27 févr. 2008

Sit in et grève des fonctionnaires à Rabat


· Grèves dans la Justice et les collectivités locales

Les fonctionnaires et employés du secteur public et des collectivités locales ont observé le 26 février, un sit-in d’une heure (de 09 h à 10 h) devant le siège du département en charge de la Modernisation des services publics à Rabat. A l’appel de l’Union syndicale des fonctionnaires (USF-UMT) et d’autres syndicats (FDT, UNTM, ODT, CDT), les fonctionnaires observent ce sit-in pour réclamer la réforme du statut de la fonction publique vieux de 50 ans (ndlr: adopté le 24 février, 1958 et jamais réformé).

Les personnels de la fonction publique et des collectivités locales avaient observé, le 13 février, une grève préventive de 24 heures. Mouvement qui a été suivi, selon les syndicats, par 80% des fonctionnaires et employés.

Dans les collectivités locales, le personnel a décidé de durcir son mouvement en appelant, cette fois-ci, à une grève nationale de 48 heures les 28 et 29 février.
Les syndicats entendent ainsi «protester contre la grave détérioration du pouvoir d’achat des fonctionnaires de ces deux secteurs étatiques», conséquences «des augmentations continues des denrées et produits de première nécessités, de la cherté du coût de la vie, et du gel des salaires depuis plusieurs années», souligne un membre de la direction de l’USF-UMT .

Ils ne réclament pas moins qu’une «augmentation des salaires en fonction du coût de la vie, la revalorisation du système des salaires, de la grille indiciaire et indemnitaire avec un salaire mensuel minimum de 3.000 DH net, la révision des statuts des administrateurs et corps assimilés, ingénieurs, médecins, enseignants et professeurs de l’éducation nationale, infirmiers diplômés d’Etat et techniciens... ». Toutes ces revendications ont été présentées au Premier ministre lors des réunions qu’il a tenues avec les cinq principales centrales syndicales. Elles font, depuis mercredi dernier, «l’objet d’un examen approfondi par deux commissions interministérielles qui ont été créées à cet effet (cf. www.leconomiste.com). Leurs travaux prendront fin le 15 mars.

Pour sa part, le Syndicat national de la justice (SNJ-CDT) a lancé un mot d’ordre de grève nationale dans le département de la Justice pour aujourd’hui. Dans un communiqué, le SNJ a appelé les fonctionnaires et employés de ce département à observer le mouvement de grève pour «réclamer l’amélioration des conditions matérielles et sociales de toutes les catégories de personnels» du département de la Justice.

J. E. H.

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20 févr. 2008

Vallée de Bouregreg : l'aménagement, un des projets structurants


L'aménagement des deux rives de la vallée de Bouregreg figure parmi les projets structurants sur lesquels compte le Maroc pour réussir la mise à niveau économique et sociale, a indiqué le Premier ministre, Abbas El Fassi.

Ce chantier constitue un exemple à suivre en matière de réhabilitation des espaces urbains, a souligné M. El Fassi à l'ouverture, lundi à Rabat, du Conseil d'administration de l'Agence d'aménagement de la vallée de Bouregreg.


De par ses composantes visant à protéger l'environnement, enraciner les valeurs de citoyenneté, respecter la mémoire des lieux et garantir la fluidité de la circulation entre Rabat et Salé, le projet constitue un modèle de bonne gouvernance et une nouvelle pierre dans le processus d'édification du Maroc moderne, a ajouté M. El Fassi.

Il a appelé, dans ce cadre, les administrations et les partenaires à conjuguer leurs efforts pour faciliter la réalisation des différentes opérations de ce chantier d'envergure notamment celles relatives à la simplification des procédures et la réduction des délais de traitement des dossiers et d'obtention des autorisations.

Le Premier ministre s'est félicité de la mise en œuvre de toutes les décisions du dernier Conseil d'administration de l'Agence (août 2007), mettant l'accent sur l'importance des travaux programmés en 2008, notamment le projet du Tramway Rabat-Salé, qui apportera une solution appropriée à la problématique du transport en commun, préservera l'aspect esthétique de la ville et offrira les garanties requises en matière de sécurité routière et d'efficacité.

Ce projet, qui s'inscrit dans le cadre de la stratégie de développement du transport public, a démarré en mars 2007 et sera prêt en octobre 2010, précise un communiqué de la Primature.

Long de 19,5 km, le tramway de Rabat-Salé nécessitera une enveloppe budgétaire de 3,9 milliards de dirhams.

Les investissements réalisés dans le cadre du projet d'aménagement de la vallée de Bouregreg se sont élevés en 2007 à quelque 1,655 milliard de dirhams, indique le communiqué ajoutant que le conseil d'administration de l'Agence d'aménagement de la vallée de Bouregreg a approuvé le budget et le plan d'action 2008.

Le directeur général de l'Agence, Lamghari Essakel, a indiqué, dans ce cadre, que le projet du port atlantique, dont la réalisation nécessitera 77,5 millions de dirhams, sera ouvert à la navigation en mars 2009, alors que le projet du port de plaisance (marina de Salé), d'un coût 193 millions de dirhams, avance selon le programme préétabli.

