ronds-points pour un coût d’investissement de près de 35 millions de DH. «Il s’agit d’un système très moderne de consommation économique d’énergie avec des lampes d’une durée de vie très longue», souligne un ingénieur de la commune. La gestion de ce système sera centralisée au niveau d’une salle de trafic située dans les bâtiments de la Sûreté nationale. Outre les travaux de voirie, le plan de mise à niveau porte également sur l’éclairage public. Près de 215 millions de DH ont été mobilisés durant cette période pour la mise en place de 120 km de câbles électriques et 3.500 poteaux d’éclairage. Notons enfin que l’enveloppe consacrée pour la mise à niveau de la capitale dans le cadre d’un plan triennal s’élève à 1,48 milliard de DH. La participation de la commune à travers ses fonds propres a été de 322 millions de DH. A cela s’ajoute un prêt de 475 millions de DH contracté par la ville auprès du Fonds d’équipement communal. Un peu moins, soit 456 millions de DH, ont été accordés par le ministre de l’Intérieur. Le reste a été financé par d’autres partenaires.

A Témara, l’on essaie de rattraper le retard en matière d’infrastructures pour permettre à cette zone de devenir un nouveau pôle urbain plus attractif, au niveau de la région. Pour ce faire, une enveloppe de plus de 360 millions de DH a été mobilisée pour financer un programme de mise à niveau (2008-2010) au profit des différentes communes de la préfecture Skhirat-Témara. Ainsi, 140,50 millions de DH ont été accordés par la Direction générale des collectivités locales (DGCL). Alors que la contribution de la préfecture et des communes de la région s’est élevée à 100 millions de DH. Le reste a été financé par d’autres sources (110,22 millions de DH) et le Fonds d’équipement communal (12,36 millions de DH). Ce programme a permis de désenclaver la majorité des communes situées dans le monde rural.

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Future corniche de Salé

«Pour la mise à niveau de notre ville, nous avons dépensé 477 millions de DH au lieu des 400 millions programmés initialement, soit une réalisation de 119%», souligne Driss Sentissi, président du conseil municipal de Salé. Ce budget a permis l’aménagement et l’élargissement de près de 480 km de voirie dans les différents quartiers de la ville. Il y a lieu de citer également la construction de la route Mehdia qui deviendra la future corniche de Salé le long de l’Atlantique en direction de Bouknadel. Les travaux y sont bien avancés. Cette mise à niveau de la voirie a été accompagnée par un programme de rénovation et d’extension du réseau d’éclairage public avec la pose de 12.000 lampadaires. Le coût de l’opération dépasse les 70 millions de DH.

Nour Eddine EL AISSI

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14 mai 2009

8ème édition du Festival Mawazine - Rythmes du Monde : une pléiade de stars au rendez-vous!

au faitmaroc.com

8ème édition du Festival Mawazine - Rythmes du Monde: Une pléiade de stars au rendez-vous!

Plus la peine, huit ans après, de présenter Mawazine - Rythmes du Monde, ce festival r'bati ouvert à tous les genres musicaux qui s'étale sur neuf jours et neuf scènes avec de nombreuses têtes d'affiche nationales et internationales. Ainsi, s'ouvre aujourd'hui cette 8ème édition qui se poursuivra jusqu'au 23 mai prochain. Au menu, des concerts d'exception, mais aussi des "à-côtés" à ne pas rater : créations musicales, exposition, ateliers, spectacles de rue... Détails.

Placé sous la haut patronage de sa Majesté Mohammed VI et organisé par Maroc Cultures, le Festival Mawazine - Rythmes du Monde n'a plus que quelques heures pour revêtir ses plus beaux apparats afin d'offrir au public ses spectacles de qualité.

Neuf jours de concerts d'exception

En effet, c'est aujourd'hui que les festivités commencent pour ne pas cesser durant neuf jours.

Et ce soir, les artistes présents sur scène donneront d'emblée - par leur renommée - le ton de ce nouvel opus de la manifestation.

