30 janv. 2009

Le Festival du Jazz au Chellah prévu du 11 au 15 juin 2009 à Rabat

CASAFREELe Festival du Jazz au Chellah prévu du 11 au 15 juin 2009 à Rabat

Le 14ème festival du Jazz au Chellah organisé sous le thème "Jazz européen - musiques marocaines" aura lieu cette année du 11 au 15 juin prochain, indique un communiqué de la délégation de la commission européenne.

Les remparts du site historique le plus emblématique de Rabat, accueilleront le meilleur du jazz européen qui ira à la rencontre des plus belles compositions marocaines.

Cette édition marquera le retour de Jean-Pierre Bissot qui reprend sa collaboration avec Majid Bekkas en tant que directeurs artistiques Maroc pour présenter les plus beaux tableaux musicaux métissés d'Europe et du Maroc, précisent les organisateurs.

Organisé depuis 1996 conjointement par la Délégation de la Commission européenne au Maroc et les ambassades et instituts culturels des Etats membres de l'Union européenne, en partenariat avec le ministère de la Culture et la Wilaya de Rabat Salé, ce festival est un témoignage concret du partenariat culturel euro-méditerranéen.

MAP

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6e festival du théâtre des jeunes de Rabat du 29 mars au 4 avril.

L'Economiste 1er quotidien électronique du Maroc

Les préparatifs pour la tenue de la 6ème édition du festival du théâtre des jeunes vont bon train. Les éliminatoires provinciales sont prévues le vendredi prochain à Nador, à Fès du 5 au 8 février. Par contre, à Rabat, les compétitions se dérouleront du 29 mars au 4 Avril.

Huit troupes théâtrales disputeront à partir de vendredi prochain les éliminatoires provinciales à Nador en prévision de la 6e édition du festival national du théâtre des jeunes, prévue du 29 mars au 4 avril à Rabat, apprend-on auprès de la délégation provinciale de la culture. Il s’agit du club universitaire de Zayo, du club Isouraf, du club Taziri, du club Taouina, du club Zghanghan pour le théâtre, du club Baroual pour le théâtre et du club de Midar, en plus d’une troupe qui représente la ville de Nador.

Sur les huit troupes qui se produiront lors de ces éliminatoires, organisées en coordination avec la délégation de la culture, trois seulement seront sélectionnées pour participer à cette 6-ème édition, précise-t-on. A Fès, les éliminatoires se tiendront du 5 au 8 février prochain et sont prévues du 29 mars au 4 avril à Rabat, a annoncé la délégation de la jeunesse et du sport.

Les dix troupes théâtrales, participant à ces éliminatoires, vont se produire à la maison des jeunes d’Al Qods. Il s’agit des compagnies des jeunes d’Al Qods, d’Al Batha, des amis de la scène de théâtre, du masque blanc de théâtre, du théâtre des jeunes Ben Dabbab, de la comédie du théâtre et du cinéma - maison des jeunes des Mérinides, du club des arts de théâtre, et du Montazah As-Salam (parc de la paix) pour le théâtre des jeunes et des clubs Bensouda et Ziriab. Toutes ces troupes théâtrales relèvent de maisons des jeunes dans la ville.Initié par le ministère de la jeunesse et du sport, le festival national du théâtre des jeunes est une manifestation culturelle et artistique annuelle qui vient couronner la saison théâtrale par l’exposition des meilleurs oeuvres du 4ème art interprétées par de jeunes talents.

Ce rendez-vous culturel et artistique annuel a pour objectif principal de consacrer la culture du dialogue, de la tolérance et de la communication entre les générations à travers la pratique théâtrale et la contribution à l’enrichissement de la scène artistique et culturelle dans les différentes régions du Royaume.La 5e édition de ce festival avait regroupé plusieurs compagnies théâtrales de jeunes, issues de toutes les régions du pays. Elle avait été marquée aussi par l’organisation de tables rondes, de colloques et de débats sur le théâtre et de concours de musique et en matière d’animation.

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Une Histoire d'eau : Rabat Salé et l'Oued Bouregreg

Le Matin.ma

Une mémoire oubliée

«Mes ouvrages sont une modeste contribution à l'œuvre de conservation et de rayonnement»-Interview • Robert Chastel Auteur d'«Une histoire d'eau Rabat-Salé et l'Oued Bouregreg»

LE MATIN : Plus qu'un livre d'histoire, votre ouvrage est un recueil de plus de 600 superbes photos dont beaucoup sont inédites. Au total quelque 450 pages de plaisir de l'œil et de l'esprit. Vous avez dû certainement voyager beaucoup pour obtenir ces photos, rencontré des gens, lire des livres d'histoire du Maroc et d'ailleurs. Combien de temps vous a-t-il fallu pour la réalisation ?

ROBERT CHASTEL :
Pour réaliser cet ouvrage, nous avons scanné un millier de documents pour finalement n'en retenir que 625. J'ai mis 25 ans à reconstituer un puzzle historique sur 28 siècles. Les tableaux orientalistes ont été vendus aux enchères de Drouot à Paris, de même que les objets d'art islamiques vendus à Paris. Ils étaient inconnus au Maroc. Pour les cartes postales, les photos, j'ai dû écumer les salles de ventes de Paris, Nice, Cannes, Marseille pour les obtenir. C'est un investissement passionnel de plusieurs milliers d'euros. C'est à ce prix que cet ouvrage original a été réalisé. L'illustration de la marine des XVIe et XVIIe siècles a été difficile à obtenir, elle ne figurait jusqu'ici dans aucun ouvrage sur le Maroc. Il y a eu toujours un côté passionnel pour moi entre l'image et l'histoire. J'ai fait parler mes gravures, mes cartes postales et mes photos, en somme je suis allé de l'image au texte, une vocation d'archéologue que je traîne depuis l'enfance à Arles où j'assistais à des fouilles gallo-romaines.

Rabat, Salé une histoire d'eau. Pourquoi ce titre ?


L'eau est liée à l'histoire des villes des deux rives. Un comptoir phénicien s'établit vers l'an 800 avant Jesus-Christ à 5 km de l'embouchure du Bouregreg. Il est probable que le suffète Hanon, dans son périple pour reconnaître le pays au-delà des Colonnes d'Hercule, fit escale avec sa flotte de 60 vaisseaux sur les berges du Bouregreg. Ce site s'appelait Sala. Au cours des guerres puniques, Rome supplanta Carthage (164-146 av. J.-C.), et la Bérberie devint romaine et fut occupée durant quatre siècles. Sala devint alors Sala Colonia et l'oued s'appelait alors la rivière salée, la Sala Fluvium. Grâce à l'océan, la pénétration fluviale fut possible, ainsi naquit Sala qui devait rayonner dans le monde antique de la Maurétanie tingitane, au même titre que Tanger, Volubilis, Lixus, Banassa, Mogador.