Après avoir précisé que les projets concernant les routes, les réseaux de liaison et les espaces verts, avancent conformément au planning programmé, le communiqué précise que les chantiers de transports ont connu une forte impulsion après le lancement par S.M. le Roi Mohammed VI des travaux de construction du pont Moulay Al Hassan fin 2007, pour une enveloppe de 1,1 milliard de dirhams, ajoutant que le creusement du tunnel des Oudayas a débuté en avril dernier pour un coût global de 491 millions de dirhams.

Par MAP

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18 févr. 2008

Rabat/transport urbain : litige autour d’une ligne


· Après une grève vendredi dernier, la wilaya a décidé l’arrêt de l’exploitation du trajet

· 3 sociétés en lice pour la gestion du secteur



Plus de bus sur la ligne 55. La wilaya de Rabat en a décidé ainsi. En effet, après une grève qui a pratiquement paralysé le secteur, jeudi dernier, les autorités ont durci le ton (www.leconomiste.com). Le temps de trouver une solution qui contente toutes les parties. Ainsi, le différend qui oppose depuis plusieurs mois les sociétés Karama Bus et Stab prend une nouvelle dimension. Et les premières victimes sont les usagers de la 55, une ligne de 76 km qui dessert plusieurs quartiers de Rabat et de Salé.

Rappelons que l’exploitation de la ligne 55 fait partie du réseau géré dans le passé par la société Rahabus et qui a été rachetée, après liquidation judiciaire, par le groupe Joumani (Karama Bus). Seulement, le cahier des charges est clair. Il ne stipule pas que le nouvel opérateur puisse exploiter automatiquement la ligne.

Le seul opérateur «autorisé» est la compagnie Stab, du groupe Bouzid. Devant le refus de Karama Bus d’arrêter son activité sur la 55, une soixantaine de véhicules a été mise en fourrière et des permis retirés, en janvier dernier. En vain. Et pour que les autorités réagissent plus fermement, la Stab a déclenché un mouvement de grève qui a bénéficié du soutien de plusieurs autres opérateurs dans le secteur.

Aujourd’hui, la situation est dans l’impasse. Et cela risque certainement d’influer sur le projet de gestion déléguée du transport urbain de Rabat, Salé et Témara. En principe, cette gestion devrait être assurée par un seul opérateur. Rappelons que trois consortiums restent en compétition: Keolis, National Express (maison mère d’Alsa) et Veolia. Les conditions de cet appel d’offres exigent la participation des opérateurs privés locaux dans le capital de la future société gestionnaire. La compagnie Bouzid et celle d’El Joumani ont rejoint Veolia. Mais la société Karama bus s’est retirée du groupe à la veille du jour de la remise des appels d’offres en juin 2007.

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Gestion déléguée

C’est en mars prochain que le nouveau gestionnaire du transport urbain, dans la région de Rabat, sera connu.

Selon une source proche du dossier, les offres en compétition sont d’une grande qualité sur le plan professionnel. Quant aux prix du ticket proposés par les trois concurrents (Keolis, Alsa et Veolia), ils s’affichent respectivement à 3,3, 3,5 et 4 DH. Le gestionnaire aura un délai d’environ une année pour renouveler la totalité du parc. Tout le personnel des autres sociétés de transport privées ainsi que celui de la RATR (Régie autonome des transports de Rabat) seront repris par le nouvel opérateur.

Nour Eddine EL AISSI

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Agence du Bouregreg-La marina, opérationnelle en mars


· L’avancement du chantier à l’ordre du jour

· Conseil d’administration aujourd’hui

· Les relations avec Sama Dubaï «sans nuages», selon l’Agence


Aujourd’hui, à Rabat, l’attention sera focalisée sur le conseil d’administration de l’Agence de l’aménagement de la vallée de Bouregreg (AAVB). De fait, ce chantier colossal suscite de nombreuses interrogations, notamment sur l’engagement du groupe émirati, Sama Dubaï, dans la deuxième séquence du projet Bouregreg dénommée Amwaj. Pour expliquer le retard d’avancement des travaux dans cette zone par rapport à Bab Al Bahr, des rumeurs circulent, avançant le retrait du partenaire émirati. «Tout va bien avec Sama Dubaï», affirme Lemghari Essakl, directeur général de l’AAVB. Et d’ajouter «qu’il y a eu seulement quelques divergences de point de vue quant à l’architecture et la gestion du projet».

En clair, il n’y pas de problème, et cette quatrième réunion ne devrait être qu’une occasion de faire le point sur les chantiers. D’une manière générale, on peut dire que l’ensemble des projets inscrits dans le cadre de la première tranche d’aménagement de la vallée, à savoir celle de Bab Al Bahr, sont achevés ou presque. En effet, certains sont bien lancés comme ceux du tramway, du pont Moulay El Hassan, du tunnel sous les Oudayas. D’autres, comme le port de Salé (www. leconomiste. com), sont bouclés. La marina sera en effet livrée en mars prochain. «On attend juste de recevoir l’agrément de gestion de ce complexe de la part de l’Agence nationale des ports», explique le responsable de l’AAVB. En ce qui concerne le tramway et le pont Moulay Hassan, ces ouvrages visent à assurer la fluidité du trafic entre les deux rives. Selon une étude réalisée en 2003, près de 470.000 personnes se déplacent chaque jour entre Rabat et Salé. Et 70% d’entre elles empruntent l’actuel pont Moulay El Hassan.