Sur la scène du Bouregreg, Ennio Morricone - célèbre compositeur prolifique italien de musiques de film - animera en compagnie de 90 choristes marocains le concert d'ouverture, tandis que Kylie Minogue - la chanteuse pop qui a vendu à l'échelle mondiale plus de 50 millions d'albums - prendra le relais quelques heures plus tard sur la scène de OLM Souissi.

Demain et dimanche, le public pourra également retrouver des artistes à la carrière prestigieuse : Khaled, Amadou et Mariam, Emir Kusturica et The No Smoking Orchestra...

Et ça n'est que le début d'une succession de concerts d'exception, puisqu'une pléiade des artistes les plus populaires et les plus appréciés au Maroc et dans le monde défilera à Mawazine.

Des concerts, mais pas seulement...


Mais Mawazine, ça n'est pas seulement des concerts. Cette année, en effet, il y aura des créations musicales, une exposition intitulée Traversées (cf.brève), des ateliers, des spectacles pour enfants, des animations de rue et le tremplin Génération Mawazine, dont les finales ont lieu à la scène Nouzhat Hassan d'aujourd'hui à dimanche.

Ainsi, les créations musicales se déclineront autour de trois soirées "Unity Reggae Party" (17 mai à 20h30 scène Qamra) , "Musique Arabe" (20 mai à 19h30 au Théâtre Mohammed V) et "Aita" (23 mai au Théâtre Mohammed V). Durant ces nocturnes, certains des artistes également programmés en concert solo, se réuniront autour de créations originales communes, à la manière de résidences artistiques.

Côté ateliers, ils seront au nombre de quatre et permettront - souvent à des personnes aux niveaux déjà avancés - de se perfectionner en guitare, en contrebasse, en réglages de contrebasse, mais aussi - pour les participants de Génération Mawazine - de s'initier au Djing avec DJ Key.

Les enfants seront également servis samedi 16 et dimanche 17 au Théâtre Mohammed V (10h30) avec le spectacle Carton Park, et avec Visto lo visto - chorégraphie espagnole - le samedi 23 mai à 10H30 au Théâtre Mohammed V .

Enfin, chacun pourra profiter des parades de rues, animées par les fanfares Ciocarlia, venant directement de Roumanie et la célèbre Maharadja Brass Band, pour des déambulations musicales et festives dans les rues de la ville.

Une 8ème édition haute en couleurs, éclectique en types d'évènements et variées sur les styles musicaux puisqu'elle convie stars de la pop, de la soul, de la musique latino mais aussi de la musique lyrique ou populaire marocaine et orientale.

Que la fête commence !

http://www.festivalmawazine.ma/

Les neufs scènes de Mawazine

OLM Souissi, Théâtre Al Mansour, Hay Nahda, Qamra, Bouregreg, Place Moulay El Hassan, Théâtre Mohammed V, Villa des Arts, Chellah et Nouzhat Hassa.

A ne pas rater ce week-end

- Vendredi 15 mai
20:00 Ennio Morricone à la scène Bouregreg
22:30 Kylie Minogue à la scène OLM Souissi
- Samedi 16 Mai
21:00 Khaled à Qamra
21:30 Amadou et Mariam à la scène Bouregreg
22:30 Emir Kusturika et The no Smoking Orchestra à la scène OLM Souissi
- Dimanche 17 Mai
18:00 Le Trio Joubran au Chellah
21:00 Mahmoud Bassou à la scène Qamra
21:30 Johnny Clegg à la scène Bouregreg
22:15 Abdelwahed Hajjaoui à la Place Moulay El Hassan

Informations billetterie

08 00 00 20 09

Auteur : Muriel Tancrez


Le programme MAWAZINE 2009 à télécharger et à conserver en format PDF

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12 mai 2009

Génération Mawazine 2009 : 12 groupes retenus pour les finales du concours

CASAFREE

Douze groupes ont été retenus pour les finales du concours Génération Mawazine 2009, dans les trois catégories du rap, rock et fusion, selon les résultats des demi-finales publiés sur le site du concours.

Pour le rap, ont été sélectionnés les groupes Try again (Mohammedia), Dirty Face (Casablanca), La7bab (Meknès) et Casawa on line (Casablanca).