L'influence romaine disparut définitivement lors de l'invasion arabe en 670, menée par Oqba Ibn Nafi et poursuivie par Mussa Ibn Nouçaïr qui envahit l'Espagne en 671. Au XIe siècle qui marque la décadence de Chellah, Salé avait déjà pris une grande importance. Elle devint une dépendance des sultans almoravides de Marrakech et au début du XIIe siècle, elle passa sous la tutelle de la dynastie almohade. La Tamasna, vaste plaine côtière allant du Bouregreg (Salé) à l'Oum Errabi'a (Azemmour), proféra très tôt un Islam berbère purement marocain. En 1147, Salé la ville berbère se révolta à l'appel des tribus Berghouata et fut rapidement reconquise par le chef almohade Abou Hafs. En 1149, le sultan Abdelmoumen s'établit à Salé pour surveiller la construction de la ville d'El Mehdia, le futur Rabat. En 1150, Abdelmoumen fit construire à l'emplacement de l'actuelle Kasbah des Oudayas, une forteresse abritant un palais, une mosquée et des bâtiments pour les troupes. De là, il put mâter les Berghoutas hérétiques et envoyer des expéditions maritimes sur El Andalous. Encore une histoire d'eau, les Almohades commencèrent aussi l'arsenal de Salé que terminèrent les Mérinides. Sous le règne de Yacoub Al Mansour, El Mehdia devint Ribat Al Fath, le futur Rabat. Le fleuve ne cesse de prendre de l'importance dans la vie de la cité. Rabat et Salé furent une zone portuaire fructueuse pour le commerce et pour les préparations navales contre l'Espagne. L'histoire d'eau se poursuit sous la dynastie mérinide. Salé supplante Rabat et devient le premier port du pays et s'ouvre sur le commerce méditerranéen, avec l'Italie, la France, l'Espagne….L'eau est liée à l'histoire des deux cités.

Sous les Saâdiens, les Andalous expulsés d'Espagne, se sont installés à la Kasbah des almohades qui devint la kasbah de Salé. Ce fut la résurrection de Ribat Al Fath qui devint Sala El Jadida en opposition à Sala El Balia sur la rive droite, et qui s'illustre par ses corsaires jusqu'à la fin du règne de Mohammed Ben Abdallah (1757-1790).

Encore une histoire d'eau qui renaîtra avec Lyautey qui fera de Rabat, en 1912, un port fluvial pour des bateaux de 100 m de longueur.

Vous avez déjà publié d'autres beaux livres sur le Maroc notamment sur Casablanca : Histoire de Casablanca des origines à 1952 et Archives photographiques, Casablanca 1900-1912. Qu'est-ce qui vous intéresse le plus à travers ces publications ?

Le Maroc moderne depuis 1912, se lit comme un livre d'art à ciel ouvert. Les remparts des anciennes médinas, ses borjs, les kasbahs, les vieilles portes se font appréciés les uns par rapport aux autres. «Le vieux Maroc» doit être conservé, préservé, jamais négligé. L'avenir touristique du Maroc se joue moins par l'attrait de ses plages que par son rayonnement culturel, celui de son patrimoine historique almohade, mérinide, andalou, alaouite. Les monuments mérinides de Chellah et de Salé s'effritent sous l'effet des intempéries. Mes ouvrages sont une modeste contribution à l'œuvre de conservation et de rayonnement.
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L'homme et le fleuve


Docteur en médecine exerçant à Rabat depuis 1966, Robert Chastel est passionné d'histoire et de photographies anciennes. « Je voulais devenir archéologue dans ma jeunesse, je suis devenu médecin, mais ma passion pour l'archéologie et l'histoire est restée intacte » dira-t-il. Très vite, il s'éprend de l'histoire du Maroc. On lui doit plusieurs ouvrages dont «Rabat-Salé vingt siècles de l'Oued Bouregreg » paru en 1993 ; « Témoignages et chuchotement, histoire de Casablanca des origines à 1952 » (2006) et « Archives photographiques Casablanca 1900-1912» (2007). Après avoir évoqué l'état dégradé du Bouregreg (avant les travaux de dépollution et d'aménagement en cours), il écrit en avant-propos de ce nouvel ouvrage : «Destin tragique d'un témoin que j'ai essayé de comprendre depuis ce jour où, en 1984, un vieux monsieur dont le père avait travaillé au port en 1913, me remit un lot de photographies stupéfiantes. Je comptais 25 bateaux dans l'estuaire et sur le fleuve. Qu'en est-il aujourd'hui ? C'est ce destin du fleuve , du port dans la deuxième moitié du XIXe siècle, depuis le sultan Moulay Hassan 1er jusqu'à aujourd'hui que je voudrais relater. J'ai pour le Bouregreg, après tant d'années passées à l'ausculter, une amitié particulière et cet ouvrage se voudrait un hommage à son histoire meurtrie, à sa mémoire oubliée.


«Une Histoire d'eau Rabat Salé et l'Oued Bouregreg» 450 pages. Ed. Chastel.




Par Abdelaziz Mouride
LE MATIN

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21 janv. 2009

Des artistes en herbe exposent à Rabat

L'Economiste 1er quotidien électronique du Maroc

· Une quarantaine d’enfants présentent leurs œuvres à la Villa des Arts

· Cours de peinture, contes, danse, théâtre…


Les enfants seront à l’honneur à la Villa des Arts de Rabat jusqu’au 7 février prochain. Une exposition intitulée «Eclosion II» y est organisée en ce moment, à l’initiative de la Fondation ONA. Six pièces de la Villa des Arts abritent des tableaux réalisés au cours de l’année 2008 par les enfants qui ont participé à l’atelier «Arts plastiques». «Certaines toiles sont magnifiques et valent vraiment le détour», souligne Naïma Snoussi, directrice pédagogique. Cet atelier Arts plastiques a démarré il y a deux ans, lors de l’ouverture de la Villa des Arts de Rabat. L’année dernière, une première exposition similaire «Eclosion I» avait eu lieu, afin d’encourager les enfants et leur faire plaisir.

De temps en temps, la Villa des Arts met à la disposition d’institutions privées ou publiques ses locaux et abrite des expositions d’œuvres réalisées par des enfants. Une quarantaine d’enfants de 5 à 15 ans ont participé à la réalisation des œuvres qui sont actuellement exposées. Certains tableaux sont individuels, d’autres collectifs. Tous les samedis matin, les enfants viennent prendre des cours de peinture, animés par l’artiste Imad Mansour. Cette année, ce dernier leur a demandé de travailler sur le thème des «5 sens». Ils ont laissé vagabonder leur imagination et ont essayé de se détacher du concret, en réfléchissant à des sujets liés au toucher, à l’odorat, à l’ouie, au goût et à la vue. Ils ont par exemple essayé de représenter sur leurs toiles le voyage de l’odeur…

Régulièrement, la Villa des Arts de Rabat invite à ses ateliers des jeunes issus d’orphelinats ou de quartiers défavorisés. «Notre objectif est de démocratiser l’art et de le rendre accessible à tous, quelle que soit l’origine sociale», explique Naïma Snoussi.

A noter que la Villa des Arts de Rabat abrite plusieurs autres ateliers artistiques, dont certains sont destinés aux enfants et d’autres aux adultes (danse de salon, contes, théâtre, capoeira…). Les tarifs varient entre 200 et 300 DH par mois, selon les activités.

La Villa des Arts de Casablanca est en train d’aménager au jardin un espace qui sera prochainement dédié à des ateliers d’arts plastiques. Pour l’instant, elle abrite un atelier de break-dance pour enfants, animé par une troupe de champions nationaux, les Lhiba King Zoo.

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Semaine du cerveau


LA Villa des Arts de Rabat, organisera, du 16 au 22 mars prochain, une série d’animations, d’ateliers et de conférences sur le thème du cerveau. Elle célèbrera ainsi à sa façon la semaine internationale du cerveau.
L’objectif est de faire connaître au public cette pièce maîtresse de l’anatomie humaine, d’une façon ludique et scientifique, indique Naïma Snoussi. Un concours de dessin et de story-board pour enfants et adolescents est prévu aussi sur le même thème, avec cérémonie de remise des prix… Une pièce de théâtre intitulée «Al Mokh Tar» est au menu également.