Le nouvel ouvrage est conçu de manière à développer un transport de masse. Ainsi, trois tabliers sont prévus pour supporter les voies du tramway, dont le marché de construction a été confié à l’opérateur français Alstom, et celles des véhicules, ainsi qu’un passage sécurisé réservé aux piétons et aux deux roues. Le coût de cet ouvrage s’élève à 350 millions de DH et pourra dépasser un milliard de DH si on prend en considération l’aménagement des voies d’accès..

Nour Eddine El Aissi

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La concurrence déloyale responsable de la grève des Bus

Au cours de la réunion qui a regroupé, jeudi au siège de la wilaya, les propriétaires des sociétés grévistes et les responsables des services concernés de la wilaya, les participants ont insisté sur la nécessité du strict respect des engagements stipulés dans le cahier des charges, a précisé une source responsable à la wilaya.

Cette grève intervient à quelques semaines de l'annonce du nouveau gestionnaire du transport en commun à Rabat-Salé-Témara, à l'issue des appels d'offres internationaux sur la gestion déléguée de ce service public.

Au cours de la réunion qui a regroupé, jeudi au siège de la wilaya, les propriétaires des sociétés grévistes et les responsables des services concernés de la wilaya, les participants ont insisté sur la nécessité du strict respect des engagements stipulés dans le cahier des charges, a précisé une source responsable à la wilaya.

Cette grève intervient à quelques semaines de l'annonce du nouveau gestionnaire du transport en commun à Rabat-Salé-Témara, à l'issue des appels d'offres internationaux sur la gestion déléguée de ce service public.

Trois groupements sont candidats à la gestion déléguée de ce secteur: Kéolis (France), West Midland Travel Limited (Grande Bretagne) et Véolia (France).

Neuf sociétés privées de transport en commun sont actuellement chargées de la gestion déléguée des 65 lignes reliant Témara, Rabat et Salé.

MAP

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Parution d'un livre témoignage de l'ancien maire de Rabat, Abdelfattah Sebbata

L'espoir était là: résistance et exil" est l'intitulé de l'ouvrage, en langue arabe, de l'ancien résistant et militant politique Abdelfattah Sebbata, disparu en novembre dernier, qui vient de paraître à titre posthume aux éditions "Dar al-Amane", à Rabat.

Dans ce livre de 220 pages, format moyen, l'auteur livre un précieux témoignage sur certains évènements qu'a connus le Maroc sous l'occupation, sur le paysage politique national de l'après indépendance, ainsi que sur ses différents exils jusqu'à son retour définitif au pays le 19 octobre 1980.

Né le 11 novembre 1937 à Rabat, la cité dont il deviendra le maire cinquante ans plus tard, Abdelfattah Sebbata relate dans ces mémoires la situation qui prévalait dans la médina de Rabat, alors sous protectorat français, pour montrer comment l'encadrement nationaliste à l'école notamment a pu façonner une génération de patriotes qui vont militer avec abnégation et dévouement pour l'indépendance du pays.

Dans cet ouvrage, feu Sebbata ne livre pas une autobiographie, même si le lecteur retrouve certains fragments sur son enfance, mais s'attarde sur certaines périodes du Maroc de l'après-indépendance, notamment les luttes politiques de l'époque, en présentant les positions de toutes les parties concernées.

Ce témoignage revêt toute son importance du fait que son auteur a vécu cette période dans tous ses états (interpellation, incarcération, exil et débat politique intense). Même si le récit est empreint des convictions politiques de l'auteur, avec son parcours de militant, d'abord au Parti de l'Istiqlal puis à l'Union nationale des forces populaires (UNFP), et même si les témoignages ne concordent pas toujours avec ceux d'autres militants sur la même période, force est de souligner que cette oeuvre se distingue par la capacité de son auteur de restituer des détails de réunions et de rencontres permettant ainsi de cerner le contexte des évènements relatés et de comprendre la nature des enjeux qui avaient tiraillé l'UNFP, notamment entre ses militants de l'intérieur et ceux qui vivaient en exil, comme Abdelfattah Sebbata.

Son préfacier, le romancier Mohamed Berrada souligne l'importance de ce récit, tout en avertissant que l'auteur n'a pas tenté de faire le bilan d'un demi-siècle de militance, ni à faire une autocritique du parcours difficile qu'il a choisi, ni à une théorisation ou une analyse de son expérience.

"Sebbata a tenté de restituer son parcours militant à travers des faits et des évènements qu'il a vécus, et je pense que nous avons besoin de ce genre de témoignages qui sont relatés par des acteurs politiques car ils permettent aux historiens de mieux comprendre certains détails et déterminer le profil social et politique de ceux qui ont influencé le processus historique du Maroc", note Mohammed Berrada.

Aprés son retour d'un long exil qui l'a mené notamment en Egypte, en Algérie puis en France, Abdelfettah Sebbata a intégré le processus démocratique marocain en tant que militant du parti de l'Union Socialiste des Forces Populaires (USFP) au nom duquel il s'est présenté aux élections et présidé le conseil municipal de la ville de Rabat dans les années 90. Il a ensuite été élu à la chambre des Conseillers, où il a présidé le groupe socialiste durant la période 1997-2003.