S'agissant du rock, ont été choisis Maroc'n'roll (Témara), Chemical Bliss (Casablanca), Redemption Life (Rabat) et Paranoia (Casablanca), ajoute la même source.

Pour la fusion, ont été retenus Black and White (Rabat), Settafusion (Settat), Mouja fusion (Agadir) et La Esperanza (Hoceima), poursuit cette source.

Les demi-finalistes se sont produits sur la scène Nouzhat Hassan à Rabat, le 07 mai pour la catégorie rap-hip hop, le 08 mai pour la catégorie rock et le 09 mai pour la fusion.

Le jury, présidé par le musicologue Ahmed Aydoun, compte notamment le compositeur Younès Megri, le musicien Belaid Akhaf, la cantatrice Johanna Rusu et le directeur de Hit radio Younes Boumehdi.

MAP

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Le voilier français «Belem» accoste dans l'estuaire du Bouregreg

Le Matin.ma

Le plus ancien grand voilier français naviguant au monde, le Trois-mâts barque "Belem" a accosté, lundi après-midi, dans l'estuaire du fleuve de Bouregreg à Rabat pour une escale de sept jours.

Le voilier, qui s'est amarré sur le quai de Rabat sous les applaudissements d'un public nombreux venant l'accueillir, avait auparavant fait une escale à Tanger après avoir quitté Sète le 4 mai dernier.

"C'est une arrivée émouvante dans ce bras de mer et un moment important", a souligné le capitaine du voilier, Yann Cariou dans une déclaration à la presse.

L'accostage de ce "voilier emblématique" a permis de "vérifier et de renforcer l'idée de la restitution de la navigabilité du fleuve du Bouregreg", a affirmé, de son côté, Lamghari Essakl, directeur général de l'Agence pour l'aménagement de la Vallée de Bouregreg.

"C'est un honneur et un privilège pour le Belem d'être le premier navire à s'amarrer sur le quai de Rabat", a déclaré, pour sa part, le secrétaire général de l'Agence française Belem, Eric Gavoty, précisant que ce voilier est le premier grand navire à rentrer sans difficulté dans le chenal du fleuve du Bouregreg depuis presque un demi siècle.

Construit en 1896 à Nantes, le Belem, mesurant 50 mètres de longueur sur 8,83 m de largeur, dispose de mâts en aciers d'une hauteur de 34 m et de 22 voiles et peut atteindre une vitesse maximale par mer belle de neuf nœuds.

La conduite du bateau est confiée à un équipage de seize officiers et d'hommes issus de la marine marchande qui assurent la sécurité du bateau et celle des personnes à bord.

L'escale de ce voilier au quai de Rabat est intervenue en vertu d'une convention signée, en avril dernier, entre la Fondation Belem et la Société Bouregreg Marina, la filiale de l'Agence pour l'aménagement de la vallée de Bouregreg.

Par MAP

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11 mai 2009

Lancement des travaux de développement de la première séquence «Bab Al-Bahr»

Le Matin.ma

Sous La Presidence De LL.AA.RR. Le Prince Heritier D'abou Dhabi Et Le Prince Moulay Rachid

Lancement des travaux de développement de la première séquence «Bab Al-Bahr»

L'investissement porte sur 3,5 MMDH et les chantiers devraient s'achever dans les 4 ans


Bab Al BAhr partie Est à la fin du mois d'Avril 2009
Le projet d'aménagement de la vallée du Bouregreg avance à pas sûrs. Après la finalisation de l'aménagement de la première séquence dite «Bab Al-Bahr», les travaux de développement et de construction, à proprement parler, seront lancés aujourd'hui officiellement. En effet, il sera procédé ce mardi à la pose de la première pierre pour le développement de cette séquence qui s'étale de l'estuaire du fleuve Bouregreg au nouveau pont Moulay El Hassan.

C'est le consortium émirati Al Maabar qui s'en chargera dans le cadre d'un partenariat avec l'Agence d'aménagement de la vallée du Bouregreg. Pour rappel, en septembre 2007, un pacte d'actionnaire a été signé dans ce sens entre les deux parties.