Nadia BELKHAYAT

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Rabat, la ville la plus chère en 2008

Aujourd'hui le Maroc

La capitale arrive en tête du palmarès des villes qui ont enregistré les plus fortes hausses de l’ICV au cours de l’exercice 2008. L’indice annuel moyen a marqué une progression de 3,9 % par rapport à l’année 2007.

Dans le palmarès des villes les plus chères au Maroc, la capitale arrive en tête du peloton. À Rabat, l’Indice du coût de la vie (ICV) a enregistré en 2008 une hausse de 4,9 % par rapport à l’année 2007. Tanger arrive en seconde place avec une croissance de 4,5 % de l’ICV. La ville du détroit a ainsi devancé Casablanca qui a occupé la troisième place dans ce palmarès. En effet, cet indice a cru de 4,1% à la métropole.

En queue du peloton, il y a la ville de Laâyoune qui a vu son Indice du coût de la vie croître de seulement 2,5% au cours de l’exercice précédent. Dans une récente note d’information du Haut commissariat au plan (HCP) relative à l’Indice du coût de la vie de l’année 2008, on souligne que l’indice annuel moyen a enregistré une progression de 3,9 % par rapport à l’année 2007.La hausse a concerné aussi bien les produits alimentaires dont l’indice a augmenté de 6,8% que les produits non alimentaires dont l’indice a progressé de 1,4%. Pour ces derniers, la hausse s’inscrit dans une fourchette allant de 0,3% pour les «soins médicaux» à 2,6% pour le groupe «équipements ménagers». Le chapitre des «loisirs et culture» a marqué une légère progression de 1,8 % loin des «transports et communication» avec 1,4% et de l’«habillement» avec 1,6%. Sur cette base, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatils et les tarifs publics, aura connu une hausse de 4,5 % au cours de l’année 2008 par rapport à l’année 2007, selon la même source.

Pour cet exercice, le HCP se penche sur la réforme de l’Indice du coût de la vie. Le département d’Ahmed Lahlimi Alami, haut commissaire au plan est en train de finaliser la mise en place d’un nouvel indice des prix appelé Indice des prix à la consommation (IPC). Cet indice sera basé sur un panier de référence élargi tenant compte des dernières données sur la structure de consommation des ménages fournies par l’enquête sur les niveaux de vie de 2007. Cet indice se caractérise également par l’élargissement de la population couverte à l’ensemble des ménages urbains et de sa couverture géographique à 17 villes dans les 16 régions du Maroc.

Le 21-1-2009
Par : Atika Haimoud

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20 janv. 2009

Festival du court-métrage de Rabat : les films «AlKafas» et «Athamane» primés

L'Economiste 1er quotidien électronique du Maroc

Les courts-métrages «AlKafas» et «Athamane» ont remporté le premier prix de la troisième édition du festival du court-métrage, qui a clôturé ses travaux vendredi à Rabat.

La cérémonie de clôture de ce festival, organisé du 13 au 16 janvier à la Faculté de médecine dentaire de Rabat, a été marquée par la présentation de six courts-métrages, dont «AlKafas» et «Athamane» des réalisateurs Ibrahim Azouz et Ahmed Enajmi.

Le premier film aborde la question des jeunes qui versent dans l’extrémisme et le second dévoile les faces cachées de la criminalité.

Le deuxième prix est revenu au film «Addamir» qui traite de la question de triche aux examens universitaires.

Les troisième et quatrième prix ont été attribués respectivement aux films «Alholm» et «Flou».

Le festival du court-métrage vise à promouvoir l’audiovisuel auprès des étudiants et des activités cinématographiques au sein de l’Université.
19/1/2009

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19 janv. 2009

CHU de Rabat : Blocs réservés aux enfants Palestiniens

L'Economiste 1er quotidien électronique du Maroc

En attendant l’arrivée des enfants palestiniens blessés à Gaza pour leur prise en charge, les blocs de chirurgie et les services de réanimation sont mi-pleins, apprend-on auprès des responsables de l’hôpital CHU de Rabat. Les médecins ont dû arrêter l’hospitalisation des enfants marocains malades, alors que plusieurs lits sont inoccupés, depuis plus de deux semaines.

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Assainissement liquide : Baptême du tunnelier “Mariame" de Veolia Environnement Maroc



Gigantesque.

C'est le mot qui convient pour qualifier les travaux lancés par Veolia Environnement Maroc (VEM), à travers sa filiale Rédal, dans le cadre du programme de dépollution du littoral atlantique et de la vallée du Bouregreg. Jugez-en : la phase finale de réalisation de l'émissaire marin intervient après la construction d'un puits de mise en charge de 25 mètres de profondeur et de la pose au fonds de la mer d'une conduite en polyéthylène de 1 km 350 mètres. Elle consiste en la construction d'un tunnel de 800 mètres par fonçage de conduite en béton armé de 2 mètres de diamètre à l'aide du tunnelier. Pour ce faire, VEM s'est équipé d'un tunnelier, fabriqué en Allemagne, et spécifiquement conçu pour ce projet d'envergure. Selon les descriptions technique, l'engin est constitué de trois éléments qui seront assemblés au démarrage des travaux au fond du puits de mise en charge.

D'une longueur de 11,20 mètres, pesant 67 tonnes et d'un diamètre extérieur de 2,70 mètres, "le tunnelier assurera, en continu, l'abattage du terrain, l'évacuation des déblais et la mise en place du soutènement par tuyau en béton armé", explique un des ingénieurs de VEM. C'est donc en présence de M. Omar Bahraoui, Président de l'Autorité Délégante, de M. Olivier Dietsch, Président Général de Veolia Environnement Maroc, de M. Jean-Michel Tiberi, Directeur Exécutif de Redal et des responsables du groupement d'entreprises sous-traitantes que le tunnelier a été baptisé "Mariame", comme le veut la tradition, marquant ainsi le lancement officiel des travaux. Pour les responsables de VEM, ce choix a été fait afin de porter chance à l'entreprise qui l'utilise. "En effet, ces engins travaillent dans des conditions particulièrement hostiles et dangereuses, que ce soit pour traverser des montagnes ou sous les mers", lit-on dans la note de présentation. Pour la réalisation de cet émissaire en mer, un budget d'investissement de 400 millions de dirhams a été prévu pour un total de 1,83 milliards de dirhams, entièrement financé par Redal, filiale de Veolia Environnement Maroc.

Pour comprendre la portée de ce chantier, il faut rappeler que le projet de dépollution du littoral atlantique et de la vallée du Bouregreg est un programme ambitieux d'un montant global de 1,83 milliards de DH, qui prévoit la réhabilitation des réseaux existants, la réalisation d'une station de traitement des eaux usées et la construction d'un émissaire marin de 2,2 km qui rejettera les effluents (200 000 m3/jour), une fois traités par la station, au large du Littoral Atlantique.


Une technique de haute précision

Le creusement se fait en continu : les déblais seront évacués automatiquement pendant les phases de creusement tandis que les revêtements de parois seront posés au fur et à mesure de l'avancée du tunnelier. Cette technique innovante garantit la stabilité du terrain traversé ainsi que la solidité de l'étanchéité de l'ouvrage. Cette « taupe mécanique » va creuser jusqu'à 800 mètres sous terre en vue de la réalisation du tunnel qui sera connecté, grâce à une manchette spéciale, à la conduite en polyéthylène déjà posée au fond de l'océan atlantique permettant ainsi le rejet des eaux usées à 2 km au large de la côte. Le fonctionnement du tunnelier sera assuré 24 heures sur 24, par deux équipes de 20 personnes, avec un arrêt le week-end pour assurer la maintenance du tunnelier, pendant 4 mois.