MAP

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Quatre morts dans un accident de la circulation à Bouknadel



RABAT (MAP) - Quatre personnes, membres d'une même famille, ont été tuées et une autre gravement blessée dans un accident de la circulation survenu dimanche soir dans la commune de Bouknadel, sur la route nationale reliant Salé à Kénitra.
Les victimes, dont une femme enceinte, ont été mortellement fauchées par une voiture en provenance de la ville de Salé alors qu'elles traversaient la route, rapporte la Première chaîne de télévision ""Al-Oula"".

Selon la même source, le conducteur n'aurait pas pu maîtriser son véhicule à cause de la vitesse excessive.
Publié le: 18/02/2008 à 01:55:52 GMT

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15 févr. 2008

Rabat paralysée par la grève des Bus


Rabat a été, hier, paralysé à cause de la grève de six sociétés de transport en commun. Un débrayage qui intervient à quelques semaines de l'annonce des résultats de l'appel d'offres pour la mise en place d'un opérateur unique pour l'ensemble du périmètre de transport.



D'ailleurs c'est l'une des causes de ce mouvement outre des raisons de concurrence entre les professionnels. Surpris, les R'batis et les habitants des villes avoisinantes (Témara et Salé) ne savaient pas à quel saint se vouer pour regagner leur travail. Les sociétés n'ont pas, en effet, avisé d'avance quant à leur intention d'observer cette grève. Résultat : un désordre total durant toute la journée. Nombre de fonctionnaires et employés n'ont pu regagner leur lieu de travail que tardivement. Les grands taxis ne pouvaient pas répondre à la demande pressante. Il a fallu pour quelques-uns attendre de longues heures pour enfin trouver un moyen de transport.

Les responsables de la wilaya de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër estiment que ce mouvement est injustifié et n'est pas fondé sur une base juridique. « Ces sociétés ont signalé qu'elles feront une marche lente et voilà qu'elles observent une grève sans aviser. Cela incite à la confusion. Il s'agit d'un conflit professionnel entre les sociétés sur les deux lignes 42 et 51. C'est un problème de concurrence.», explique Abdelali Benadir, responsable de la Division économique et sociale.

La capitale administrative a toujours souffert de la problématique du transport en commun : parc désuet, nombre de linges insuffisant, saturation… Aussi, les responsables locaux ont-ils décidé de régler définitivement cette question.
D'ailleurs, dans un entretien qu'il avait accordé il y a quelques jours au Matin, le wali de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër avait tenu à souligner que la problématique du transport sera résolue d'une manière définitive. Il est à noter qu'en principe, d'ici mars, on saura le résultat de l'appel d'offres international pour choisir l'opérateur auquel sera délégué la gestion du réseau du transport. Trois sociétés sont en lice. Les responsables de la wilaya affirment que le volet social sera au cœur des négociations avec le concessionnaire pour sauvegarder les droits des travailleurs.

Par J.G. | LE MATIN

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13 févr. 2008

Rabat : des taxis s’organisent en coopérative


· Taxicom, une expérience initiée par un groupe de chauffeurs

· Objectif: moderniser le secteur


Un taxi à l’écoute du client. C’est le principe de fonctionnement du Taxicom, expérience initiée par un groupe de 50 chauffeurs dans le cadre d’une coopérative. «On a démarré en juillet avec une dizaine de taxis qui sont mis à la disposition des clients 24/24 h», indique Lahcen Erraji, président de Taxicom. Le service est facturé au tarif normal avec, cependant, un supplément de 5 DH le jour et 10 DH la nuit. Et les clients passent par un standard téléphonique. «On a enregistré un accroissement du nombre d’appels par jour. On est passé de 7 appels en juillet dernier à 25 à la fin de l’année», souligne Erraji.

Si la formule séduit de plus en plus, il faut toutefois régler deux problèmes majeurs. Le premier se rapporte à l’inefficacité de l’utilisation du téléphone portable comme moyen de communication. Sur ce point, la coopérative a décidé d’adopter le système de radio GPS qui permet de suivre en temps réel les taxis. Et le client pourra donc appeler un taxi par l’envoi d’un SMS ou par internet s’il ne veut pas passer par l’intermédiaire du standard de la coopérative. L’autorisation de l’exploitation de cet équipement a été déjà obtenue auprès de l’ANRT. Le coût de l’investissement s’élève 150.000 DH. Un montant qui sera supporté par les adhérents de Taxicom.

Par ailleurs, le renouvellement des véhicules est aussi au cœur des priorités. Par conséquent, la mise en service de 20 taxis flambant neufs est annoncée pour mars prochain. Selon Erraji, l’opération touchera au fur et à mesure l’ensemble du parc de la coopérative. Colorés en blanc et bleu, ces taxis seront également distingués par la nouvelle identité visuelle de la jeune coopérative.

Ce n’est pas tout. La coopérative a aussi d’autres projets en cours pour toucher une clientèle plus large. Il s’agit de Taxi’Vip et Taxi’Issal. Le premier pour assurer le transport des hautes personnalités et fonctionnaires des ambassades. Cette prestation vise également les étrangers en visite dans la capitale dans le cadre d’une mission officielle ou en tant que touristes. Quant au second service, il s’agit d’un abonnement pour des prestations sur mesure avec une facturation différée. A titre d’exemple, le transport des écoliers ou des cadres de certaines sociétés. «Pour optimiser nos ressources, nos taxis seront utilisés comme support de publicité», indique Erraji. Notons enfin que chaque chauffeur sera doté d’un uniforme et d’un badge propres à la coopérative.