Ce pacte fait suite au mémorandum d'entente qu'elles avaient conclu en juillet 2006 sous la présidence de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et du président émirati, Cheikh Khalifa Ben Zayed Al-Nahyan. La séquence Bab Al-Bahr concernée par l'accord est située entre l'estuaire du fleuve Bouregreg et le prochain nouveau pont Moulay El Hassan, sur une superficie d'environ 70 hectares, dont 30 hectares pour le présent partenariat.

Les travaux relatifs à cette séquence portent sur le développement et le positionnement pérenne d'un ensemble de projets touristiques, immobiliers et de loisirs sur une surface de près de 500.000m2. Un haut responsable au conseil d'administration d'Al Maabar, avait souligné que l'investissement relatif à ce projet se montait à quelque 3.5 milliards de dirhams et que les travaux devraient prendre fin d'ici trois à quatre ans.

«Les 75 hectares concernés par ce projet abriteront des espaces de loisirs, une marina, des zones résidentielles, le tout respectant parfaitement les spécificités géographiques, historiques et culturelles du site», avait indiqué un haut responsable de l'Agence Bouregreg. Al Maabar, dont le capital s'élève à 500 millions de dirhams (émiratis) est présent dans plusieurs pays arabes comme l'Egypte, la Lybie et la Tunisie.

Selon son président du conseil d'administration, elle entend développer de nouveaux projets au Maroc autre celui relatif au développement de la première séquence de Bouregreg. La pose de la première pierre pour le développement de cette séquence confirme l'attrait que continue d'exercer le projet d'aménagement de la vallée du Bouregreg sur les investisseurs du golfe en général et émiratis en particulier. Elle confirme surtout la confiance que le Royaume continue d'inspirer aux investisseurs en dépit de la conjoncture internationale défavorable.


Par Abdelwahed Rmiche | LE MATIN

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8 mai 2009

Rabat: La nouvelle concession de transport urbain début septembre

L'Economiste 1er quotidien électronique du Maroc

· Près de 2 milliards de DH investis sur 15 ans

Les responsables de la ville de Rabat se sont mobilisés pendant presque trois années pour trouver une solution au problème du transport. Le système actuel a atteint ses limites et ne peut plus répondre aux nouveaux besoins de développement de la capitale et sa région. La multiplicité des intervenants est parmi les points faibles du système. Pour les bus, ce sont huit sociétés privées qui assurent actuellement le transport sur un certain nombre de lignes, dans le cadre du contrat de concession.

Au démarrage, le nombre des intervenants était de près de 12 sociétés. Depuis, on ne cessait de reprocher à la majorité des opérateurs un manque de professionnalisme. Plus de 50% du marché revient à deux grands opérateurs: Joumani et Bouzid. Le premier est fortement présent au niveau de Rabat, alors que le second monopolise les lignes de Salé. Tout le monde se rappelle de la guerre sans merci déclenchée entre ces deux opérateurs sur l’exploitation de la fameuse ligne 55. Selon les services de la wilaya, le nombre des personnes transportées par bus par an avoisine les 150 millions d’usagers. La vétusté du parc, dont l’effectif est proche de 500 bus, est également pointée du doigt. L’âge de la majorité des véhicules dépasse les 20 années d’exploitation, selon un responsable de la wilaya. Mais ces derniers mois, un effort déployé par certains opérateurs a été constaté pour renouveler leur parc. Et c’est finalement le groupement franco-marocain, avec comme chef de file Veolia Transport, qui a été retenu pour la gestion déléguée. A noter que Veolia Transport détient 51,04 % du capital de la société. Les autres partenaires sont les groupes Bouzid et Hakam avec une participation dans le capital respectivement de 28,06 et 20,90%. «Le contrat qui vient d’être approuvé par le ministère de tutelle sera mis en service lors de la prochaine rentrée scolaire», souligne notre source de la wilaya. Le tarif sera de 3,5 DH contre 4 DH actuellement. Il est aussi prévu d’investir près de 2 milliards de DH sur 15 ans, pour l’acquisition d’environ 400 bus neufs.