À propos de Veolia Environnement Maroc

Le Groupe VEM est présent au Maroc depuis 2002 via des contrats de gestion déléguée dans les domaines de la distribution d'eau, d'électricité et d'assainissement (AMENDIS Tanger -Tétouan, REDAL à Rabat-Salé) et des contrats de collecte d'ordures ménagères et de nettoiement (VEOLIA PROPRETÉ à Rabat, Oujda et Safi) Parmi ses sociétés au Maroc, le groupe compte également AMANOR ET HYDROLIA, qui oeuvrent dans les domaines du transport de personnel, du curage de réseaux d'assainissement, de l'électrification urbaine et des travaux d'entretien des réseaux d'eau potable. Avec plus de 4300 salariés, VEOLIA ENVIRONNEMENT MAROC bénéficie d'un transfert de compétences permanent avec VEOLIA ENVIRONNEMENT. Il a ainsi développé une expertise adaptée au Maroc en matière de gestion des services publics de proximité au bénéfice de la satisfaction du consommateur

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15 janv. 2009

Rabat : inauguration d'une école parrainée par le Real Madrid


Une école de football, parrainée par le prestigieux club espagnol du Real Madrid, a été inaugurée mercredi dans le cadre d'une convention entre la mairie de Rabat et l'équipe madrilène, a constaté un journaliste de l'AFP.

Cette "Ecole sportive maroco-espagnole d'intégration sociale", située dans le quartier populaire Yacoub El Mansour de Rabat, doit accueillir une centaine d'adolescents.

La fondation du Real Madrid fournira périodiquement à l'école des équipements, notamment informatiques, et mettra à sa disposition des enseignants de langue espagnole.

L'école a été inaugurée en présence de Mme Teresa Mogin, directrice générale de la Fondation Real Madrid.

La création de cet établissement avait été décidée en vertu d'un accord signé en avril 2007 à Rabat entre le président du Real Madrid Ramon Calderon et le maire de la capitale du royaume, Omar El Bahraoui.

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14 janv. 2009

Le court-métrage en fête à Rabat

Le Matin.ma

Le Festival se déroule jusqu'au 16 janvier à l'université Mohammed V-Souissi.

Le Festival du court métrage de l'université Mohammed V-Souissi, désormais baptisé «Festival du court-métrage à l'université» a bel et bien imposé ses marques. Fort du succès des deux premières éditions, ce rendez-vous, qui se déroule du 13 au 16 janvier à la Faculté de médecine dentaire de Rabat, devrait attirer, comme à l'accoutumée, un public nombreux et diversifié, amateurs du 7e art, cinéphiles invétérés et professionnels du cinéma, en quête de nouveaux talents.


La cérémonie d'ouverture placée sous la férule du Dr Taëb Chkili, président de l'université Mohammed V, devait voir tout d'abord la projection du film «Les jardins de Samira» du réalisateur et invité d'honneur, Latif Lahlou. Les 3 jours suivants permettront au public de découvrir gratuitement un genre cinématographique souvent jugé mineur, à tort, celui du court-métrage. Cette manifestation sera, en effet, l'occasion de couronner six réalisations marocaines et étrangères ainsi que l'œuvre du cru d'un groupe d'étudiants en lice pour les prix du meilleur scénario, du meilleur réalisateur, du comité d'arbitrage et, enfin, le Grand prix.

D'autres journées placées sous le signe du débat et de la réflexion autour du cinéma au sein des universités seront au programme de ce festival, avec la présence de cinéastes, producteurs et critiques marocains et étrangers. Rachid Benyache, responsable des Affaires culturelles à l'université, déclare satisfait du succès grandissant du festival. «Quand on pense que l'idée de ce festival a démarré par la création de petits ateliers d'animation artistique… nous avions mis en place des stages de formation dans le domaine du cinéma et de l'art-vidéo afin de développer les connaissances des étudiants dans tous les domaines de l'art cinématographique.

Nous avons commencé par organiser des projections avec un accompagnement pédagogique et progressivement les étudiants sont passés à la réalisation, d'abord en DVD ensuite en 35 mm.» L'initiative a manifestement porté ses fruits, car par ce biais un grand nombre d'étudiants ont pu se doter d'une culture audiovisuelle plus affirmée et se familiariser avec les techniques de montage et de réalisation dont jusque-là ils ne connaissaient que le produit fini, à savoir le film.

Plus généralement, la démarche de ce festival a permis de faire émerger une culture cinéphile inexistante trois ans auparavant, au sein d'une institution comme l'université. «A titre d'exemple, plusieurs filières ont été créées, souligne Rachid Benyache et parmi elles, celle d'une licence professionnelle d'animateur socioculturel qui ouvre les portes des médias.» Les institutions telles que le CCM (Centre cinématographique marocain), la Fondation Education et Culture du groupe Banque populaire ou Conseil de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer ne s'y sont d'ailleurs pas trompés et ont apporté leur soutien financier à la jeune manifestation.

Conscient de l'importance capitale que revêt le 7e art dans le développement artistique d'un pays, les organisateurs ont fait de ce festival une véritable plateforme d'échanges de compétences et de savoir-faire entre les milieux consacrés du cinéma et la jeunesse universitaire, véritable vivier de talents. « On en est à peine à la troisième édition et déjà les professionnels sont plus nombreux à nous prêter leur concours. Je veux parler du réalisateur Driss Drissi, des acteurs Hafide El Bedri, Aziz El Alaoui ainsi que l'actrice Anne Claude Lumet et Gilles Emounaud qui n'hésitent pas à donner de leur temps pour soutenir et

encadrer nos cinéastes et acteurs en herbe, lors de masters class, de rencontres ou d'ateliers.» «De plus, beaucoup de nos étudiants, qui ont participé aux premières éditions du festival, exercent eux-mêmes dans les métiers du cinéma, soit en tant qu'acteurs, soit en en tant qu'assistants-réalisateurs, ajoute pas peu fier, Rachid Benayache. Le projet compte bien essaimer et permettre à l'initiative de se développer à l'échelle locale, régionale et nationale. Il ne reste plus qu'à souhaiter longue vie à ce festival du court !

Repères Programme

Mercredi 14 janvier

10h00 : débat autour de la relation entre l'université et le cinéma

Projection de 6 courts-métrages marocains et français

Jeudi 15 janvier

10h00 : débat autour des ciné-clubs au sein des

universités

16 h 00 : projection de 6 courts-métrages marocains et étrangers

Vendredi 16 janvier

16h00 : projection de 6 courts-métrages marocains et étrangers

Clôture du festival par la remise des prix.

Par Samira Ezzel | LE MATIN

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Rabat/tramway : 50% des travaux réalisés

L'Economiste 1er quotidien électronique du Maroc

· 5 km de voie déjà posés

· 12.000 traverses et 1.000 tonnes de rail approvisionnées


La ligne du futur tramway de Rabat commence à prendre forme. Le visiteur de la capitale pourra facilement constater l’envergure de ce chantier qui est devenu une partie du quotidien des habitants de Rabat et de Salé. «Presque 50% des travaux ont été réalisés», a indiqué Lamghari Essakel, directeur général de l’Agence pour l’aménagement de la vallée du Bouregreg (AAVB), lors du dernier conseil d’administration de cette dernière, tenu le 6 de ce mois. Les travaux d’infrastructures sont bien avancés. «Nous avons posé près de 5 km de voie», souligne Zuliani Philippe, directeur du projet à Colas Rail.