Nour Eddine EL AISSI

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9 févr. 2008

Effondrement partiel d'un mur du stade du FUS à Rabat : six blessés légers

Rabat, 09/02/08 - Six supporters ont été légèrement blessés suite à l'effondrement d'une partie d'un mur du stade du FUS de Rabat, samedi après-midi, lors de la rencontre ayant opposé le FUS au Wydad de Casablanca, a-t-on appris sur place auprès de la Protection Civile.

Cette rencontre entrait dans le cadre de la 18è journée du championnat national de première division de football (GNFE-1).

Les blessés ont été évacués à l'hôpital Ibn Sina de Rabat, a ajouté la même source.

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6 févr. 2008

Rabat accélère sa mise à niveau urbaine

· Un budget de près de 1,5 milliard de DH

· Plus de 12 entreprises sur le terrain


Rabat est en plein chantier. En effet, de grands projets structurants comme celui de l’aménagement de la vallée de Bouregreg sont en cours de réalisation afin de stimuler le décollage économique de la région. Ces projets s’accompagnent par la mise à niveau des infrastructures et des équipements de la capitale. Dans ce sens, un plan triennal (2005/2007) a été mis en place. Mais des retards ont été enregistrés, ce qui oblige aujourd’hui les autorités compétentes à prendre de nouvelles mesures et de rééchelonner les travaux jusqu’à 2009. «Les causes de ce retard reviennent aux procédures administratives pour débloquer l’emprunt auprès du Fonds d’équipement communal (FEC)», précise Jalal Kaddouri, adjoint du maire de Rabat. «Car la part de la participation de cet organisme est importante pour financer le plan dont le coût est estimé à près de 1,5 milliard de DH», ajoute-t-il. A noter que 53% de l’enveloppe seront financés par la municipalité.

Par ailleurs, le chantier de mise à niveau est réalisé à moitié. De fait, plus de 12 entreprises sont mobilisées. Au menu, des travaux d’asphaltage et d’élargissement d’un grand nombre de boulevards, notamment Omar Belkhatab, Abdelkrim Khatabi et les bretelles situées en face de l’hôtel Hilton. Plus de 3,5 millions de DH ont été investis pour la construction d’un rond-point au bout de l’avenue Hassan II, sur la direction de Casablanca. L’avenue fait aussi l’objet d’un projet d’embellissement sur 11 km. La partie située entre Sidi Makhlouf et Bab El Had (2 km) est déjà achevée. Toujours dans le même registre, il faut signaler le lifting apporté au bd Allal Benabdellah avec le revêtement de plus de 22.000 m2 de trottoirs et le renouvellent d’une partie du réseau d’éclairage. A souligner également les travaux pour l’élargissement du bd Triki sur une longueur de 1,6 km. Ce dernier assure la liaison entre le quartier d’Agdal et l’avenue Hassan II. Ce chantier représente un investissement de 2,5 millions de DH. Investissement qui porte aussi sur le réaménagement du carrefour Rahma pour renforcer la fluidité de la circulation.

Parmi les autres projets déjà réalisés, il faut retenir aussi les travaux d’aménagement des quartiers des hôpitaux. Enfin, les infrastructures culturelles et sportives ne sont pas en reste. En effet, un complexe multidisciplinaire a été réalisé à Hay Ryad, en partenariat avec l’INDH.

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L’ancienne médina aussi

La restauration et la mise en valeur de l’ancienne médina figurent parmi les préoccupations des responsables de la capitale. La commune et l’Agence urbaine ont lancé une étude dans ce sens. Le budget de ce projet est déjà programmé dans le plan triennal.

A noter que la partie de la médina dont la façade donne sur le fleuve bénéficie déjà d’un plan de rénovation lancé en juin dernier par l’Agence de l’aménagement de la vallée de Bouregreg. Par ailleurs, l’indemnisation des habitants est au programme. Une enveloppe de 25 millions de DH a été mobilisée pour quelque 270 bénéficiaires.

Nour Eddine EL AISSI

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Rabat à l'heure des grands chantiers


L'économie régionale connaît une dynamique sans précédent

La région de Rabat à l'heure des grands chantiers. La capitale du Royaume connaît ces dernières années une dynamique sans précédent. Nul ne peut contester d'ailleurs le fait que cette ville se positionne actuellement comme pôle de compétences dans les domaines des services, des nouvelles technologies de l'information, du tourisme et de l'industrie.


Cela revient sans doute à la stratégie de valorisation des atouts et potentialités de la capitale lancée par les autorités publiques. Une stratégie fondée essentiellement sur le lancement de grands projets qui visent le développement de plusieurs secteurs. «En bref, la ville connaît une dynamique tertiaire qui conduira le développement 2008-2015. Il ne faut pas oublier que la capitale abrite deux grandes universités ainsi que les écoles d'Ingénieurs et emploie 7200 enseignants chercheurs. Ces atouts attirent de plus en plus de capitaux de différentes régions du monde, en particulier les pays du Golf», souligne Hassan Amrani, Wali de la région de Rabat-Salé-Zemmour Zaërs.