Pour ce qui est du projet du tramway, les habitants de Rabat et Salé attendent avec patience sa mise en service fin 2010. D’une longueur de près de 20 km, il prendra en charge près de 20% du marché du transport urbain. Son réseau sera composé de deux lignes qui partent de Salé vers les quartiers de la capitale. Aujourd’hui, le taux d’avancement du chantier dépasse les 50%. Ce mode de transport commence déjà à séduire les responsables. Ainsi, il a été décidé d’examiner la possibilité de prolonger la première ligne prenant fin à Bab Irfane à Hay Ryad. «Le coût de cet investissement supplémentaire est évalué à 180 millions de DH pour un km», estime Lamghari Essakl, DG de l’Agence d’aménagement de la vallée de Bouregreg.

Nour Eddine EL AISSI

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L'USFP réclame la vérité sur l'affaire Ben Barka

au faitmaroc.com

L'USFP réclame la vérité sur l'affaire Ben Barka

L'Union socialiste des forces populaires (USFP) a remis jeudi à Rabat à une organisation publique en charge des droits de l'Homme un texte réclamant la lumière sur la disparition en 1965 du leader de la gauche marocaine Mehdi Ben Barka, dont le sort n'a jamais été élucidé.

Des cadres du parti ont remis ce mémorandum à Ahmed Herzenni, président du Conseil consultatif des droits de l'Homme (CCDH, public), dont les avis sont portés à la connaissance du roi Mohammed VI, a constaté l'AFP.

L'USFP, au gouvernement depuis mars 1998, est le prolongement de l'UNFP, parti créé en 1959 par Ben Barka.

La démarche de l'USFP vise à "poser une nouvelle fois l'affaire du martyr Mehdi Ben Barka devant les membres du CCDH", selon le document.

Le texte évoque une plainte que l'USFP avait déposée à Rabat en février 2001 devant un tribunal, portant sur "la disparition, la torture et l'assassinat de Mehdi Ben Barka" et rappelle également le dépôt en février 2004 au CCDH d'un mémorandum similaire par les socialistes.

Le président du CCDH a promis à la délégation une "réponse écrite dans les prochaines semaines", pour notamment l'informer des "démarches qui ont été effectuées et (des) choses qui n'ont pas pu être réalisées" par le CCDH dans ce dossier.

Avant la remise du mémorandum, des militants de gauche et des membres d'ONG marocaines ont manifesté devant le siège du CCDH pour réclamer que la "vérité" éclate sur la disparition de Mehdi Ben Barka.

Ben Barka, leader de l'opposition marocaine en exil et figure emblématique du tiers-mondisme, a disparu le 29 octobre 1965, devant la brasserie Lipp à Paris (VIe), lors d'une opération attribuée aux services marocains du roi Hassan II avec la complicité de policiers et de truands français.

Cette affaire retentissante n'a jamais été totalement élucidée malgré deux instructions judiciaires. Le corps de Ben Barka n'a toujours pas été retrouvé et les conditions précises de sa mort n'ont pas été établies.

Auteur : AFP

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7 mai 2009

Futurs bus de Rabat : bus neufs ou anciens ?


Vraie ou fausse ? Peu importe, puisque l’assertion concernant l’importation de bus usagés par Veolia pour assurer le transport urbain à Rabat a non seulement provoqué une véritable levée de boucliers des carrossiers marocains, mais aussi un haut-le-cœur parmi tous ceux d’entre nous que l’expérience casablancaise en la matière a échaudés.


Plusieurs raisons sous-tendent cette levée de boucliers provoquée par l’information et les réactions qu’une radio privée marocaine a diffusées mardi soir. Primo : en important de la ferraille étrangère, le délégataire des transports urbains de la capitale administrative pourrait porter directement atteinte au secteur industriel national, qui est actuellement taraudé par un manque flagrant de commandes importantes. Secundo : le délégataire se serait engagé, par contrat, à mettre en place un programme d’investissement contractuel prévoyant l’acquisition de 400 bus neufs au cours des 18 premiers mois de gestion avec obligation de renouvellement tous les neuf ans.