Rappelons que cette filiale française a décroché le marché du lot infrastructures sous un groupement avec la société marocaine GTR pour un montant de 839 millions de DH. Outre la partie génie civil, le marché prévoit d’autres travaux comme la pose de voie et de bétonnage. «Tous les efforts sont déployés pour respecter le calendrier fixé», indique Philippe. Sur ce point, ce dernier signale que 12.000 traverses et 1.000 tonnes de rail ont déjà été approvisionnées. «Pour l’ensemble du projet, nous prévoyons 55.000 traverses et 4.500 tonnes de rail», rappelle le responsable de Colas Rail.

Au niveau de l’organisation du chantier, plusieurs fronts ont été ouverts. A Rabat, les travaux de pose de voie sont avancés à 65% contre 40% au niveau de la ligne située à Salé. Après la pose de la voie, c’est au tour de l’implantation des communications qui permettent le passage d’une voie à une autre. Pour le moment, deux communications ont été réalisées au niveau du tronçon situé à Bab Irfane à Rabat. Une autre a été implantée, samedi dernier, à Hay Karima à Salé qui permettra l’accès au futur centre de maintenance du matériel. Le constructeur français Alstom a déjà entamé la fabrication des premières rames du futur tramway de Rabat.

La réception de la première rame est attendue en mars 2010, selon un responsable de l’AAVB. A signaler que ce projet a permis le recrutement de 300 personnes par uniquement Colas Rail et qui sont déployées au niveau des différents fronts ouverts à Salé et à Rabat. Deux ingénieurs ex-cheminots participent à l’encadrement de ces jeunes recrutés dont la majorité habite la région. «Nous avons pu former ces jeunes sur la sécurité et les techniques ferroviaires», indique Philippe. Ce dernier tient à préciser que pour le tramway, il faut beaucoup de précision, notamment par les géomètres, lors de la pose de l’infrastructure.

«Contrairement au chemin de fer, une fois la voie du tramway posée, nous ne pouvons plus la toucher du fait qu’elle sera enrobée dans une forme en béton», explique le responsable. A rappeler que les travaux d’infrastructures de la plateforme ont été lancés en décembre 2007. Durant les deux années qui viennent, il s’agira de réaliser d’autres travaux comme la construction des massifs pour la ligne d’alimentation électrique et les équipements de signalisation et de télécommunications. Tout cela pour la mise en circulation du futur tramway de Rabat à fin 2010.

Nour Eddine EL AISSI

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Rabat/Dépollution du littoral

L'Economiste 1er quotidien électronique du Maroc

Dans le cadre du projet de dépollution du littoral atlantique, Veolia Environnement, à travers sa filiale Redal, a lancé hier la phase finale de la construction de l’émissaire marin de Rabat-Témara sur une longueur de 800 m.
Le coût de cette opération s’élève à 400 millions de DH, sur un investissement global de 1,83 milliard de DH, entièrement financé par Redal. Les travaux dureront 4 mois

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Le jardin d'essai de Rabat renaît de ses cendres

Le Matin.ma

Le futur parc abritera de nombreuses espèces et variétés venues du monde entier

Bonne nouvelle pour les R'batis, amateurs des espaces verts et des balades fleuries. Le jardin d'essai, appelé aussi jardin botanique, sera réhabilité à l'occasion du réaménagement de l'avenue de la Victoire. Trait d'union entre la ville «nouvelle» et le quartier de l'Agdal, ce jardin de plusieurs hectares était, en effet, laissé à l'abandon depuis des années. «Entretenu» par l'Ecole d'agriculture qui le jouxte (aujourd'hui INRA), ce jardin très connu chez les botanistes, se meurt par manque de moyens et d'intérêt.


«Les vieux parcs et jardins se meurent les uns après les autres, et les nouveaux parcs immobiliers n'en finissent de vider la moindre parcelle de verdure», avait lancé à l'occasion du lancement des travaux, Hassan Amrani, wali de Rabat. «Sans parler de ces arbres, parfois centenaires, que l'on décapite de manière criminelle!», avait-il ajouté.

27 millions de DH ont été nécessaires pour réhabiliter ce petit trésor botanique, dont 15 millions alloués par le Fonds Hassan II. Pour Hassan Amrani, «nous avons peut-être sauvé le jardin d'essai et ses magnifiques nénuphars, mais il reste tant à faire à Rabat en matière d'espaces verts et de parcs». A l'image des jardins botaniques internationaux, le futur jardin abritera de nombreuses espèces et variétés végétales spontanées et horticoles venues du monde entier identifiées et réunies en collections. Le jardin englobe actuellement au moins 600 espèces ligneuses ornementales et fruitières d'origine diverses : locale, tropicale, subtropicale et désertique. Le projet prévoit l'enrichissement de ces ressources par de nouvelles espèces endémiques, rares et menacées d'extinction, exotiques (orchidées) et d'intérêt économique en l'occurrence les plantes aromatiques et médicinales dont l'exploration constitue actuellement une orientation prioritaire de recherche à l'INRA.

La conservation de la biodiversité est assurée dans le jardin botanique grâce à la conservation ex-situ. Le jardin sera doté à cette fin d'installations spécialisées pour l'acclimatation de nouvelles espèces introduites. Planté au cœur de la capitale, le jardin d'essai a été conçu comme un véritable poumon vert de la cité. Mais qui fut à l'origine de la création de cet espace ? Quelle est son histoire ? Et dans quelles circonstances naquit ce petit poumon vert bordé de part et d'autre par des barres de béton?

Jean-Claude Nicolas Forestier est le célèbre architecte paysagiste qui en fut l'initiateur dans les années 1914. Mais le jardin ne vit le jour dans son aboutissement final que durant les années 1927-1928, et Gaston Herbert, ingénieur horticole en a été son premier directeur.

A l'origine, ce jardin expérimental regroupait plus de deux cent cinquante variétés différentes d'arbres fruitiers et d'ornements, provenant des quatre coins de la terre. La réouverture est donc vivement attendue par tous les Rbatis, cependant les adeptes de la botanique devront prendre leur mal en patience, car «il n'y a pas de date précise de réouverture», nous dit-on, sinon que ces travaux de grande envergure prendront au minimum 6 mois. Rendez-vous donc l'été prochain pour batifoler dans les jardins de la capitale.

Végétaux


Quelles sont les espèces végétales qui existent dans le jardin d'essai? En matière de fleurs et de plantes, il y a des hoya (fleur tropicale parfumée de la famille des asclépiadacées), des cactus (symbole végétal de courage et de résistance), des hybiscus, des bougainvilliers, des orchidées, des paquerettes, des jonquilles, des échinocactus (une plante grasse de la famille des cactacées), du millepertuis (une plante reconnue pour ses vertus anti-déprime). Et cette liste est loin d'être exhaustive... Quant au sol: duver, lychens, sedum (le sedum est une plante basse et tapissante qu'on emploie pour la garniture de massifs et de bordures), herbe et gazon de diverses familles sont employés à recouvrir plusieurs mètres carrés. Aussi, le jardin d'essai de Rabat est l'unique lieu au monde à détenir des espèces végétales extrêmement rares du type «spathodea campanutata» ou encore le «brachyton rupestris».