En effet, à l'instar du projet de la réhabilitation de la vallée du Bouregreg, un projet de grande envergure qui permettra la création de 30.000 emplois stables et permanents, et celui du réaménagement de la corniche de Rabat, la région serait en train de connaître d'autres projets de taille. Il s'agit notamment de l'aménagement de la plage des Nations à Bouknadel concédé à la société Douja promotion du groupe Addoha. «C'est un projet de 6 milliards de dirhams qui consistera en la réhabilitation de la corniche de Bouknadel à travers la réalisation d'un pôle touristique et résidentiel, comprenant des hôtels, une zone résidentielle, une zone commerciale, un parcours de golf de 18 trous et des équipements de loisirs comme des terrains de sport, des piscines et un parc aquatique» indique le wali.

La région de Rabat n'est pas uniquement le pôle de l'éducation et du tourisme, mais aussi de l'industriel. Car, la capitale et sa région figurent parmi les 4 sites dédiés aux délocalisations d'activités, à l'offshoring, aux nouvelles technologies et à la recherche développement, premiers piliers du plan Emergence. Dans ce sens et afin de mieux développer ces atouts, le projet Technopolis a été lancé à Salé.
Ce chantier dont la première phase sera achevé en août 2008 a pour vocation l'émergence d'un potentiel massif dans plusieurs secteurs technologiques, la création d'un espace d'épanouissement de projets innovants et la réunion de conditions favorables à la naissance de secteurs à fort contenu technologique et à forte valeur ajoutée. Etendu sur une superficie de 300ha, ce premier parc multimédia de la région nécessitera un montant d'investissement de 1.500 MDH, et permettra la création de 20.000emplois.

Par ailleurs et dans des domaines plus pointus, la société «Labinal Maroc», a entrepris un vaste programme d'investissement de 300 MDH dans la commune de Ain Atig, en vue du lancement d'une unité spécialisée dans la production de câblage électronique pour l'aéronautique, permettant ainsi la création de 400 postes de travail permanents. De même que dans le cadre du développement du domaine des composants électroniques, la Société «ST Microelectronics» a crée à Rabat un centre de recherche et de développement pour la conception et le design de puces électroniques destinées aux circuits intégrés. Un projet qui a porté sur une enveloppe de 100 MDH et a généré 180 postes d'ingénieurs.

Par ailleurs, la capitale a enregistré une augmentation du nombre des centres de relations clientèles. Moteur du développement des activités d'outsourcing, ces centres de relations clientèles sont actuellement au nombre de 41 dans la région, dont les plus importants sont WEBHELP avec 4.300 positions, CRM VALUE et CLT LOGIC avec 500 positions chacun, soit un total de 6.500 positions. Ces centres qui opèrent majoritairement sur les marchés européens, francophones et hispanophones, parallèlement à leurs activités au Maroc, comptent actuellement près de 10.000 salariés travaillant sur des activités de vente et de prise de commande, de service client, de renseignement téléphonique et d'assistance technique pour différents produits. De plus, et dans un souci de plein emploi, la région œuvre actuellement pour la mise sur pied, dans les plus brefs délais, de projets industriels phares et de pôles de compétitivité dans tous les domaines et plus particulièrement dans celui du textile à Skhirat qui reste, à ce jour, un grand pourvoyeur d'emplois.

A ce titre, un certain nombre de grands groupes textiles se sont déjà implantés dans la région, dont notamment la Société «Fruit of the Loom». Cette entreprise qui, désirant délocaliser toutes ses unités de production d'Irlande dans un même espace, a entrepris la réalisation d'un des plus importants complexes intégrés de filature, tissage et teinture dans la commune de Sebbah, (Préfecture de Skhirat-Témara) sur une superficie de 33 ha. Le programme d'investissement a porté ainsi sur une enveloppe globale de 1,4 milliard de dirhams, générant plus de 1.150 emplois stables, sur un espace de 130.000 m2 couverts.

De même que la Société «Legler Maroc» investissant plus d'un milliard de dirhams, a réalisé un complexe intégré de filature et tissage d'une capacité de 9.000 tonnes par an pour la filature et de 24 millions de mètres par an pour le tissage à Skhirate, ce qui a permis la création de 800 postes de travail. «En effet, ce complexe rentre dans le cadre d'une stratégie globale menée par le Groupe LEGLER au niveau international. Il consiste à regrouper les pôles de compétitivité, afin de répondre au mieux à la demande mondiale en tissu denim» souligne le même responsable.