Ce qui est tout à fait logique au regard de la fibre environnementale de Veolia et de ce bon mot de son directeur général selon lequel «les transports sont un service essentiel au maintien de la qualité de la vie» puisqu’ «en libérant la cité de l’encombrement routier, ils optimisent le “capital urbain” et «en contribuant à une 4ilité moins émettrice de CO2, ils protègent le “capital environnemental”».

C’est fort bien dit, mais nous eussions souhaité entendre le même son de cloche de l’autre côté du téléphone de ses représentants de ce côté-ci de la Méditerranée. Ce ne fut malheureusement pas le cas. Dans l’attente d’une confirmation officielle, nous ne pouvons donc que continuer à espérer que les bus qui circuleront à Rabat seront flambant neufs.

Jeudi 07 Mai 2009
AHMED SAAIDI

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3 mai 2009

La classe ouvrière commémore à Rabat la fête du travail

CASAFREE

La classe ouvrière de la capitale a commémoré, vendredi, la Fête du travail à travers des meetings et des défilés lors desquels les différents syndicats ont plaidé, notamment, pour l'amélioration du pouvoir d'achat des citoyens et des conditions matérielles et sociales des travailleurs, ainsi que pour le respect par le gouvernement des engagements pris lors des rounds du dialogue social.

Dans un climat empreint de calme et de discipline, les travailleurs ont également considéré que la suspension de l'examen du projet de Code de la route au niveau de la Chambre des Conseillers constitue un acquis de taille pour la classe laborieuse.

Ainsi, dans un meeting tenu face au Marché central (Bab Jdid), Mme Touria Lahrech et M. Mustapha Chtatbi, respectivement membre du bureau exécutif et secrétaire régional de la Confédération démocratique du travail (CDT), ont réitéré l'engagement du syndicat à poursuivre le processus de négociation collective fructueuse, appelant à l'établissement d'un véritable partenariat avec le gouvernement et le patronat.

Ils ont, en outre, appelé le gouvernement à impliquer davantage les organisations politiques et syndicales dans le processus de prise de décisions dans les différents domaines.

Les deux responsables syndicaux ont également appelé à une mobilisation des travailleurs pour assurer le bon déroulement des élections professionnelles et des prochaines échéances communales, à travers la participation massive et la lutte contre toutes les formes de fraude électorale.

Ils ont également salué le militantisme de l'ensemble des secteurs d'activité de la CDT qui se sont mobilisés pour dénoncer "l'échec" du dialogue social dans les secteurs de l'enseignement, la santé, l'habitat et les collectivités locales.

Pour sa part, la section de l'Union Générale des Travailleurs du Maroc (UGTM) a, dans un meeting organisé dans l'avenue Misr, mis en exergue la satisfaction effective de certaines revendications relatives notamment à la réduction de l'Impô t sur le revenu, l'augmentation générale des salaires et du quota de la promotion par ancienneté, la révision de plusieurs statuts, le soutien de la Caisse de compensation et l'intensification du contrô le des prix des produits de base.

En dépit de la conjoncture économique mondiale difficile, plusieurs revendications ont été réalisées sous l'égide de l'actuel gouvernement, grâce à l'institutionnalisation du dialogue social et d'un processus de concertation sereine et efficace, a estimé Mme Khadija Zoumi, responsable de la section régionale de l'UGTM qui a organisé, à cette occasion, un défilé à travers les principales artères de la capitale.

Un appel a également été lancé pour la révision des statuts de certains secteurs semi-publics, la réforme du système des retraites, la restructuration radicale du secteur des transports, l'intégration des différentes catégories de chauffeurs au système de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et au système de couverture médicale et sociale, l'élaboration d'un code de la route adéquat, l'appui des secteurs productifs, le respect du code du travail, la promulgation d'une loi relative aux syndicats et le renforcement des libertés syndicales.

Dans son meeting régional tenu à Bab Bouiba, l'Union nationale du Travail au Maroc (UNTM) a appelé à une hausse des salaires pour faire face à la flambée des prix et à la détérioration du pouvoir d'achat, ainsi qu'à la généralisation de la couverture médicale à l'ensemble de la classe ouvrière et des citoyens, sur la base du principe d'égalité dans l'accès aux soins de santé.

