Pauvre Corniche

S’il y avait des responsables d’ici qui défendraient la côte comme leur jardin privé, on ne verrait pas les chantiers sauvages s’installer sur une zone maritime, de surcroît touristique. Les occupations de terrain illégales sont une première dans la région. Le wali, selon des riverains, n’aurait jamais dû laisser Bahraoui délivrer des autorisations d’envahissement à la SNEC et à la filiale de Ina Holding qui pourtant, défend l’environnement...
La Corniche qui dispose d’une convention claire, ne défend pas ces espaces. Si on se tait aujourd’hui sur ces sociétés qui font des occupations de terrain à la maoiste, demain on aura du mal à démarrer les travaux qui n’ont d’ailleurs toujours pas débuté et annoncés officiellement, le 21 juin 2007, jour de la musique qui apparemment n’a pas porté chance à cette Corniche, victime d’un mauvais sort.
Libellés : Aménagement du Bouregreg, Vie de la cité

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