Il en est de même pour la Société «Atlantic de Nîmes», unité de confection et de délavage, dont la production est destinée en totalité à l'export. Cette entreprise dont la mise en place a nécessité un investissement global de 356 millions de dirhams a permis la création de 500 postes de travail permanents à Bouknadel.
En outre, il est important de rappeler que la région continue de développer ses infrastructures touristiques, autant à travers un tourisme culturel que son patrimoine historique favorise, qu'à travers un tourisme environnemental, balnéaire et d'affaires. A cet égard, les différentes entreprises déjà citées ont toutes développé une composante hôtellerie et restauration. De même que de nombreux hommes d'affaires courageux ont lancé depuis une dizaine d'années nombre de projets touristiques et de loisirs qui permettront sans doute
à l'agglomération d'être au rendez-vous pour s'intégrer dans la vision Tourisme
de 2010.
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Dynamisation régionale

L'économie régionale est plus que jamais redynamisée. En effet, la région connaît plus que jamais la floraison des grands centres commerciaux et des prestigieuses galeries marchandes, comprenant les meilleures franchises internationales et les nouvelles enseignes. L'exemple du Mégamall à ce titre est édifiant, puisqu'il a ouvert la voie à l'implantation d'une quinzaine de nouvelles franchises à travers la région.

Il faut souligner dans ce sens que cette dynamisation a été accompagnée par le développement du secteur des loisirs. En effet, la capitale et sa région ont vu l'ouverture de 45 restaurants en l'espace de 36 mois seulement.

Par Yousra Amrani | LE MATIN

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4 févr. 2008

Bibilothèque nationale de Rabat : Etat d'avancement des travaux satisfaisant


Le taux de réalisation des travaux de la Bibliothèque nationale a atteint 70%. La réception partielle des bâtiments est prévue vers la fin mars 2008 et l'achèvement total du projet en avril 2008.

La délégation à la tête de laquelle se trouvaient Touria Jabrane Kryatif, ministre de la Culture, Karim Ghellab, ministre de l'Equipement et du Transport et Hassan Amrani, wali de la Région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër a visité mercredi 30 janvier le chantier de la future Bibliothèque nationale. La délégation a pu constater que des étapes décisives ont été franchies, notamment avec le commencement de la surélévation de la tour des livres, des aménagements extérieurs et la réalisation de plus de 70% de l'ensemble des travaux nécessaires à son achèvement, indique jeudi un communiqué du ministère de l'Equipement et du Transport.

«Pour assurer la réception partielle des bâtiments vers la fin mars 2008 et l'achèvement total du projet en avril 2008, une vingtaine d'entreprises intervenant dans ce chantier s'activent actuellement à achever les travaux restants, notamment le vitrage des façades, l'habillage des murs intérieurs en bois de cèdre, la pose de la lustrerie et l'agencement des espaces intérieurs et extérieurs», ajoute le texte.

Le concept et le contenu de ce projet qui s'étend sur un terrain de 5,8 hectares, sont développés sur la base d'un programme fonctionnel, articulé autour de trois fonctions importantes : l'accueil et l'animation autour de la Bibliothèque, l'acquisition, le traitement et la conservation du patrimoine culturel nationale et enfin, la diffusion et la communication du savoir auprès du grand public, des étudiants, des chercheurs et des jeunes. Les espaces affectés à ces différentes fonctions totalisent une surface de planchers couverts de plus de 20 000 m2.
A l'issue de cette visite, les deux ministres et le wali ont présidé une réunion de cadrage du projet, en présence des architectes, des bureaux d'études et des entreprises chargées de la réalisation des travaux. Cette réunion a permis un examen de l'ensemble des composantes du projet, la prise des dispositions nécessaires pour l'accélération du chantier, le démarrage dans les meilleurs délais des connexions à la voirie publique et des travaux d'aménagement paysager des espaces urbains limitrophes.

Afin de permettre l'aboutissement des travaux relatifs à ces différents aspects avant la date d'ouverture de la Bibliothèque au public, fixée pour fin juin 2008, il a été convenu la mise en place d'un groupe de travail commun qui sera chargé de finaliser dans la concertation, toutes les études y afférent.

La Bibliothèque nationale est un des projets auxquels Sa Majesté le Roi Mohamed VI a porté égard et intérêt en l'inscrivant parmi les programmes de développement essentiels. Il bénéficie du financement du Fonds Hassan II pour le développement économique et social. Le budget alloué pour la construction et l'équipement est actuellement de 150 millions de dirhams. Avec sa tour des livres, son architecture monumentale et ses aménagements extérieurs structurants, la future Bibliothèque nationale sera certainement un des plus beaux projets urbanistiques et culturels de la capitale Rabat et devrait constituer un nouveau pôle de développement urbain de la ville.


Le 4-2-2008
Par : Mounir Siraj

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2 févr. 2008

Centre de préparation physique : Une «Sport Académie» à Rabat


La ministre de la Jeunesse et des sports a rendu visite vendredi dernier aux stagiaires du centre Belle Vue à Rabat. La ministre a ensuite visité le centre de basket-ball nouvellement créé au complexe sportif Moulay Abdallah.

Vendredi dernier, Nawal El Moutawakil, la ministre de la Jeunesse et des Sports s'est rendue au centre Belle Vue à Rabat où elle a rencontré les stagiaires bénéficiaires du programme sport études pour le handball et le volley-ball, catégories cadets et juniors. Baptisée "Centre national du sport et de préparation permanente", cette structure vise depuis son installation par le ministère de la Jeunesse et des Sports, le comité national olympique marocain (CNOM) d'une part et les fédérations sportives d'autre part à repérer les futurs talents afin de les accompagner dans leur carrière tout en leur permettant de suivre une scolarité adéquate. Contacté par ALM, Abdalaoui Hamid, l'entraîneur de l'équipe nationale juniors de volley-ball a déclaré «le centre prend en charge l'hébergement des jeunes, chaque année.