En vue d'améliorer les conditions de la femme travailleuse, l'UNTM a également plaidé pour la réduction des heures de travail, l'adhésion à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), le respect des droits relatifs à la maternité et à l'allaitement, la mise en place de crèches dans les lieux de travail, outre la réalisation de l'égalité en termes de salaire et de conditions professionnelles.

Dans son intervention, le secrétaire régional Abdessamad Abou Zohair a affirmé que la célébration du 1er mai est une occasion pour mettre l'accent sur la cause centrale des travailleurs qu'est la préservation du pouvoir d'achat des citoyens face au renchérissement des prix et le soutien des classes moyennes afin de préserver la paix sociale.

De son cô té, l'union régionale des syndicats de Rabat-Salé-Témara, affiliée à l'Union marocaine du travail (UMT), a placé son meeting, organisé à la Place Mamounia, sous le signe "Travailleurs et travailleuses et alliés de la classe ouvrière : unissez-vous!".

Dans une allocution au nom du secrétariat général de l'UMT, M. Said Yassine a affirmé que le 1er mai constitue une occasion pour dénoncer "les atteintes aux libertés syndicales", appelant au respect des droits élémentaires des ouvriers, à l'application effective des dispositions du Code du travail et des lois sociales, à l'augmentation générale des salaires, à la révision du système des indemnités et à l'encouragement des conventions collectives sectorielles.

L'Union a, en outre, appelé les militants du syndicat à oeuvrer à la consécration des principes de l'UMT afin de préserver sa force, l'unité et la solidarité des ouvriers étant nécessaires à la réalisation de leurs revendications.

La section régionale de la Fédération démocratique du travail (FDT) a, quant à elle, célébré la fête du travail sous le signe ''Soutenons les droits et revendications des salariés et la stabilité de l'emploi pour faire face aux répercussions de la crise''.

Au cours d'un meeting tenu place Mamounia, M. Abdelhamid Fatihi, secrétaire général adjoint de la FDT, a appelé à un traitement positif des causes justes et légitimes de la classe ouvrière aussi bien au niveau du secteur public que privé, soulignant que l'amélioration des conditions sociales est une condition sine qua non au développement politique et économique du pays.

De son cô té, le Syndicat populaire des salariés (SPS) a organisé un meeting sous le thème "non au reniement des droits, oui à la lutte populaire", lors duquel il a appelé au respect des libertés syndicales, à l'amélioration des conditions sociales des salariés, à la promulgation du code des syndicats et à la suspension du code de la route pour le soumettre à l'examen dans le cadre d'un débat national.

Le secrétaire général du syndicat, M. El Hassan El Mardi a plaidé pour une hausse du SMIG et l'implication de toutes les centrales syndicales dans le dialogue social, réitérant son appui à la régionalisation élargie comme solution démocratique juste.

Lors d'un meeting organisé à Bab El Had sous le thème "La démocratie, fondement de la bonne gouvernance", l'Union générale démocratique des travailleurs (UGDT) a, quant à elle, appelé à l'augmentation de 30 pc des salaires, au respect des libertés syndicales, à la suspension du Code de la route et à la promotion de l'emploi pour lutter contre le chô mage des jeunes.

Le Secrétaire général de l'Union, M. Jelloul El Gharsili a souligné, à cette occasion, la nécessité de soutenir la classe laborieuse qui souffre de la crise économique mondiale et ses répercussions sur les secteurs productifs.

Pour sa part, l'Organisation démocratique du Travail (ODT) a célébré la fête du travail sous le signe "Ensembleà pour l'égalité sociale et des salaires et une distribution équitable des richesses".

A cette occasion, l'ODT a plaidé, entre autres, pour l'amélioration des conditions de vie et du travail des salariés, la préservation des intérêts socioprofessionnels et socio-économiques de la classe ouvrière, la protection du pouvoir d'achat et l'augmentation du SMIG des pensions de retraite.

Les participants ont, en outre, réitéré leur attachement à la préservation de l'intégrité territoriale du Royaume et à la défense des causes arabes justes.

MAP

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