D'ailleurs en parlant d'espèces rares, Dr Imane Thami Alami, directrice de recherche à l'Institut national de recherche agronomique (INRA) rappelle que «le jardin d'essai est le premier à avoir introduit l'avocatier au Maroc, comme il est à l'origine du développement des pépinières autour de la ville de Rabat en matière de plantes ornementales».


REPERES


Quelques faits marquants


1914: Nicolas Forestier célèbre paysagiste plante le premier arbre au jardin d'essai

1928: ouverture officielle du jardin par Gaston Hebert, premier directeur du jardin

1997: l'Association Ribat Al Fath signe une convention avec l'INRA pour la réhabilitation du jardin

2005: signature d'une convention entre l'INRA et le jardin botanique de Singapour

2007: signature de conventions avec le jardin botanique de Lyon, le jardin royal botanique de Madrid, et l'association japonaise «Japan Cherry Blossoms»

2008: fermeture du jardin pour réhabilitation

Par Firas Adawi | LE MATIN

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13 janv. 2009

Trois cas de rage canine déclarés à Rabat

Aujourd'hui le Maroc

Trois cas de rage canine ont été constatés récemment à Rabat. Chaque année, 15 à 20 cas de rage sont déclarés.

La rage continue de sévir au Maroc. Trois cas de rage canine ont été constatés récemment à Rabat. Selon un communiqué de la wilaya de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, le premier cas a été constaté le 24 novembre dernier chez une chienne de race croisée Labrador, robe fauve, âgée de 2 ans et vivant au chantier Véolia à la 8ème annexe administrative. Le 2ème cas a été observé chez un chien de race boxer, robe fauve, âgé de 6 ans, vivant au quartier Souissi (21ème annexe administrative). Quant au 3ème cas, constaté le 27 novembre dernier, il a été diagnostiqué chez une chienne de race commune, robe fauve, âgée de 8 mois et vivant également au Souissi (20ème annexe administrative).

Les principaux porteurs du virus sont les chiens. Le Maroc compte 2 millions de chiens errants. Dans neuf cas sur dix, la personne atteinte de rage a été mordue par un chien enragé. Chaque année le Maroc enregistre 400 à 450 cas de rage animale. Un chiffre qui traduit l’échec de la stratégie nationale pour lutter contre la rage. «En moyenne 15 à 20 cas de rage sont déclarés par an», souligne Dr Noureddine Bouchrit, spécialiste de la rage à l’Institut Pasteur de Casablanca. Le manque d’information et de sensibilisation des citoyens marocains aux dangers de la rage continue de constituer l’un des problèmes les plus sérieux. «La plupart des personnes décédées sont en fait victimes de leur ignorance. Au lieu d’aller consulter un médecin et de se faire vacciner, elles se contentent d’aller voir un guérisseur qui a recours à la médecine traditionnelle alors que celle-ci est totalement inefficace. D’autres patients sont morts car ils n’ont pas poursuivi le traitement. Au lieu des 4 doses nécessaires, ils se sont contentés seulement d’une ou de deux injections», explique Dr Bouchrit. A ceci s’ajoute aussi le problème de proximité. Il est souvent difficile pour des personnes qui vivent dans des zones enclavées d’accéder aux bureaux municipaux d’hygiène. Quant au traitement, celui-ci repose sur le vaccin antirabique qui est importé de France. «Nous importons chaque année 24.000 doses», souligne-t-on à la direction commerciale de l’Institut Pasteur.

Ce vaccin coûte 449 DH. Au total, quatre doses sont administrées à la personne qui a été mordue : deux doses le jour de la morsure, une dose le 7ème jour et une dose le 21ème jour. Selon Dr Bouchrit, une fois après avoir été mordue, la personne doit laver la plaie avec du savon et de l’eau de javel. L’individu dispose de 24 à 48 heures pour se faire vacciner. Tout dépend de la profondeur de la morsure et de sa proximité au cerveau. Dans les cas les plus graves un sérum est également administré en plus du vaccin. Leur coût est en moyenne de 800 DH mais tout dépend du poids de la personne (enfant ou adulte). Les personnes peuvent se faire vacciner gratuitement dans les différents bureaux municipaux d’hygiène que compte le Royaume. Chaque ville compte 1 centre pour un périmètre de 40 km. En milieu rural, la situation est beaucoup plus délicate, vu le manque de bureaux d’hygiène. Cela dit, ces personnes peuvent toujours se rendre dans les centres de santé les plus proches qui sont également dotés de vaccins antirabiques.

La rage en bref


Chaque année dans le monde, 50 000 à 60 000 personnes sont encore tuées par la rage. Soit environ 150 par jour, principalement en Afrique et en Asie. Un animal infecté par le virus de la rage peut commencer à l’excréter jusqu’à 15 jours avant les premiers signes cliniques. Le virus est alors présent dans toutes les sécrétions de l’animal, y compris dans ses fèces. Vu sa fragilité dans le milieu exterieur, l’entrée du virus dans l’organisme ne se fait que par le biais d’une effraction de la peau ou par les muqueuses buccale ou oculaire. La rage se transmet le plus souvent par morsure, mais peut aussi être transmise par simple léchage ou griffure.

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9 janv. 2009

Gaza: arrivée à l'hôpital Avicennes de Rabat d'un premier groupe de 7 blessés palestiniens

Le Monde

Un premier groupe de blessés palestiniens est arrivé vendredi au Maroc pour être soigné dans des hôpitaux de Rabat, a-t-on indiqué de source officielle.

Le Maroc avait annoncé mercredi qu'il était disposé à recevoir 200 blessés palestiniens pour des soins.

Le groupe de sept Palestiniens, tous originaires de Khan Younès, une localité de Gaza, se trouvait à bord d'un avion parti d'El Arich (Egypte).

A leur arrivée, ils ont été transportés par ambulance à l'hôpital militaire Mohammed V de Rabat. Il s'agit de blessés graves souffrant notamment de fractures.

Par ailleurs, des avions marocains partis de Kénitra (nord) et de Meknès (centre) étaient attendus vendredi à El Arich. Ils sont chargés de produits alimentaires et de médicaments destinés aux Palestiniens de Gaza, a indiqué la télévision nationale.

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6 janv. 2009

Région de Rabat - City de Londres : rencontre sur les possibilités de coopération

Le Matin.ma



Le renforcement de la coopération entre la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaërs et la City de Londres a été au centre d'une rencontre lundi à Rabat entre le wali de la région, Hassan Amrani et Ian Luder, Lord Maire de la City.

Les discussions ont été centrées sur les possibilités de renforcer la coopération en matière d'investissement, sachant qu'un important effort de développement est en cours dans la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaërs à travers plusieurs chantiers.

M. Amrani a présenté, à cette occasion, un aperçu sur les potentialités économiques et les divers projets de la région, mettant en exergue la place qu'occupe Rabat dans cet espace en sa qualité de capitale administrative, politique, diplomatique et culturelle. Le wali a évoqué aussi les étapes franchies dans les différents projets en cours de réalisation, en particulier l'aménagement des rives du Bouregreg et le chantier de Tramway, mettant l'accent sur l'intérêt que la région accorde à l'investissement étranger, notamment britannique, dans les secteurs du tourisme, des finances, de l'éducation, de la formation, des services, des technologies et des industries électriques et électroniques.

Le Wali a exprimé le souhait de voir les institutions britanniques, en particulier les banques et les établissements de services, de commerce et d'industrie, entreprendre une coopération avec les entreprises marocaines à travers la création de sociétés mixtes au Maroc.