En septembre, les responsables procèdent à leurs inscriptions dans les établissements scolaires» et d'ajouter «nous sélectionnons chaque année 18 candidats sur 150 arrivants des différentes régions du Royaume. Leur âge ne doit pas dépasser 17 ans et ils doivent bénéficier d'une technique et d'une rapidité considérables» . Mme El Moutawakil, qui était accompagnée par les présidents des trois fédérations sportives (Basket-ball, handball et volley-ball) qui ont bénéficié de ce programme, a visité le centre de basket-ball,nouvellement créé, au sein du complexe sportif Moulay Abdallah à Rabat.

Ce nouveau centre s’étale sur une superficie de 7.000 mètres carrés. Selon le directeur du centre, Younès Doughmi, «les stagiaires bénéficiant de ce programme y sont hébergés pour une période de trois ans, ils reçoivent une bourse mensuelle du CNOM et sont au nombre de 20 éléments dont deux entraîneurs». Durant son assemblée générale tenue dimanche au siège de la fédération royale marocaine de basket, il a été procédé à l'examen de questions ayant trait à la discipline, particulièrement les difficultés qui entravent le travail des ligues régionales. La rencontre était aussi l'occasion de présenter le projet de mise à niveau du basket-ball national dans la perspective de signer un accord de coopération avec le gouvernement.

D'autres visites étaient également au programme de la ministre, notamment au Centre de formation continue à l'Institut national des sports Moulay Rachid, classé pôle de l'excellence pour les disciplines du judo, du taekwondo, de l'haltéropholie, du cyclisme, de la boxe et de la lutte. Cet établissement prépare l'élite sportive pour les différentes échéances régionales, continentales et internationales, et plus particulièrement les Jeux olympiques 2008 à Pékin, ceux de Londres en 2012. Pour information, selon le projet de mise à niveau, le ministère de la jeunesse et des Sports en collaboration avec le CNOM procédera à la la création de plusieurs centres régionaux notamment à Casablanca, Agadir, Fès et Tanger.

L'objectif de cette démarche étant de mener à bien le programme "sport- études" et d'abriter les stages des équipes nationales et internationales ainsi que les différentes sessions de formations que ce soit pour les arbitres ou les entraîneurs. Rappelons que la ministre a tenu le 18 janvier au siège de son département une réunion avec le CNOM au cours de laquelle, il a été procédé à la reconduction du contrat d'assurance scolaire et sportive signé depuis juin 1999 conjointement et solidairement par son ministère et le ministère de l'Education nationale. La réunion a été aussi l'occasion de soumettre au CNOM, les projets de loi et de règlements relatifs à l'éducation physique et au sport pour examen et éducation. à titre indicatif, la ministre visitera avant la fin du mois de janvier le centre Maâmora de football et le Centre national de l'athlétisme pour la formation et la préparation des athlètes.


Le 31-1-2008
Par : Bachir HAJJAJ

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Vernissage à Rabat de l'exposition ""Le verre de thé"" de l'artiste Mustapha Boujemaoui

RABAT (MAP) - Le vernissage de l'exposition ""Le verre de thé"" de l'artiste-peintre marocain Mustapha Boujemaoui a eu lieu, vendredi soir, à la galerie Bab Rouah à Rabat.

La cérémonie d'ouverture de cette exposition, qui se poursuit jusqu'au 12 mars prochain, a été marquée par la présence du ministre de la Culture Mme Touria Jabrane Kryatif et des personnalités du monde de l'art, de la culture et de l'information.

Les ouvres présentées par Boujemaoui dans cette exposition, qui s'articule autour du thé comme matière picturale centrale, donne à voir le cadre dans lequel se déroule la cérémonie de prise du thé au Maroc, à travers une exploitation minutieuse des graines de thé et des différentes formes de verres dans lesquels il est servi.


""Le regard que je pose sur le thé est chargé d'un référent culturel et non folklorique et ma perception du verre renvoie à un rythme et à la notion de circularité de la vie"", a affirmé à cette occasion Mustapha Boujemaoui.

Dans ces nouvelles toiles, le peintre utilise ""le papier journal"" non seulement comme un fond de travail pour présenter le thé sur son tableau mais également comme ""un composant à part entière de la toile"".

Une première typologie de verres est réalisée par l'artiste Boujemaoui dès 1986 sur fond d'anciennes peintures (les jardins imaginaires) et, dès 1992, le public pouvait découvrir la série des verres.

A partir de 1993, l'artiste exploite le thé comme matière picturale et comme sujet.

Natif d'Ahfir, Boujemaoui est un diplômé de l'Ecole Nationale des Beaux-Arts de Tétouan. Il a effectué des études à l'Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles et à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris.

En 1988, il a été nommé enseignant des arts à l'Institut Supérieur d'Art Dramatique de Rabat. Il enseigne actuellement au Centre Pédagogique Régional de Rabat.

L'artiste Boujemaoui, qui a obtenu le prix Unesco 1995 pour la promotion des arts, n'est pas à sa première exposition. Ses travaux ont été présentés à maintes reprises au Maroc et à l'étranger.
Publié le: 02/02/2008 à 11:07:28 GMT Source : MAP

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