De son côté, Ian Luder a noté l'existence, dans la région de Rabat, d'opportunités d'investissement dans les domaines de l'éducation-formation, des finances, des services et des transports publics.

Le Lord Maire de la City de Londres a mis l'accent sur la nécessité de voir les investisseurs britanniques s'impliquer dans les projets de la région de Rabat, en particulier celui de l'aménagement des rives du Bouregreg.

En outre, Ian Luder a souligné que l'expérience des institutions britanniques, notamment de la finance, de l'industrie et du commerce, peut être exploitée pour consolider l'ambition du Maroc de devenir un important pôle financier dans les régions Nord et Ouest de l'Afrique.

Cette rencontre s'est déroulée notamment en présence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne à Rabat, M.Tim Maurice.

M. Ian Luder est en visite au Maroc du 4 au 7 janvier à la tête d'une importante délégation d'experts des institutions économiques et financières britanniques.

Par MAP

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SM le Roi lance les travaux d'élargissement de l'autoroute Rabat-Casablanca

MAP



Rabat, 06/01/09 - SM le Roi Mohammed VI a procédé, mardi à Rabat, au lancement des travaux d'élargissement à 2 x 3 voies de l'autoroute Rabat-Casablanca pour un coût de 927 millions de dirhams (MDH).

A cette occasion, des explications ont été fournies à SM le Roi sur ce projet dont le financement est assuré à hauteur de 600 MDH par le Fonds Arabe de Développement Economique et Social (FADES), le complément étant supporté par les fonds propres de la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM).


L'élargissement à 2 x 3 voies s'inscrit dans le cadre du programme d'investissement d'ADM qui a fait l'objet récemment d'un contrat programme avec l'Etat (2008-2015). Ce contrat programme prévoit également la construction de 384 km d'autoroutes additionnelles, dont le contournement de Rabat sur 41 km et Casablanca-Berrechid par Tit Mellil sur 30,5 km.

Avec ces deux dernières opérations, l'élargissement de l'autoroute Rabat-Casablanca s'intègre plus largement dans l'amélioration de la capacité des infrastructures auto-routières entre ces deux métropoles.

Ce contrat programme est également un moyen de concrétisation de la volonté du gouvernement de poursuivre la politique des grands chantiers et de renforcer les réseaux d'infrastructures du pays, en étendant le programme autoroutier national à plus de 1800 km.

L'élargissement à trois voies par sens qui se fera sur 57,3 km, est délimité au Sud par la bifurcation vers le contournement autoroutier de Casablanca (PK 4+800) et au Nord par la bifurcation vers la rocade de Rabat et l'échangeur de Hay Riad (PK 62+100), constituant la limite de concession.

La durée des travaux d'élargissement est estimée à 40 mois en vue d'une mise en service à l'été 2012. L'essentiel des travaux se fera par l'intérieur, sur le terre-plein central qui servira également à la circulation de chantier si bien que le trafic pourra être maintenu, la majeure partie du temps, sur les voies actuelles. L'élargissement des ponts sur les oueds Ykem, Cherrat, Nfifikh et El Maleh, quant à lui, se fera par l'extérieur.

L'autoroute Casablanca-Rabat concentre sur son tracé la majorité des flux entre le Nord, le Sud et le Centre du Royaume. Près de 40.000 véhicules l'empruntent quotidiennement, rendant nécessaire son élargissement.

Selon les données prévisionnelles, 45.000 véhicules emprunteront quotidiennement cette autoroute en 2012, 55.000 en 2017 pour atteindre un trafic de 67.000 véhicules par jour en 2022.

L'autoroute Casablanca-Rabat, qui constitue le maillon central du réseau d'armature autoroutier du Royaume du Maroc, est administrativement située dans les provinces de Sidi Bernoussi-Zenata (Grand Casablanca), Benslimane, Skhirat-Temara et Rabat-Salé.

Toutes les dispositions de sécurité et de signalisation seront prises afin d'occasionner le moins de gêne possible aux usagers et de réduire l'impact des travaux sur la circulation : outre l'utilisation du terre-plein central comme piste de chantier, les travaux seront décomposés en 5 sections dont la longueur variera entre 9 et 13 km environ pour que les travaux se déroulent au maximum sur deux sections à la fois.

En outre, les travaux seront interrompus pendant la période estivale à fort trafic, du 1er juillet au 15 septembre. Des barrières de sécurité bétonnées sépareront la circulation des travaux.

Des explications ont également été fournies au Souverain sur le projet de l'autoroute Berrechid-Beni Mellal (172 km), qui nécessitera un investissement de 6,9 milliards dhs et dont les travaux débuteront en décembre 2009 pour être achevés en décembre 2012.

ADM est aujourd'hui concessionnaire d'un réseau de 1.800 kilomètres dont 915,5 km sont en exploitation. Le reste du réseau est en cours de construction et sera mis en service au plus tard en 2015.

L'investissement global restant à faire par ADM sur la période 2008-2015 excédera 36 milliards de dirhams et le réseau autoroutier global concédé par l'Etat à la société totalisera ainsi 1.800 km.

Le périmètre autoroutier concédé à ADM par l'Etat comprend 13 concessions d'un linéaire total de 1.417 km, dont 846 km mis en service.

A Son arrivée, SM le Roi a passé en revue un détachement de la Garde Royale, qui rendait les honneurs, avant d'être salué par le ministre de l'Intérieur, M. Chakib Benmoussa, le ministre de l'Equipement et du transport, M. Karim Ghellab et le Wali de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zair, M. Hassan Amrani.

Le Souverain a également été salué par les présidents des conseils de la région, de la ville et de la préfecture, le directeur général de ADM, le commandant de la place d'armes, le président du Conseil local des oulémas, les élus, les représentants des autorités locales et par d'autres personnalités.

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Rabat prépare son plan vert

L'Economiste 1er quotidien électronique du Maroc

· Près de 4 milliards de DH seront mobilisés

· Au programme, 96 projets

· Plusieurs objectifs ont été arrêtés à l’horizon 2020


La région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër est en train de finaliser son projet vert qui s’inscrit dans le cadre du programme national lancé par le gouvernement. En vue d’impliquer tous les acteurs concernés à la préparation de ce travail, une présentation du projet de ce plan a eu lieu la semaine dernière en présence du wali de la région de Rabat et des professionnels. Pour élaborer ce projet, il a été procédé en premier lieu à la décomposition de la région en cinq zones territoriales agricoles qui présentent une similitude en particulier au niveau du climat et de la nature du sol. La zone la plus grande est celle comprenant les cercles de Khémisset, Rommani et Aïn Aouda. C’est une zone «tirs» à pluviométrie relativement favorable. Elle représente près de 48% de la superficie de la région et assure la production de 50% des céréales. Sur ce point, il convient de signaler que la superficie des terres utilisées pour l’agriculture dépasse 440.000 ha, soit 47% de la surface totale. Alors que celle des zones irriguées représente uniquement 5%, soit 22.000 ha.

Les grands problèmes auxquels doit faire face le plan vert sont la mobilisation et la gestion rationnelle des ressources en eau sans oublier celui du foncier. Pour ce dernier volet, on doit retenir que la surface moyenne des exploitations au niveau de la région est de 2,6 ha. Le manque d’investissements aussi bien publics que privés est également parmi les sérieux problèmes posés pour le développement du secteur. Conscient de cette insuffisance, on prévoit la mobilisation de plus de 4 milliards de DH dans le cadre du plan vert de la région. Ceci pour permettre la réalisation de 96 projets. 64 projets visent l’amélioration de production végétale à l’horizon 2020 avec un coût d’investissement de près de 2,8 milliards de DH.

Le développement de l’olivier figure également au menu. Pour cette filière, le plan prévoit 10 projets qui vont toucher près de 16.400 agriculteurs avec un investissement de 323 millions de DH. A titre d’exemple, pour la filière céréalière la plan ambitionne de réaliser 34 projets sur une superficie de plus de 100.000 ha avec un coût d’investissement de 1,549 milliard de DH. Alors que pour les légumineuses, 8 projets figurent au menu dont la réalisation nécessite la mobilisation de 447 millions de DH. A noter que l’autre partie du plan vert de la région a été consacrée à l’amélioration de la production animale. Pour ce faire, 32 projets seront réalisés durant la prochaine décennie. La production du lait et celle de la viande rouge accaparent le grand lot. Pour le premier, le plan prévoit la réalisation de 7 projets avec un coût global de 239 millions de DH. Ce projet touchera 64.000 vaches appartenant à 1.300 fermes et 34 coopératives agricoles. A noter que le plan ne se limite pas uniquement l’amélioration de la production mais touche également les volets de la commercialisation et la mise à niveau des infrastructures. Sur ce point, on doit retenir un projet pour la construction d’un abattoir moderne avec un coût d’investissement de 48,5 millions de DH. Sans pour autant omettre de citer que le plan prévoit une série d’actions transversales pour accompagner la réalisation de ce programme ambitieux. Ces actions d’ordre social visent la formation des enfants des agriculteurs ainsi que l’intégration de la femme dans le monde rural.

Objectifs à l’horizon 2020

Par l’ensemble de ces projets, les responsables ambitionnent améliorer les conditions de fonctionnement du secteur depuis la production jusqu’à la commercialisation du produit. Et également améliorer les capacités productives dans une grande partie de filières où la région présente des potentialités. A titre d’exemple, pour la production céréalière qui est actuellement de 2,9 millions de quintaux devrait s’accroître de 60% en 2013 et de 100% en 2020. Alors que pour l’olivier on vise de doubler la production en 2013 et la multiplier par 5 à l’horizon 2020 pour atteindre plus d’un million de tonnes. Pour les agrumes on attend la forte performance à réaliser pour que la production passe de 88.000 tonnes à près 996.000 tonnes. Les mêmes ambitions sont affichées au niveau du secteur de la production animale. On vise que la production de la viande rouge passe à 27.000 tonnes en 2020 contre 14.000 tonnes actuellement. De même pour la production du lait. Le plan vert prévoit une production de 210 millions de litres en 2020 contre 90 millions de litres actuellement, soit un accroissement de 130%.

Nour Eddine EL AISSI

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4 janv. 2009

A Rabat, soutien de dizaines de milliers de Marocains aux Palestiniens

Radio télévision Belge

Des dizaines de milliers de Marocains ont manifesté dimanche à Rabat pour soutenir les Palestiniens de Gaza et protester contre l'offensive terrestre et les raids israéliens.

Les manifestants scandaient des slogans et brandissaient banderoles et pancartes dénonçant l'offensive terrestre israélienne. Ils ont également condamné "le silence des régimes arabes" et exprimé leur refus de la normalisation avec Israël.

"Vive la résistance à Gaza", "Jihad, victoire et martyr", pouvait-on notamment lire. "Condamnation populaire des régimes arabes", "résistance, refus de la normalisation" avec Israël, scandaient les manifestants.

Les protestataires ont piétiné un grand drapeau israélien d'environ six mètres sur quatre qu'ils avaient étalé par terre, a constaté un journaliste de l'AFP.

Plusieurs manifestants brandissaient des chaussures, une allusion au jet de chaussures d'un journaliste irakien en direction du président américain George Bush à Bagdad.

Près de 35.000 Marocains participaient à cette manifestation qui se déroulait dans le centre-ville de Rabat, sur le boulevard Mohammed V, selon la police, et beaucoup plus selon les organisateurs dont certains attendaient la fin de la manifestation pour se prononcer.

Plusieurs autres manifestations, spontanées ou organisées par des ONG s'étaient déroulées dans différentes villes du pays depuis le début des raids israéliens sur Gaza, notamment à Casablanca, Marrakech, Fès, Oujda et Settat.

La manifestation de dimanche, qualifiée de "nationale", a été organisée à l'appel de nombreuses forces politiques, syndicales et associatives marocaines.

Monde, Proche-Orient

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3 janv. 2009

l’Orchestre philharmonique du Maroc au théâtre national Mohammed V de Rabat le 9 janvier

L'Economiste 1er quotidien électronique du Maroc

· Morceaux issus de divers continents pour les concerts du nouvel an

· L’opéra “Les noces de Figaro” de Mozart prévu pour avril prochain


Bonne nouvelle pour les amateurs de musique classique. Dans une quinzaine de jours va démarrer la prochaine saison de l’Orchestre philharmonique du Maroc (OPM). Ce dernier propose une série de concerts sur le thème de Vienne, qui mettront en scène des morceaux très variés. «Cette année 2009 démarrera en douceur, sur des mélodies émouvantes et chaleureuses», souligne Farid Bensaïd, président fondateur de l’orchestre. Dans ce voyage à travers le temps et l’espace, l’orchestre nous invite à un tour du monde en musique. De célèbres oeuvres ont été réunies afin de nous faire découvrir une musique issue de divers continents. Au programme, “ Belle of the ball” et «The syncopated clock» d’Anderson, “Valse de l’empereur”, «Pizzicato Polka» et “Valse du beau Danube bleu” de Strauss, “Danses polovtsiennes” de Borodine, “Eugène Onéguine” de Tchaïkovski, ”Farandole” de Bizet, ainsi que “Arrivée de la Reine de Saba” de Haendel.

Un concert de gala est prévu au théâtre national Mohammed V de Rabat le 9 janvier. Deux autres représentations publiques auront lieu à Casablanca les 14 et 15 janvier, respectivement à l’Office des changes et au théâtre Mohammed VI. L’orchestre prépare aussi, pour les 4, 5 et 6 mars, son annuel «Concours international de musique du Maroc», en partenariat avec la BMCI. Les concerts des lauréats se tiendront aux théâtres Mohammed V et Mohammed VI de Rabat et Casablanca.


L’opéra “Les noces de Figaro” de Mozart sera présenté du 12 au 20 avril en partenariat avec Wana, l’ambassade de France et les instituts français de Casablanca et Rabat. Enfin, sur l’agenda de l’orchestre figurent aussi des concerts lyriques, les 23 et 24 juin au théâtre Mohammed VI de Casablanca et à l’Ecole internationale de musique et de danse de Rabat. A rappeler que cet orchestre, fondé en 1996, est composé de 80 musiciens, majoritairement marocains, diplômés de conservatoires nationaux et européens. Depuis sa création, l’OPM a produit environ 200 concerts mettant en scène d’importantes oeuvres du répertoire classique: de superbes symphonies telles que la septième symphonie de Beethoven, la Pathétique ou encore le Nouveau Monde, ainsi que plusieurs opéras tels que La traviata, Rigoletto, Carmen ou encore Le barbier de Séville.

L’OPM a également accompagné de nombreux solistes de renom, dont Laurent Korcia, Xavier Phillips, Abdel Rahman El Bacha, Carles Trepat, Patrice Fontanarosa et, dernièrement, Roland Daugareil.

Meryem Benamara, avec
Nadia BELKHAYAT

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